Editorial de Juin.

Avec la Fête de la Musique, la plénière de juin est le signal du « mid-term poll » c’est-à-dire le moment de vérifier le bon déroulement des orientations présentées fin 2016 à l’Assemblée Générale :

Quelles étaient-elles ?

– I.  La professionnalisation : Convention Action Emploi Cesson, Emploi-store, Pôle Emploi.

a) nous avons signé avec AEC une convention d’essaimage, dans laquelle nous acquérons les droits aux supports et l’accès à la plateforme On Line. Actuellement de 8 personnes à 12 personnes suivent les ateliers de formateurs-relais jusqu’au 29 Juin. A la rentrée, nous serons en mesure de proposer les modules Web.

b) nous avons soumissionné à l’appel d’offres spécifique Pôle Emploi « Levée des freins psychologiques au retour à l’Emploi », en partenariat avec le GECKO, celui-ci sur les cadres nous sur les non-cadres. Olivier Champion participera aux coachings individuels avec les coaches EMCC volontaires, si nous sommes retenus.

c) nos tentatives pour s’approprier l’outil en ligne Emploi-store de Pôle Emploi se heurtent à la résistance de leurs propres soutiens, pour qui c’est un métier, même s’ils ne peuvent assurer que quelques sessions localement.

II. La présence tous azimuts.

Nous avons tenu un stand grâce à l’aide du département au Salon du Bien  Vieillir des 25 & 26 Mars, avec un retour intéressant, et beaucoup de belles rencontres. Le Conseil Départemental nous a sollicités à nouveau pour être intervenant invité en 2018. Surtout, grâce à Mme Anne Erschens, nous sommes en train d’introduire un dossier de subvention au CD 21.

Les autres manifestations au programme :

  • la rencontre de ce 7 Juin au GAIA Le Complexe de Chenôve, au titre d’acteur de l’ESS, avec tous les partenaires qui oeuvrent dans le secteur de l’économie sociale et solidaire. Buts déclarés :

    Rencontrer des acteurs de l’économie collaborative du territoire
    Partager la cartographie locale de l’économie collaborative
    Réfléchir collectivement aux enjeux et impacts RH.                                                       Se projeter / se décentrer en réfléchissant à ce que les acteurs peuvent apporter.

  • la journée de l’Emploi du 22 Juin de Chenôve.
  • le 5 à 7 « Ose t’adapter » du GECKO, enclenché par Céline Rabut, avec qui les relations de confiance et de partenariat ne cessent de se renforcer.
  • Nous attendons également une date pour le Café-Zèbres de SNC, auquel nous serons amenés  à présenter nos initiatives innovantes en faveur de l’emploi.
  • Enfin, à la rentrée, nous sommes inscrits pour la 3e année consécutive au Grand Déj, le lancement de l’opération a lieu le 15 Juin, à Dijon Métropole.

III. Les antennes

Bien que nécessaires pour une Association à vocation régionale, nos antennes sont plus difficiles que prévu à se mettre en place : certes, nous sommes fléchés à Chalon, invités aux manifestations, et potentiellement de la BGE (Bourgogne Entreprendre). Ce n’est pas suffisant, car il s’agit de la 2e concentration économique de la région.

De même, alors que nous espérions rencontrer les instances du Pays Beaunois, les choses tardent, en partie à cause des évolutions de la Loi Nôtré. L’association des Climats et la perspective de l’ouverture de la Maison du Vin à Beaune sont pour l’instant notre meilleure opportunité.

En revanche, l’éclaircie pourrait venir du 89 : Bruno Beauprêtre, bien implanté sur place,  négocie avec la MDE d’Auxerre une première intervention de BCN sur place pour les cadres du Sud 89.

IV. Equipe et adhérents : Nous sommes actuellement 16 adhérents, ce qui signifie que l’on ne recrute pas, que le bouche-à-oreille n’est pas suffisant : à ce rythme, nous finirons l’année à 20 – 22, ce qui ne permet pas d’engager des actions ni d’animer des commissions. pour mémoire, nous espérions atteindre le chiffre de 30.

