L’agenda 2018.

Oui, je sais…! Le Père Noël n’a pas encore déposé le dernier smartphone dans la hotte, les chats mis le feu au sapin, les dernières châtaignes grillé dans la cheminée,… que je reviens avec mes sordides contraintes de calendrier, de Doodle, etc.  Mais comme le dit le proverbe latin : Il n’est pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va.

En bâtiment, il faut commencer par les fondations pour ériger l’ensemble : commençons par les plénières du S1, prévues de 18 à 20 heures à la Maison des Associations.

P1 : Réunion N°98 : le 18 janvier.

P2 : Réunion N°99 : le 15 février. * vacances scolaires Zone A.

P3 : Réunion N°100 : le 22 Mars. Inviter une personnalité ? Associer les MutElles ?

P4 : Réunion N° 101 : le 19 Avril. * vacances scolaires Zone A.

P5 : Réunion N° 102 : le 24 Mai

P6 : Réunion N°103 : le 21 Juin. A combiner avec des associations amies. Aubade dans le hall et sur le parvis de la MDA ? Inviter Marylin R. ou les Alaskian Tin Soldiers ?

Et maintenant les murs : Première proposition pour les ateliers AEC : le mois de janvier est mis à profit pour les discussions avec Pôle Emploi (outils) et Unis-cité (Service Civique). Ce qui donnerait :

AEC N° 5 : le Web dans la recherche d’emploi -a : vendredi 9 février à 18 heures.

AEC N° 6 : le Web dans la recherche d’emploi -b : vendredi 23 février à 18 heures.

AEC N° 7 : les entretiens – la confiance en soi :  jeudi 15 mars à 18 heures.

AEC N° 8 : les entretiens en vidéo : jeudi 26 avril à 14 heures. * vacances scolaires Zone A.

Enfin, le toit et la cheminée : il reste à caler les ateliers « Oups ! je crois bien que je m’aime », de notre amie et partenaire Joyce « Eveil de Coaching ». Ce point sera examiné avec les participants et la MDA pour valider le planning lors du prochain bureau, pourquoi pas juste avant Noël ?  Joyeuses Fêtes de fin d’année à toutes et tous !

L’Ours.

 

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Editorial. L’année du chien de terre.

2018 devrait être, doit être une grande année pour BCN. De nombreux échanges ont pu avoir lieu, mixant les attentes de nos « anciens », pour qui, il va sans dire, nous éprouvons le plus profond respect. Les personnes de passage par BCN ne peuvent pas, pour un temps du moins, apporter des « parrains » à leurs pairs, à quelques exceptions près. Il faut donc que l’association s’emploie à tisser ce réseau collectivement !

Pour le moment, l’instance de gestion (le bureau) se doit de rester pragmatique, et donc de rester proche des attentes des personnes qui nous demandent « un coup de main ! »

Aussi, si nous pouvons accepter et entendre toutes les suggestions, ce qui nous guidera sera encore la bienveillance et l’esprit d’entraide, à commencer par : un accueil, une écoute, un partage destinés à conforter chacun dans sa quête et son projet. Nous avons découvert à cet égard qu’une de nos prestations les plus demandées était « la simulation d’entretien individuel ». S’entraîner et s’entraîner encore, face à un « jury » bienveillant, bien sûr : encore fallait-il y penser !
Renforcer notre catalogue, et cela de deux manières : en développant nos contenus et nos projets.
– via notre pratique des outils digitaux, (Emploi store, Réseaux sociaux, Services civiques).
– en créant ou ranimant des filières d’implication collective, qui mettent en valeur nos adhérents.
Contribuer à l’espace collaboratif d’écoute et de communication avec les autres associations et les partenaires (ex: Solidarités Nouvelles face au Chômage, Mythmakers, Gecko ), en étant attentif au montage d’actions communes.
Agir auprès des acteurs du territoire (interventions personnalisée et/ou collectives, transfert de connaissances, formations issues du modèle AEC, coaching, participation avec Pôle Emploi à des sessions décentralisées, … ).
Et pour conclure, cette réflexion de Hugues, adhérent 2017 : « Je n’imaginais pas que BCN, c’était autant de boulot »!  C’est vrai, Hugues, mais nous enseignons aussi la dimension « plaisir » : prendre plaisir à échanger, à confronter des idées, des expériences. Objectif final : 1000 bravos, 1000 sourires.
L’Ours.

Moi, Catherine, marathonienne, humaine et manageuse.

Catherine Petitjean, PDG depuis 1998 de Mulot et Petitjean, fleuron de l’industrie dijonnaise depuis 1796. Catherine représente la 9ème génération à se succéder à la tête de la vénérable institution qui emploie près de 50 personnes et réalise plus de 5 M€ de CA. Signes particuliers : se déplace en scooter, court le marathon, aime Dijon et les voyages.

L’idée de consacrer quelques mots à cette « star » dijonnaise m’est venue à la suite du petit-déjeuner Mut’elles organisé dans les magnifiques locaux rénovés du 7 Boulevard de l’Ouest. Déjà, la dégustation promettait beaucoup, la visite du tout nouveau musée (inauguré en août) n’était pas en reste, mais Catherine Petitjean a « tenu la dragée haute » à tous ces prémisses.