Paradoxalement, notre « auberge espagnole » ne s’alimente pas de demandeurs d’emplois, ce qui est le principe du co-développement ! C’est pour s’aider mutuellement que nous avons fait évoluer le groupe de parole.

Illustration : 3 actifs, 1 retraité, 2 demandeurs dans le bureau.

IV. La communication : le site WordPress fonctionne bien, nous avons complètement abandonné l’adresse OVH et orienté le choix de nos amis d’AEC vers cette solution simple et souple.Un petit bémol : alors que chacun peut recevoir dans sa boîte mail l’ensemble des articles proposés par BCN, le nombre d’abonnés à ce service stagne. Réveillez-vous, c’est simple et sans engagement.

En revanche, la ville de Dijon, enthousiaste en Janvier 2017, tarde à rendre sa réponse pour un service civique « Infocom 2e ou 3e année » : nous avions proposé trois types de missions.

a) upgrade du site WordPress, fonctionnalités nouvelles,

b) maintenance du site AEC et de tous ses contenus en ligne,

c) conception de la Boîte à Outils Digitale, dont nous étions désignés comme maître d’oeuvre. (Typiquement une mission d’expert en co-développement, et une sacrée carte de visite pour son réalisateur !).

V. Conclusion : le constat nuancé que nous portons ici, ne doit pas nous empêcher de rester optimistes et patients.  Optimistes parce le contexte s’améliore pour les cadres, et que nous enregistrons des progrès dans notre notoriété. Notre première subvention en est le signal : en se dotant et en s’équipant, BCN s’installe dans le paysage. A nous tous de mettre « de la chair et de la vie sur cette ossature ». Un beau plan d’action pour le 2nd semestre ?

Signé : l’Ours.

 

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Une formation de formateurs exemplaire.

A Cesson-Sévigné, ce vendredi, nous avons pu constater l’écart entre AEC, l’association Action Emploi Cesson, créée il y a plus de 20 ans, adossée à la Maison de l’Emploi locale, et BCN, encore occupée majoritairement par son développement.

Cela nous a confortés dans la partenariat élaboré avec AEC depuis quelques mois, et signé début 2017 : l’idée ne devait pas être si mauvaise, puisque des essaimages ont eu lieu depuis à Bruz, à Saint-Jacques de la Lande.

Une journée entièrement consacrée aux contenus, à l’échange, aux confrontations des expériences. Nos 4 animateurs Floriane, Marie-Ange, Alain et Michel ont donné le meilleur pendant des heures : expérience Web, pratique de l’argumentation « commerciale », analyse des offres et des réponses…

Le Président Alain Blais (signataire de la convention qui nous lie), nous a fait l’honneur de se joindre à nous pour le déjeuner et témoigner des nombreuses réussites de l’association AEC, aussi bien sur le taux de réussite des adhérents, et sur l’emploi des jeunes qui sortent du Service Civique.

En fin de compte, nous voici tous ensemble à la tête d’un capital de savoir et d’expérience, enrichi dans quelques jours d’un module en ligne ; à nous de nous en emparer et de renforcer nos adhérents dans leurs démarches vers l’emploi. Cette action était au coeur de notre Plan d’Action 2017.  Cela commence jeudi !

Signé : L’ours.

Le printemps des Seniors.

Dix-huit jours sans nouvelles de BCN ? Mais où sont-ils passés ? Cet édito a pour ambition de vous tenir au courant des rencontres, démarches, projets de votre association. Mais commençons par le début : pourquoi sommes-nous méfiants à l’égard de ce mot, qui signifie simplement « plus âgé » ? En sport, passer de cadet à junior, puis de junior à senior est à la fois une marque d’évolution physique, mais également de performance.

C’est une dérive qui conduit à assimiler « seniors » et « vétérans » : à 45 ans, nous sommes entrés dans notre 2e vie professionnelle, mais encore « en pleine force de l’âge ». Voici ce qu’en dit Cadreo : Cadres seniors en entreprises

Refuser l’obsolescence programmée des cadres, nous avait semblé il y a deux ans une bonne raison d’être candidats au salon « Bien vieillir en Côte-d’Or ». C’est fait ! Nous nous y sommes employés, et notre stand figurera en très bonne place dans le village des associations. De plus, nous intervenons le samedi 25 Mars dans des ateliers sur nos activités et spécificités, sur une plage de 10 heures à 15 heures. C’est dire la portée que le Conseil Départemental a accordée à notre discours dissonant.