En effet, c’est une personne modeste, à l’écoute, qui a su affirmer ses valeurs, « tuer le père », revendiquer la spécificité féminine sans être féministe, au point de charmer les quelques rares messieurs présents !

Le succès de la maison Petitjean ? D’abord son ancrage dijonnais, mais aussi une opportunité marketing sur un produit délaissé par les concurrents, la nonnette, et évidemment une politique affirmée d’innovation, d’investissement et de qualité ; l’idée du Musée est venue se greffer au vu des trésors de savoir-faire artisanal (amateurs d’épices, de balances de Roberval, de vans à farine… vous allez vous régaler !). Catherine Petitjean refusait toujours de « jeter » ces vieux outils obsolètes. Astiqués et mis en valeur, ces objets ont retrouvé une place de choix.

Le patrimoine mondial de l’UNESCO, les Climats, la Cité de la Gastronomie : autant d’éléments favorables, mais qui viennent s’inscrire dans une évolution du goût vers le durable, Mulot et Petitjean bien dans l’air du temps, « tradition et modernité ».

Question Big Bang : Le pain d’épices, ma grand-mère m’en faisait manger pour mes 4 heures. Qui en consomme encore ?

Que votre grand-mère soit bénie, elle vous a appris le goût du pain d’épices ! Vous y reviendrez, car les goûts de notre enfance sont en nous et les retrouver est toujours une émotion et un plaisir. Beaucoup de grands chefs ont trouvé dans ce produit traditionnel et ancestral une source d’inspiration importante : ils en ont fait des glaces, s’en sont servis dans des alliances sucré-salé, avec le foie gras, des fromages, la liste est longue…
C’est ce qui fait que notre gamme est très large et répond à tous les modes de consommation.

Et vous vous le mangez comment ?

J’adore le tiramisu au pain d’épices, j’aime beaucoup l’accorder avec des fromages un peu forts. Dernièrement j’ai même testé un hamburger au pain d’épices, c’était très très très bon. Il était fait avec du pain d’épices Mulot et Petitjean, bien sûr !

Etes-vous coureuse ?

Oui, je l’avoue je suis très coureuse. Je fais 2 à 3 footings par semaine, je cours seule ou avec des amis, c’est un moment de partage et de plaisir. Je suis arrivée au sport un peu sur le tard, et je ne me résous pas à chercher un sport de substitution même si mes genoux souffrent un peu. Je fais quelques courses, mais sans objectif de résultat, le fait de participer à une course permet de se donner un but à l’entraînement. La course donne aussi l’occasion d’un week-end entre amis, d’un voyage. Ainsi j’ai participé au marathon de New-York, ainsi qu’à celui de Paris (en 4h45).

Vous faites quoi quand vous ne travaillez pas ?

Voyages, amis, cuisine, cinéma, profiter de ma maison. J’ai une vie bien remplie, mais je sais garder du temps pour moi. Je sais couper et couper vraiment, je trouve un équilibre dans cette organisation. J’ai de la chance d’avoir un métier qui me plait, ce qui n’est pas évident quand on reprend l’entreprise familiale : on y est un peu prédestiné, encore faut-il que cela plaise, ce qui est mon cas, encore faut-il aller chercher de l’énergie pour mener à bien sa mission. L’énergie, on la trouve à l’extérieur, c’est pour cela que pour être bon il faut savoir décrocher. C’est ce que je m’efforce de faire, en pratiquant un jeûne d’une dizaine de jours, dans un cadre médicalisé. Je me sens comme « nettoyée ».

Comme en course, quand on a un coup de pompe, il ne faut pas se recroqueviller, il ne faut pas regarder ses chaussures, il faut lever la tête et trouver de l’énergie dans le paysage.

Un grand merci à Mut’elles d’avoir suscité, puis organisé cette rencontre : vivement les prochaines !

L’Ours

Editorial : notre calendrier de l’Avent.

A l’instar des pépites de chocolat et autres friandises dissimulées dans les agendas pour faire patienter les enfants jusqu’à Noël, c’est une fin d’année musclée qui nous attend jusqu’à Noël. Aperçu sommaire :

  • Des plénières traditionnelles : les 9, 23 novembre et 21 décembre.
  • Des formations « AEC » : les 17, 24 novembre et 12 décembre.
  • Deux ateliers « oups… je crois bien que je m’aime » les 22 et 29 novembre.

Pour concrétiser notre partenariat « Ose t’adapter » avec le GECKO, nous attendons l’accord définitif de celui-ci sur la proposition pour une journée complète sur le Projet Professionnel assurée par BCN, le vendredi 15 décembre.

D’autres rendez-vous sont en cours de finalisation : ainsi de celui du 1er décembre auprès des Mut’elles, association d’entrepreneuses, émanation de la mutualité française, où le thème sensible du burn-out sera abordé.

Et pour faire office d’orange… de l’Avent, voici venir notre Assemblée Générale, du 7 décembre : l’occasion de réfléchir ensemble à tout ce que ceci veut dire, à la manière de consolider ces nouveaux acquis, en s’appuyant sur ce qui fait notre ADN : la bienveillance. Alors que les « nouveaux DRH » ne jurent que par les softskills et le retour de l’humain, notre pratique remonte au groupe de parole BCN 1.0 de fin 2012. Une sacrée antériorité ! Deux innovations éveillent la curiosité de Pôle Emploi et de la Ville de Dijon sur notre groupe : l’utilisation des outils comme Emploi Store, publics mais méconnus, et notre demande de Service Civique pour assurer des formations digitales ciblées sur la Recherche d’Emploi.

Jusqu’à présent, nous parlions « d’auberge espagnole » en décrivant le mode contributif de l’association : en réalité, c’est plutôt de notre ferme marcaire qu’il faudrait parler ! Cette tradition vosgienne de fermiers ayant la responsabilité de l’étable et de la fromagerie. Ces maisons larges et basses, dont les toits en bardeaux s’inclinent et s’allongent pour envelopper sous un même abri le foin, les animaux et les hommes, sont les dernières habitations permanentes, l’abri où les marcaires viennent, en été, pratiquer leur industrie.  Pour les amateurs de fromage et de Flammenküche, Dijon n’est-elle pas la Cité de la gastronomie ?

Christine et Antoine, animateurs.

Sommes-nous toujours bien décidés à vivre ensemble ?

Cette petite phrase citée par Joseph Stiglitz à l’occasion d’une critique sur l’explosion des inégalités aux Etats-Unis sert d’appui à l’ouvrage de Jacques Généreux, « La Grande Régression », Seuil, 2010, 284 p., 18 euros. Ce briochin né en 1956 est Professeur à Sciences Po, auteur d’une vingtaine d’ouvrages d’économie et de philosophie politique, Secrétaire national à l’économie du Parti de Gauche.

Ce que n’accepte pas Jacques Généreux – et il a mille fois raison de ne pas se résigner -, c’est que disparaisse  » la promesse d’un monde meilleur «  depuis que les Trente Glorieuses ont cédé la place aux Trente Odieuses. Aussi plaide-t-il pour qu’à cette Grande Régression (les majuscules sont de lui) succède une « grande transformation démocratique, celle qui nous sortira de la dissociété de marché pour nous emmener vers la société du progrès humain ». Il a non moins raison de penser qu’une « société plus juste, plus solidaire, plus sûre, où l’on vit mieux ensemble, est un bienfait immédiat (…) qui crée les conditions nécessaires pour relever les défis écologiques ».

Avec une rare clarté, Jacques Généreux, explique d’abord en quoi la crise mondiale en cours est l’effet inéluctable des politiques qui, depuis trente ans, ont promu un système vraiment capitaliste et l’essor mondial d’une véritable économie de marché, à l’exact opposé du mouvement engagé par les deux générations précédentes, qui il est vrai avait connu les ravages de la crise de 1929 encadrés par 2 Guerres mondiales.

La période-charnière des « 30 Glorieuses » démarre en 1944 – 1945 (Accords de Bretton Woods) et s’achève fin 1973 avec le 1er choc pétrolier : à l’illusion de la croissance perpétuelle, personne ne songe alors à opposer la croissance « soutenable », celle qui répartit l’effort de tous pour rester à l’intérieur des ressources limitées de la planète. Le « Toujours plus », momentanément stoppé n’étant dès lors plus à la portée des états-providence, laisse place au néolibéralisme de la compétition exacerbée ; ce n’est pas tout. Avec la chute du Mur, le grand Satan communiste cesse d’être une menace, et le modèle néo-libéral s’exporte alors sans peine dans les anciens satellites de l’URSS, membres du Pacte de Varsovie, avec le soutien des dirigeants de droite comme de gauche de l’U.E.

Restent deux points-clés de compréhension :

1°) le mythe de la mondialisation, que l’on « n’a pas pu empêcher » : à la fin des années 70, la pénétration des textiles et des produits manufacturés d’Extrême-Orient était encore du même ordre qu’à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Ce sont des traités internationaux acceptés par les démocraties qui ont ouvert les vannes, au nom de la course à la productivité.

2°) Même hypocrisie sur le plan financier : depuis la fin (en 1971) de la convertibilité du dollar en or, les Etats-Unis sont en butte au risque d’une rébellion des pays qui réclameraient le retour à la monnaie-étalon. Ils sont condamnés à « titriser » leurs créances, et auront recours pour cela à la mondialisation de la finance. Là encore, les démocraties occidentales ont accompagné le mouvement.

Le grand mérite de ce livre réside dans son chapitre 4 : « La régression sociale, morale et politique ». Au terme d’une étude d’anthropologie générale fouillée, (90 pages !) l’auteur démontre que  la crise économique n’est qu’un avatar d’un plus vaste mouvement de régression de la civilisation moderne.

Au terme d’une quête perpétuelle d’émancipation des individus, s’est installé un hyper individualisme qui efface les repères moraux, détruit les liens sociaux et limite l’épanouissement personnel à la compétition permanente pour l’accumulation des biens.