En somme, nous partons du principe que la meilleure façon de faire valoir une opinion, un point de vue, surtout s’il est minoritaire, c’est de l’exprimer haut et clair !

Alors, parlez et faites parler de BCN présent au Salon du Bien Vieillir en Côte d’Or, et surtout venez nombreux !

Antoine Turuban

Pourquoi nous avons fait l’UNESCO.

Présenté comme cela, le célèbre Trident parisien semble tout proche de celui du Boulevard Voltaire à Dijon. Et pourtant, la commission « Unesco » de BCN a planché sur une stratégie de développement de l’emploi et des perspectives pour les cadres…

Mieux encore, maintenant que nous connaissons le résultat des courses, notre idée reste viable, et qui sait si elle ne renaîtra pas dans quelque temps? Racontons donc tout cela par le menu : en Novembre 2015, nous avions soumis à Laurent Grandguillaume, notre député et rapporteur de la Loi « Territoires Zéro Chômeur de Longue Durée » l’idée de porter un projet mêlant cette Loi et les opportunités ouvertes par l’entrée au Patrimoine Mondial de l’UNESCO des « Climats de Bourgogne ».

Parmi les 10 Territoires de l’expérimentation, 3 communes candidates de Côte d’Or se trouvaient dans la zone concernée : nous avons élaboré pour la Communauté de Gevrey-Chambertin, avec le soutien matériel et amical de Christophe Lucand, un Schéma Directeur porteur d’une trentaine de créations d’emplois durables, dans la signalétique, l’aménagement de voirie et l’oenotourisme. Plus fort, ces emplois devaient à terme devenir rentables, et alimenter d’autres créations, d’autres aides.

Alors ? Le fait qu’aucune commune de Côte d’Or n’apparaisse dans les 10 retenues ne doit pas nous décourager : cela faisait partie des risques et nous le savions. Nous avons gardé la confiance des décideurs sur ce projet. Par ailleurs, le modèle économique qui sous-tend la Loi Grandguillaume est solide et enthousiasmant. Dépenser 36 Milliards d’€ par an à fonds perdus pour lutter contre le chômage, n’a rien à voir avec l’autre solution, qui consiste à offrir des emplois pour le même montant, rendre leur dignité et des perspectives à d’anciens chômeurs de longue durée : deux communes bretilliennes (Ille-et-Vilaine) vous en apportent la preuve. Elles figuraient depuis longtemps parmi les favorites de la sélection :

Pipriac et Saint-Ganton

Le témoignage des nouveaux embauchés de TEZEA (l’entreprise à but d’emploi) vaut bien tous les efforts. Dans 5 ans, si le Parlement décide de généraliser l’expérimentation, nous serons fiers d’avoir ainsi contribué à « défricher » !

Bonne Année !

Plénière N°82 : Plans d’action, etc.

La première action décidée le 20 octobre est la participation à la Soirée Créateurs organisée Jeudi 27 Octobre à Nicéphore Cité, à Chalon. Cette action est une des priorités stratégiques de notre budget 2017 : Chalon est la 2e concentration d’emplois, compte tenu de l’attraction de la conurbation Le Creusot – Montceau – Montchanin. Seront présents : Jean-Luc, Antoine et Salmane, pour se documenter sur les statuts « créateurs » et faire connaître BCN. Après tout, c’est notre 2e visite, « le début d’une bonne habitude ».

Quant au projet de Salmane, il évolue : de tâtonnements en expérimentations, il teste ce qui lui plaît, sans trop se préoccuper des modèles économiques. Les réseaux pyramidaux font l’objet de la discussion : depuis Tupperware, ils se sont se développés dans les produits de bien-être, les compléments alimentaires, la décoration intérieure et même… les sous-vêtements ! Malika précise que dans tous ces modèles , l’initiateur de la chaîne de distribution adopte le statut d’auto-entrepreneur.