S’ensuit une mutation culturelle qui a d’abord favorisé le culte fou du marché et la fuite en avant consumériste qui détruit l’écosystème. Mais ensuite, la violence comme le désordre social et international exacerbés par l’hyper libéralisme nourrissent la peur de l’autre, de l’étranger et du vide moral, d’où de multiples pulsions régressives: obscurantisme, replis communautaires ou nationalistes, politiques liberticides au nom de la sécurité.

Pour sortir de cette régression, l’auteur montre comment on peut, sans révolution, en une simple législature démocratique, sortir de la société de marché capitaliste qui nous y a entraînés.

Mais nous risquons d’être durablement empêchés de renouer ainsi avec le progrès par les dysfonctionnements d’une démocratie où les classes populaires ne vont plus voter et par l’imbécillité d’une gauche « moderne » qui a fini de se convertir au modèle libéral au moment même ou celui-ci s’effondre. Or, il ne suffit pas d’avoir des élites intellectuelles et des politiques avisés qui promeuvent la société du progrès humain. Allez donc prêcher pour la paix au milieu d’un champ de bataille : vous vous prendrez une balle.(P. 203).

Il ne faut donc plus être seuls ! Des concepts erronés comme « le capitalisme vert » (l’écologie au service du … capitalisme), « l’aléa moral », le droit d’être moins prudent dès lors que l’on est bien assuré, ou encore les effets bien connus désormais du « passager clandestin » (abondamment révélés par la COP 21 : ce n’est pas moi qui reçois les bénéfices de mes efforts pour réduire les émissions de C02, mes voisins peuvent donc être tentés d’en profiter sans rien faire) sont de nature à entraver ou retarder un retour à la Société du progrès humain, le seul modèle qui fasse la synthèse des 12000 ans d’essais et erreurs de notre communauté humaine.

Un ouvrage lucide, mais aussi sincère, optimiste et rafraîchissant !

L’Ours.

Homo sapiens googleiens.

Jamais, dans l’histoire de l’humanité, l’information n’aura été aussi facilement accessible. Le nouveau paradigme de l’information impacte l’économie, la politique et la culture, mais provoque surtout une mutation de notre intelligence cognitive et émotionnelle.

L’omniprésence des moteurs de recherche nous a conduits au paradigme de l’information. Jamais, dans l’histoire de l’humanité, l’information n’aura été aussi facilement accessible. Ces moteurs évoluent pour devenir de plus en plus intelligents. En parallèle, on assiste également à une mutation de notre intelligence. Le contact avec ces algorithmes de recherches a stimulé l’évolution et le développement de notre intelligence, de nos habiletés à communiquer et à nous organiser efficacement.

Intelligence numérique

Le nouveau paradigme de l’information impacte l’économie, la politique et la culture, mais provoque surtout une mutation de notre intelligence cognitive et émotionnelle. L’interaction continuelle avec ces interfaces intelligentes pourrait même conduire à l’apparition d’une nouvelle espèce : « homo sapiens googleiens ».

J’ai récemment été interpelé par un billet de Radio-Canada, mentionnant comment les interfaces de recherche à algorithmes intelligents pouvaient assimiler nos préjugés et nos stéréotypes de façon à « mieux » comprendre ce que nous cherchons. Ces algorithmes interprètent le « Big Data » pour tout savoir et tout interpréter des internautes. Une intelligence numérique extrêmement puissante interprète des quantités astronomiques d’informations pour mieux nous connaitre.

En psychologie, on utilise même les intelligences artificielles pour mieux soigner certains patients. ( Lire cet article de réf)

À Montréal, l’Institut des Algorithmes d’Apprentissage (MILA)  est particulièrement reconnue pour ses travaux sur des algorithmes d’apprentissage approfondis nommés « deep learning ». Ces modèles de calcul composés de couches de traitement multiples permettent la représentation de données sur plusieurs niveaux d’abstraction.

Ce type d’algorithme rend possible l’interprétation du « Big Data » pour le rendre intelligent et connaitre absolument tout de nos habitudes de consommation, de communication, de nos goûts, de nos habitudes. Comme un bon psychologue, il connait  tout de nos choix, mais également tout des mécanismes qui déterminent ces choix.

On sait que cette intelligence numérique très puissante interprète toute les données brutes recueillies depuis des années sur nos habitudes, sur notre profil, à partir de nos recherches sur Google, à partir des informations qui guident nos requêtes, à partir de ce qui retient notre attention sur le Web (site visités).

Cette intelligence interprète le poids que l’on donne aux informations numériques. A partir de ces données massives sur nos choix et ce qui les provoque, elle peut évaluer notre quotient intellectuel et notre quotient affectif.

Elle peut évaluer le développement de nos aptitudes sociales, ou politique, le développement de notre pensée critique et déterminer avec précision, au cas par cas, ce qui détermine ce développement.

Avec les données longitudinales, elle peut même déterminer la vitesse d’évolution de notre intelligence, notre courbe d’apprentissage, nos sources de motivation, nos sources d’inspirations.

Cette intelligence, j’en suis certain, sait déjà tout de ceux qui interagissent avec ces organes sensitifs, moteur de recherche, courriel, cellulaire, agenda numérique, réseaux sociaux. Et pour ceux qui ne sont pas sur ces réseaux sociaux, qui ne font jamais de recherche sur Google, elle sait déjà qu’ils sont paranoïaques !

Restons optimistes

Au point de vue pratique du consommateur, si ces interfaces ont la capacité d’apprendre à mimer nos préjugés, ils ont logiquement la capacité d’apprendre à ne pas le faire et même de nous apprendre à ne pas le faire.

Je crois (avec une réserve de paranoïa raisonnable) que les corporations utilisant ces interfaces voudront préserver une image d’excellence et éduqueront leur interface par des filtres et des valeurs à leur image.

On peut facilement imaginer que d’ici peu, des réseaux sociaux puissent  imposer des filtres intelligents aux usagers pour émuler des valeurs positives. Ce processus devra être transparence, une des premières valeurs à propager…

Il y a trente ans les « trois lois de la robotique » appartenaient au registre de la science-fiction, mais plus maintenant. En fait les érudits Azimoviens compteront surtout sur la loi Zéro : « Un robot ne peut pas porter atteinte à l’humanité, ni, par son inaction, permettre que l’humanité soit exposée au danger».

https://fr.wikipedia.org/wiki/Trois_lois_de_la_robotique

Par exemple, Elon Musk, l’entrepreneur du tourisme spatial, envisage une symbiose télépathique de l’humain avec l’intelligence artificielle. Cette symbiose qui se veut « consensuelle » impliquera nécessairement des valeurs humanistes.

Nous constatons déjà comment l’expansion exponentielle de l’information a transformé notre façon de communiquer, de penser, de ressentir. Le contact fréquent et significatif avec une interface intelligente façonnera notre propre intelligence en stimulant le développement de nos fonctions cognitives et émotives.

Et ce ne sera pas seulement la pression adaptative qui nous poussera à mieux interpréter et comprendre ce flux croissant d’informations.  La conception des interfaces évoluera pour les rendre plus compréhensive, voir plus empathique. Les travaux de Serge Tisseron.

Évoquent bien comment cette empathie artificielle pourra certainement aider les humains à mieux vivre leur « psychologie » à mieux réguler leurs émotions.

En fait, le simple fait d’avoir accès virtuellement illimité à une interface qui organise les informations, les mémoires, les représentations, constitue un avantage évolutif extrême. Par un effet de rétroaction dynamique, cet accès nous stimulera à organiser des stratégies de gestion pour mieux exploiter cette ressources.

Des exemples,

Imaginons un étudiant, qui au contact de cette interface, sera renforcé à développer des stratégies efficaces pour comparer des théories, lire des articles scientifiques, ou un écrivain qui pourra comparer son style d’écriture, des expressions, des dialogues, avec des milliers d’autres bouts de textes, tous classés par pertinence, ou selon d’autres critères de l’interface.

Ces exemples démontrent bien comment l’exposition à ces interfaces constitue une stimulation cérébrale inédite.

Les psychologues connaissent l’importance de cette stimulation pour renforcer la mémoire, l’attention et le raisonnement. On entend même parler de « Google Therapy », qui consiste essentiellement à utiliser le moteur de recherche pour se documenter sur une problématique de santé, consulter des archives de forum et trouver des ressources thérapeutiques spécialisées.

Cette exposition formate notre « matrice » psychologique qui s’en trouve métamorphosée. Plus nous consommons d’information, plus nous développons notre compétence, notre efficacité, notre motivation et notre intérêt à consommer cette information.

Rankbrain : une prothèse cognitique.

En partant de la prémisse qu’il est avantageux pour une personne d’investir du temps dans l’acquisition de connaissances, de stratégies de comparaisons et d’analyse de ses besoins, on peut être assuré que le temps sera investi.

En conséquence, l’émulation de cette prothèse cognitique nous conduira vers une plus grande organisation de nos connaissances.

L’algorithme du futur nous accompagnera dans notre « définition du problème » (problem finding), il nous proposera différents cheminements, plusieurs options, en fonction de la façon dont nous proposerons notre besoin. Pour reprendre la métaphore du « data mining », une interface dopée à l’intelligence artificielle ne proposera plus de creuser le tunnel pour nous, mais nous apprendra à mieux creuser.

Évolution de l’interface de recherche : Parlons marché.

Si ces interfaces restent dans le domaine de la consommation, c’est-à-dire dans le cadre d’un marché ouvert, on peut être assuré que les consommateurs opteront pour des produits aux valeurs humanistes.

Évidemment, c’est un sujet à débattre. Mais pour de raison évidente d’image de marque (branding) l’offre d’interfaces à valeurs humanistes sera prépondérante (on pourra toujours s’inquiéter des applications militaires et de surveillance qui ne respecteraient pas la loi Zéro). Pour mémoire, voici les 3 composantes de la loi d’Isaac Asimov posées dans l’ouvrage « Le cercle vicieux », paru en 1942.