Deuxième action d’envergure : la réponse de BCN à la sollicitation du GECKO. Céline Rabut nous a adressé un courrier pour compléter une promotion en alternance « Ose t’adapter ». Après discussion avec les participants, la recommandation de BCN concerne Isabelle et Emelyne :

  • Isabelle, dont la détermination et les efforts de formalisation ont impressionné tout le monde ! Entretien au GECKO le 26/10, simulation d’entretien de recrutement le 28/10. De nombreux profils s’offrent à Isabelle : manager de la relation de service, enseignant (AFPA ?) vacataire IUT, CNAM… Nous manquons pour le moment d’éléments sur la filière VAE – professionnalisation.
  • Emelyne, en raison d’un poste d’un contrôleur de gestion en alternance. Cette action est en concurrence avec le plan de 3 entretiens avec des contrôleurs de gestion de chez Orange, (Philippe, Joël, Isabelle) et d’un stagiaire KPMC issu de l’ESC (Stanislas).

Ce qu’il faut retenir de toutes ces actions, c’est que les plénières ne remplissent qu’un rôle de stimulation et de mise en commun : entre-temps, les échanges, entretiens et rencontres doivent se poursuivre. C’est à ce prix que l’association obtient des résultats, réalise des mises en relation utiles, renforce sa notoriété, donc son efficacité.

Le témoignage d’Aurélia porte sur sa participation à la réunion CARBAO, Club d’Affaires de Recommandation par le Bouche à Oreille.  Il s’agissait d’une opération de réseautage, destinée à planter des banderilles, en vue du moyen terme ; c’est le genre d’actions que Jean-Luc préconise constamment, il y était d’ailleurs présent. Pour ce qui est du projet d’évolution d’Aurélia, nous convenons que la plénière n’est pas le lieu adapté : les animateurs conviendront avec elles d’un entretien dédié.

Dana a avancé dans la clarification de son projet : adapter ses compétences de thérapeute chinoise et soins énergétiques, du monde des adultes à celui des enfants. A l’action curative, s’ajoute également le curatif : le retour vers le corporel produit les résultats suivants :

  • gains de concentration
  • progrès de l’attention, maintien dans la durée
  • progrès de visualisation.

Les auditeurs présents suggèrent de préciser encore (!) les créneaux et les lieux où ces activités seraient proposées : garderies, activités sur site en TAP, « vacances pour ceux qui restent ». Les salles de MJC, les hôtels Campanile pourraient accueillir la prestation de Dana : un flyer illustrant une séance-type (activités, répartition des exercices dans le temps) serait un bon moyen de déclencher l’intérêt.  Il pourrait être posé sur les présentoirs de la MDA, ou même dans la boîte aux lettres de la Fédération des Oeuvres Laïques.La question du modèle économique se pose : l’a priori du bénévolat est pratique, pour celui qui reçoit, mais « ce qui est gratuit n’a pas de valeur »… Un moyen intéressant serait de dérouler une présentation complète du flyer, et de finir par la question : « Selon vous, une prestation comme celle que je viens de vous décrire, vous pouvez la trouver à combien sur le marché ? » (On peut demander une fourchette).

Malika notre trésorière nous fait part de sa récente embauche (le 17 octobre) en CDD dans son domaine : le Pôle ESS, précisément sur le thème de son mémoire. Félicitations, et on croise les doigts pour la soutenance ! La ténacité paie, les relations nouées au cours des deux années de formation s’avèrent essentielles maintenant, et BCN en a largement profité. Depuis longtemps, Malika milite pour une organisation en commissions, et voici ce qu’elle propose pour notre Assemblée Générale du 22 Décembre (notez la date !) :

  • Une invitation large (60 invités « extérieurs » environ, sympathisants sur inscription,  tous nos adhérents, y compris les chartes « 5 trimestres »).
  • Un pitch rapide sur l’association, ses activités, ses projets ; le rapport moral du président, le dossier budgétaire. Les votes d’approbation, le quitus au trésorier.
  • L’élection du bureau (6 postes à pouvoir).
  • La partie relationnelle et conviviale.