  1. un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, en restant passif, permettre qu’un être humain soit exposé au danger ;
  2. un robot doit obéir aux ordres qui lui sont donnés par un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi ;
  3. un robot doit protéger son existence tant que cette protection n’entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi.

En partant du principe que l’information brute soit un bruit inutile. L’exposition à la connaissance implique le développement de notre capacité à la gérer.

Plus l’information abonde, plus nous cherchons à la trier, à la filtrer, la catégoriser et à la raffiner pour en extraire un sens et l’interpréter. Il faut l’interpréter pour l’intégrer dans un schème utilitaire, dans un projet de carrière, dans une nouvelle recette, un site de vacance. Tous les étages de la pyramide de Maslow seront revisités.

Comme l’expansion historique de la demande pour ce produit sera constante, il est normal de s’attendre à une évolution en fonction de cette énorme pression. On peut facilement prévoir qu’elle arrivera bientôt, avec l’aide de quelques « biscuits », à « lire dans nos pensées », en interprétant avec de plus en plus de précision, notre demande d’information à partir de quelques mots clés, ou un bout de phrase, ou une question, une adresse, un nom de fichier.

Si vous l’autorisez, cet algorithme s’adaptera

  • ·         à votre culture,
  • ·         à votre vocabulaire,
  • ·         à vos recherches antérieures,
  • ·         à votre identité,
  • ·         à vos goûts, votre âge, votre genre,
  • ·         à votre profession,
  • ·         à votre localisation,

Pour interpréter, mais aussi analyser votre requête. Un vrai cauchemar pour les spécialistes du référencement Web puisque aucun positionnement dans les résultats de recherche ne saurait être acquis de façon absolue.

Votre demande d’information, se transformera elle-même en information, parce que l’interface intelligente aura la capacité d’interpréter.

Cette interface aurait même la capacité d’apprendre de ses erreurs, pour s’améliorer et se perfectionner. Mais ce n’est que de la science-fiction, n’est-ce pas? Il reconnait notre sémantique et le « machine learning » lui permet de raffiner son interprétation.

Un article collaboratif de R.Côté, psychologue à Montréal et Kristof Maret  expert SEO : Chronique de 

Références

  • Dudek, Stéphanie Z.; Côté, Rémi. Problem finding revisited. In Runco, Mark A. (Ed). (1994). Problem finding, problem solving, and creativity, (pp. 130-150). Westport, CT, US: Ablex Publishing, xiv, 303 pp.
  • LeCun, Y. Bengio, Y. and Hinton, G., Deep Learning, Nature, 521(7553), pp.436-444, 2015.

Mille bravos, mille mercis !

C’est fait : pour la première fois, notre site WordPress affiche plus de 1000 visites uniques, score atteint pour la seule année 2017, et donc en nette progression. Allez, c’est un premier pas, mais on ne va pas « se la  raconter » : bien des points d’amélioration restent à travailler.

Le premier d’entre eux reste le nombre d’abonnés : que l’on soit ou non abonné au « Lecteur » WordPress, il est possible de recevoir les articles sous forme de push-mail, dans la boîte mail de son choix. Il faut vraiment le faire ! C’est notre première assurance que les adhérents de BCN reçoivent nos informations, nos annonces.

Le second sera abordé lors de notre réunion du 17 Août : comment améliorer le contenu et la diffusion, grâce aux fonctionnalités de l’outil ? Ce premier exercice sur le « Plan gratuit » nous donne des perspectives, comme dans d’autres domaines, l’avenir passe par un PDCA (Plan – Do – Check – Act), notre Plan d’Action Qualité à nous !

Attention aux coups de soleil !

L’Ours.

Editorial : sommes-nous faits pour les vacances ?

Il y a un an Gaspard Koenig consacrait un Time To Philo aux vacances. En 2017, la question continue à se poser. Eléments de réponse.

Dans son célèbre essai « Le Droit à la Paresse » (1880), Paul Lafargue, le gendre de Marx, dénonce « l’étrange folie » qu’est l’amour de la classe ouvrière pour le travail qu’il décrit comme « la cause de toute dégénérescence intellectuelle, de toute déformation organique ». Le stade supérieur de l’humanité selon Lafargue ? L’abolition du travail (ou du moins sa limitation à 3 heures par jour maximum) et pour le reste des réjouissances qui « feront aller les flacons, trotter les jambons et voler les gobelets ». Un bon programme de vacances en effet !

Le problème ? Il est identifié par Pascal dans sa pensée 136 et il est redoutable : « Tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne pas savoir demeurer en repos dans une chambre (…) le repos devient insupportable par l’ennui qu’il engendre. Il faut en sortir et mendier le tumulte ». Vivement la rentrée !

Conclusion BCN : l’herbe est toujours plus verte, la plage plus blonde à celui qui l’envie sans pouvoir y accéder… Eh bien, le travail, c’est pareil ! Il écarte de nous 3 grands maux selon Voltaire : l’ennui, (ça c’est fait), le vice, et le besoin.  Depuis Maslow, il convient d’en ajouter un 4e : la reconnaissance sociale, l’affirmation de soi. A méditer.

L’ours.

 

 

Editorial de Juillet : vents favorables.