Deux réunions sont prévues (25/10 et 4/11) pour avancer sur ce projet. L’AG se tiendra le 22/12 à 18 heures à la Maison des Associations, en salle R03.

En l’absence de Francis, le point sur l’avancement de la Formation MBTI (Myer’s Brig’s Type Indicator) : la formule est concentrée sur une soirée (le jeudi 1/12 de 18 à 20 h30), et une journée complète de jeux de rôle (le vendredi 2/12 jusqu’à 16 h 30). Un mailing avec le flyer va partir le 31 octobre à tous nos adhérents, sympathisants et contacts pertinents.

En résumé, du jeudi 20 au lundi 31 Octobre, il ne s’est pas passé (et ne se passera) pas un jour sans que BCN agisse sur le territoire de son bassin d’emploi. Bref, une association qui bouge.

Bonne lecture, et beaucoup de réussite dans vos démarches !

L’intelligence artificielle remplace t-elle votre médecin ?

Deux semaines après le 2e Congrès des Objets Connectés de Santé (OCS) qui s’est tenu au Grand Dijon le 4 octobre dernier sous la présidence de François André Allaert et de Dijon Développement, voici une nouvelle analyse de la contribution du numérique à la santé. Esope avait raison : comme le langage, le numérique peut-être la meilleure et la pire des choses.

Encore faut-il ne pas délirer sur ce qu’il permet ! Un coup d’oeil à la Chronique de la Tribune permettra de mesurer si le bon sens est toujours à la barre. Lors du congrès des OCS, la Haute Autorité de Santé avait préconisé (et publié) une matrice des risques que l’on pourrait résumer ainsi :

  • selon l’utilisation, la pathologie et la place dans le processus médical.
  • ainsi la montre connectée du jogger dominical trentenaire présente un risque faible.
  • on conçoit bien qu’un cardiogramme chez un sexagénaire ayant déjà eu un AVC devra être parfaitement documenté, sécurisé et redondant afin d’être un appoint et non un risque.

 

L’intelligence artificielle remplace-t-elle votre médecin ?

Les questions qui se posent ici sont celles du volume des données à maîtriser, et surtout de l’apprentissage de la machine : pour les amateurs de jeux, il faut rappeler qu’il a fallu près de 50 ans avant que l’ordinateur surclasse de façon régulière le champion du Monde d’échecs Gary Kasparov. En revanche, à peine 10 ans ont suffi à Deep Blue pour terrasser le meilleur joueur de Go presque à coup sûr. En jeu, l’accès à des bibliothèques démesurées donne l’avantage à la machine. Alors, le numérique : la meilleure ou la pire des choses ?

 

Notre projet associatif.

La formation organisée par la Maison des Associations devrait nous aider à le rédiger ; l’exercice du budget a permis d’éclairer les choix. Mais si la « loi des chiffres » permet de répondre à la question « Combien ? », elle reste muette sur le « Comment ? ». Il apparaît que 2 questions vont nous occuper pendant encore longtemps :

  • l’offre de prestations,
  • la communication, nécessaire à notre développement.

Si des ouvertures et des contacts sont en route sur la première question, nous n’avons pas encore suffisamment travaillé notre communication, et notamment l’entretien et l’expansion de notre « Communauté Electronique » à travers nos pages Facebook et bien sûr, le site WordPress.

Aussi, la synthèse du Journal du Net du 9/09 nous a paru intéressante, car elle permet de situer ce que nous pouvons faire de nos outils, et c’est considérable ! Bonne lecture !

WORDPRESS

Beaucoup d’entre nous ne sommes pas des spécialistes du développement de Sites Internet, mais nous avons tous un talent appréciable : savoir reconnaître  une bonne idée. Sa simplicité, ainsi que son côté fédérateur font de WordPress un fabuleux outil de dialogue pour une petite association,  : nous avons franchi le cap des 500 vues en à peine 5 mois d’existence. Voilà qui devrait donner des perspectives.

C’est la rentrée ! Plénière N°78.

Ce jeudi 25 août, la température dépassait les 30° ; de là à faire de ce rendez-vous N° 78 un authentique marathon, il n’y avait qu’un pas. Auparavant, toute l’après-midi, deux dossiers « brûlants » avaient largement contribué à amorcer les discussions :

  • la préparation du dossier Budget 2017,
  • la permanence dans le hall de la MDA pour les associations  qui souhaiteraient s’inscrire ou à tout le moins demander des renseignements sur l’action MBTI.

Lors du tour de table, Danièle nous annonce sa prochaine mission à l’EHPAD de St-Germain du Bois (71), Eric nous confirme qu’il vient de signer un CDI comme commercial chez UFF (Union Financière de France) ; enfin, une troisième bonne nouvelle concerne Tracey, dont le CDD vient d’être transformé en CDI depuis le mois de juin, comme enseignante de langues à l’AFPA. Félicitations à tous les trois.

Bienvenue à Myriam, qui nous rejoint avec la recommandation d’Hélène, qu’elle a connue en tant que responsable à la Jeune Chambre Economique : de formation commerciale et développement, Myriam va reprendre ses activités lundi prochain et fera donc partie des adhérents en activité de BCN, une espèce qui se développe, comme on a pu le voir ! Antoine rappelle que l’exercice de la présentation-minute est issu de la formation APEC: au fil du temps, on s’aperçoit que seuls les points essentiels doivent être mis en avant dans ce laps de temps très court. Or, bizarrement, ce ne sont quasiment jamais les mêmes points qui sont mis en avant !

Premier sujet de poids à l’ordre du jour : le budget 2017. Quel niveau d’adhésions voulons-nous ? « Objectif 50 » pourrait être un slogan ambitieux, mais peu réaliste : après discussion, le curseur sera calé à 30, ce qui correspond à 1 % de la cible  potentielle des  cadres en recherche d’évolution en Bourgogne – Franche-Comté. Surtout, comment allons-nous atteindre ce chiffre ? En allant à la rencontre des personnes que nous souhaitons aider, en organisant des permanences dans les Maisons de l’Emploi, et en développement les partenariats avec les acteurs économiques : prochaines échéances, Grand Déj’ 2016, (le 25.09) et Salon des Seniors 2017.

Deuxième aspect de l’activité : le catalogue de nos prestations. A travers les vues « Objectif 50 » et « AEC : Accueil Emploi Cesson », nous avons une vision plus claire de ce qui marche ! Nous avions déjà étudié les premiers, nous recevrons la deuxième en tant que témoin lors de notre AG. Une troisième piste est confirmée : le partage de l’outil électronique « Emploistore » que tous jugent moderne et performant, mais aussi pointu. De nos jours, il faut être agile sur les mots-clés, et remettre en permanence l’ouvrage sur le métier. Nous avons reçu une réponse de principe favorable de Pôle-Emploi, mais pas de date pour le moment.

Les cibles à privilégier  jusqu’à la fin de l’année restent donc : les Maisons de l’Emploi, les cabinets de bilans de compétence (3 en cours) et la communication vers le Journal du Palais, qui devrait nous apporter des volontaires pour le workshop MBTI.

Ce qui nous donne un agenda revu et corrigé : (il sera également modifié dans les autres rubriques) :

  • 1er septembre : rencontre avec S. Delaup, directeur de la MDA : subventions.
  • 08 septembre : plénière N°79 à Talant, 2 rue de l’Hôtel Dieu Salle Marcel Petit.
  • 15 septembre : rédiger son projet associatif, formation MDA. Il reste 1 place !
  • 22 septembre : Plénière N°80 à la MDA.
  • 25 septembre : Grand Déj’ des Associations – Lac Kir à Dijon.
  • 06 octobre : Plénière N°81 à la MDA.
  • 20 octobre : Plénière N°82 à la MDA.
  • 10 novembre : Plénière N° 83 à la MDA.
  • 24 novembre : Plénière N° 84 à la MDA.
  • 08 décembre : Plénière N° 85 à la MDA.
  • 22 décembre : Assemblée Générale Ordinaire – Renouvellement de l’équipe élue.