Les amateurs de bande dessinée ont depuis longtemps oublié la signification de « Jolly Jumper » et de « Lucky Luke » : mais nos conjoncturistes pourraient bien rappeler qu’en économie aussi, il est possible d’avoir de la chance, comme le Lonesome cow-boy, à la veine légendaire. Déjà, on voit fleurir les qualificatifs de « Lucky Emmanuel », à propos du Président de la France… Voici que la Tribune apporte de l’eau à leur moulin dans son édito du jour, signé Jean-Christophe Chanut.

Recrutements de cadres : au plus haut

215.000 recrutements de cadres seraient attendus cette année, selon les perspectives de l’Association pour l’emploi des cadres (Apec). Le niveau pourrait même grimper à 236.000 en 2019… Mais certains profils surtout sont recherchés.

C’est un signe supplémentaire de l’embellie économique actuelle : le niveau des recrutements de cadres par les entreprises est en passe d’atteindre un record absolu. Mieux, si l’on en croit la dernière note de conjoncture de l’Association pour l’emploi des cadres (APEC), les recrutements de cadres ne vont cesser d’accélérer pour atteindre des sommets en 2019. Concrètement, le nombre des embauches devrait se situer à 215.000 en 2017, en hausse de 6% par rapport aux recrutements réalisés en 2016, puis à 225.000 l’année prochaine et encore à 236.000 environ en 2019. Ainsi d’ici deux ans, les embauches des cadres pourraient être supérieures de 50% à ce qu’elles étaient en 2013. Juste avant la crise de 2008, les bonnes années, les recrutements de cadres plafonnaient à environ 208.000.

Plus de cadres en raison de la tertiarisation de la société

Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes… Pas tout à fait cependant. D’abord, ces prévisions sont basées sur des taux de croissance du PIB relativement soutenus, avec 1,6% cette année – ce que l’Insee et la Banque de France pensent tout à fait réalisable – mais aussi en 2018 et une accélération à 1,8% en 2019. Par ailleurs, il convient aussi de comparer ce qui est comparable. L’offre d’emploi-cadre augmente, notamment en raison de la tertiarisation de la société. La population cadre représente maintenant environ 21% de la population active salariée contre 10% encore dans les années 1990. Autrement dit, la fonction « cadre » ne correspond plus forcément à une fonction « d’encadrement » d’une équipe, elle augmente « naturellement » en volume du fait de l’émergence de certaines fonctions qui n’existaient pas ou peu il y a vingt ans.

Ensuite, il y a de grandes différences parmi les profils de cadres recherchés. Parmi les entreprises qui souhaitent recruter un cadre au troisième trimestre 2017 – elles sont 58% dans ce cas, en hausse de six points sur un an – plus de 80% cherchent des cadres ayant entre un et dix ans d’ancienneté. Elles ne se sont plus que 44% à chercher des jeunes diplômés et 43% des « seniors » de plus de 20 ans d’expérience… Il est donc toujours difficile d’être un jeune diplômé tout juste sorti de l’école ou un cadre « senior » à la recherche d’un emploi… Même si la situation s’améliore un peu du fait des tensions qui se manifestent sur le marché du travail. De fait, 66% des entreprises déclarent avoir des difficultés pour recruter des cadres correspondants à leurs attentes, et l’APEC signale, qu’en moyenne, 36 candidats répondent maintenant à ses offres d’emploi contre 42, un an plus tôt.

Les métiers de l’informatique drainent un quart des offres d’emploi

Bien entendu également, tous les métiers ne profitent pas de façon comparable de cette reprise. Ainsi, avec un volume d’embauches estimé à 57.000, les métiers de l’informatique représentent à eux seuls près du quart des recrutements de cadres envisagés. Mieux, si on ajoute l’ingénierie et le conseil à l’informatique, à eux trois, ces métiers rassemblent 44% des offres d’emploi.

Cela dit, signe que la reprise est là, même dans des secteurs jusqu’ici en difficulté et qui ne prévoyaient donc pas de recrutements en masse, les choses semblent évoluer. Ainsi, dans l’industrie, 64% des entreprises envisagent de recruter un cadre au troisième trimestre, soit une hausse de… 9 points sur un an. Idem dans la construction – boostée par l’immense chantier du Grand Paris – où cette proportion est passée en un an de 47% à 58%. En revanche, dans la banque/assurance et le commerce et les transports, le nombre des recrutements n’enregistre aucune progression notable.

Jean-Christophe Chanut

@jcchanut

Editorial de Juin.

Avec la Fête de la Musique, la plénière de juin est le signal du « mid-term poll » c’est-à-dire le moment de vérifier le bon déroulement des orientations présentées fin 2016 à l’Assemblée Générale :

Quelles étaient-elles ?