En vue de cette assemblée générale, nous nous devons de réfléchir à notre future répartition des tâches, et de solliciter le plus grand nombre de nos adhérents : une solution consiste à s’organiser en commissions, animées par l’un des membres de la future équipe, outre son rôle statutaire. Cela permet de dynamiser et de fluidifier les échanges :

  •  la commission « Communication » était déjà en bonne voie, manquent encore les porteurs de rubrique.
  • une commission « Créateurs » serait la mise en forme des ateliers tels que « UNESCO » – « CAS 71 ».
  • vos idées sont les bienvenues pour une mise en place rapide !

Une bonne rentrée à tous, récompensée de recherches fructueuses…

 

Trois modèles à suivre.

Pour trouver son chemin associatif dans le fourmillement des offres payantes, il suffit parfois de dresser l’oreille, et au besoin, rester modeste… Lors du Forum des Associations, j’avais exposé nos difficultés à monter une boîte à outils digitale, pour nos adhérents qui au cours de leur parcours n’ont pas eu l’opportunité ou le temps de se former aux techniques du numérique.

J’avais été surpris du soutien spontané de SNC et du Fab Lab, toutes deux venues me donner des conseils, me raconter leur expérience, et me donner des « tuyaux » pour construire une solution.

Depuis, Francis a rencontré Objectif 50, notre modèle parisien, et il semble que les voies de coopération qui ont été explorées sont porteuses de véritables perspectives d’avenir. Francis nous en dira un peu plus dès que l’occasion s’en présentera.

Enfin, nous avons longuement échangé avec l’Association AEC de Rennes, dont l’ambition est de préparer ses membres au parcours de l’embauche : trois phases bien distinctes sont délimitées au cours d’un cursus qui dure 6 semaines, durant lesquelles c’est un même binôme qui va suivre « ses » candidats.

  • qu’est-ce-que je cherche ?
  • qui suis-je pour trouver le poste auquel j’aspire ? (Lettre de motivation, CV, mise en avant des points forts et qualités, « nettoyage » des éléments de présentation, travail sur l’estime de soi).
  • répétitions et préparation aux entretiens : travail approfondi sur l’annonce, que nous apprend-t-elle sur l’entreprise qui recrute ? Quelles sont les caractéristiques du poste proposé ? Quels sont mes atouts pour l’obtenir, et les éléments à mettre en avant ?

AEC a une tradition d’efficacité, et s’est donné une politique claire : elle n’a pas vocation à s’agrandir, et préfère fédérer autour de ses principes, quitte à nous donner un coup de main sur les points qui nous posent encore des problèmes.Une telle entraide est de nature à répondre à l’attente de nos membres et à faire connaître l’identité et l’originalité de la place de BCN.

Si son Président valide notre accord, Marie-Ange, Secrétaire de l’Association AEC de Rennes, pourrait venir à Dijon, lors de notre Assemblée Générale de décembre, pour confronter son expérience de terrain, présenter et partager les outils et supports de son groupe. C’est ce travail de mise en forme des contenus, et d’appropriation, qui pourrait enrichir notre corpus.

@t

 

La ruée vers la domotique.

Anticiper les effets du vieillissement, afin de mieux les corriger.

Parue ce jour dans le Journal du Net, une veille marketing un peu plus fouillée que d’habitude sur les déboires de la domotique (dont les débuts, semble-t-il, remonteraient à un  concept de maison communicante de Jacques Tati).

Une partie des difficultés est liée bien sûr, à la préparation des esprits et des mentalités ; mais il ne faut pas se voiler la face. Les premiers modules domotiques véritablement communicants (produits par TEFAL) ressemblaient aux appareils de Matt Damon dans « Seul sur Mars »…. En toute honnêteté, ils n’inspiraient pas confiance !

Maintenant, le concept de radiotéléphone, et tout spécialement, le smartphone « indoor » a pulvérisé les prévisions les plus optimistes : de futuristes, les objets connectés sont devenus aussi indispensables que les silex à l’époque de « La guerre du feu ». Du coup, il va falloir y voir clair : bonne lecture !

La maison connectée.