– I.  La professionnalisation : Convention Action Emploi Cesson, Emploi-store, Pôle Emploi.

a) nous avons signé avec AEC une convention d’essaimage, dans laquelle nous acquérons les droits aux supports et l’accès à la plateforme On Line. Actuellement de 8 personnes à 12 personnes suivent les ateliers de formateurs-relais jusqu’au 29 Juin. A la rentrée, nous serons en mesure de proposer les modules Web.

b) nous avons soumissionné à l’appel d’offres spécifique Pôle Emploi « Levée des freins psychologiques au retour à l’Emploi », en partenariat avec le GECKO, celui-ci sur les cadres nous sur les non-cadres. Olivier Champion participera aux coachings individuels avec les coaches EMCC volontaires, si nous sommes retenus.

c) nos tentatives pour s’approprier l’outil en ligne Emploi-store de Pôle Emploi se heurtent à la résistance de leurs propres soutiens, pour qui c’est un métier, même s’ils ne peuvent assurer que quelques sessions localement.

II. La présence tous azimuts.

Nous avons tenu un stand grâce à l’aide du département au Salon du Bien  Vieillir des 25 & 26 Mars, avec un retour intéressant, et beaucoup de belles rencontres. Le Conseil Départemental nous a sollicités à nouveau pour être intervenant invité en 2018. Surtout, grâce à Mme Anne Erschens, nous sommes en train d’introduire un dossier de subvention au CD 21.

Les autres manifestations au programme :

  • la rencontre de ce 7 Juin au GAIA Le Complexe de Chenôve, au titre d’acteur de l’ESS, avec tous les partenaires qui oeuvrent dans le secteur de l’économie sociale et solidaire. Buts déclarés :

    Rencontrer des acteurs de l’économie collaborative du territoire
    Partager la cartographie locale de l’économie collaborative
    Réfléchir collectivement aux enjeux et impacts RH.                                                       Se projeter / se décentrer en réfléchissant à ce que les acteurs peuvent apporter.

  • la journée de l’Emploi du 22 Juin de Chenôve.
  • le 5 à 7 « Ose t’adapter » du GECKO, enclenché par Céline Rabut, avec qui les relations de confiance et de partenariat ne cessent de se renforcer.
  • Nous attendons également une date pour le Café-Zèbres de SNC, auquel nous serons amenés  à présenter nos initiatives innovantes en faveur de l’emploi.
  • Enfin, à la rentrée, nous sommes inscrits pour la 3e année consécutive au Grand Déj, le lancement de l’opération a lieu le 15 Juin, à Dijon Métropole.

III. Les antennes

Bien que nécessaires pour une Association à vocation régionale, nos antennes sont plus difficiles que prévu à se mettre en place : certes, nous sommes fléchés à Chalon, invités aux manifestations, et potentiellement de la BGE (Bourgogne Entreprendre). Ce n’est pas suffisant, car il s’agit de la 2e concentration économique de la région.

De même, alors que nous espérions rencontrer les instances du Pays Beaunois, les choses tardent, en partie à cause des évolutions de la Loi Nôtré. L’association des Climats et la perspective de l’ouverture de la Maison du Vin à Beaune sont pour l’instant notre meilleure opportunité.

En revanche, l’éclaircie pourrait venir du 89 : Bruno Beauprêtre, bien implanté sur place,  négocie avec la MDE d’Auxerre une première intervention de BCN sur place pour les cadres du Sud 89.

IV. Equipe et adhérents : Nous sommes actuellement 16 adhérents, ce qui signifie que l’on ne recrute pas, que le bouche-à-oreille n’est pas suffisant : à ce rythme, nous finirons l’année à 20 – 22, ce qui ne permet pas d’engager des actions ni d’animer des commissions. pour mémoire, nous espérions atteindre le chiffre de 30.

Paradoxalement, notre « auberge espagnole » ne s’alimente pas de demandeurs d’emplois, ce qui est le principe du co-développement ! C’est pour s’aider mutuellement que nous avons fait évoluer le groupe de parole.

Illustration : 3 actifs, 1 retraité, 2 demandeurs dans le bureau.

IV. La communication : le site WordPress fonctionne bien, nous avons complètement abandonné l’adresse OVH et orienté le choix de nos amis d’AEC vers cette solution simple et souple.Un petit bémol : alors que chacun peut recevoir dans sa boîte mail l’ensemble des articles proposés par BCN, le nombre d’abonnés à ce service stagne. Réveillez-vous, c’est simple et sans engagement.

En revanche, la ville de Dijon, enthousiaste en Janvier 2017, tarde à rendre sa réponse pour un service civique « Infocom 2e ou 3e année » : nous avions proposé trois types de missions.

a) upgrade du site WordPress, fonctionnalités nouvelles,

b) maintenance du site AEC et de tous ses contenus en ligne,

c) conception de la Boîte à Outils Digitale, dont nous étions désignés comme maître d’oeuvre. (Typiquement une mission d’expert en co-développement, et une sacrée carte de visite pour son réalisateur !).

V. Conclusion : le constat nuancé que nous portons ici, ne doit pas nous empêcher de rester optimistes et patients.  Optimistes parce le contexte s’améliore pour les cadres, et que nous enregistrons des progrès dans notre notoriété. Notre première subvention en est le signal : en se dotant et en s’équipant, BCN s’installe dans le paysage. A nous tous de mettre « de la chair et de la vie sur cette ossature ». Un beau plan d’action pour le 2nd semestre ?

Signé : l’Ours.