Editorial de Juin.

Avec la Fête de la Musique, la plénière de juin est le signal du « mid-term poll » c’est-à-dire le moment de vérifier le bon déroulement des orientations présentées fin 2016 à l’Assemblée Générale :

Quelles étaient-elles ?

– I.  La professionnalisation : Convention Action Emploi Cesson, Emploi-store, Pôle Emploi.

a) nous avons signé avec AEC une convention d’essaimage, dans laquelle nous acquérons les droits aux supports et l’accès à la plateforme On Line. Actuellement de 8 personnes à 12 personnes suivent les ateliers de formateurs-relais jusqu’au 29 Juin. A la rentrée, nous serons en mesure de proposer les modules Web.

b) nous avons soumissionné à l’appel d’offres spécifique Pôle Emploi « Levée des freins psychologiques au retour à l’Emploi », en partenariat avec le GECKO, celui-ci sur les cadres nous sur les non-cadres. Olivier Champion participera aux coachings individuels avec les coaches EMCC volontaires, si nous sommes retenus.

c) nos tentatives pour s’approprier l’outil en ligne Emploi-store de Pôle Emploi se heurtent à la résistance de leurs propres soutiens, pour qui c’est un métier, même s’ils ne peuvent assurer que quelques sessions localement.

II. La présence tous azimuts.

Nous avons tenu un stand grâce à l’aide du département au Salon du Bien  Vieillir des 25 & 26 Mars, avec un retour intéressant, et beaucoup de belles rencontres. Le Conseil Départemental nous a sollicités à nouveau pour être intervenant invité en 2018. Surtout, grâce à Mme Anne Erschens, nous sommes en train d’introduire un dossier de subvention au CD 21.

Les autres manifestations au programme :

  • la rencontre de ce 7 Juin au GAIA Le Complexe de Chenôve, au titre d’acteur de l’ESS, avec tous les partenaires qui oeuvrent dans le secteur de l’économie sociale et solidaire. Buts déclarés :

    Rencontrer des acteurs de l’économie collaborative du territoire
    Partager la cartographie locale de l’économie collaborative
    Réfléchir collectivement aux enjeux et impacts RH.                                                       Se projeter / se décentrer en réfléchissant à ce que les acteurs peuvent apporter.

  • la journée de l’Emploi du 22 Juin de Chenôve.
  • le 5 à 7 « Ose t’adapter » du GECKO, enclenché par Céline Rabut, avec qui les relations de confiance et de partenariat ne cessent de se renforcer.
  • Nous attendons également une date pour le Café-Zèbres de SNC, auquel nous serons amenés  à présenter nos initiatives innovantes en faveur de l’emploi.
  • Enfin, à la rentrée, nous sommes inscrits pour la 3e année consécutive au Grand Déj, le lancement de l’opération a lieu le 15 Juin, à Dijon Métropole.

III. Les antennes

Bien que nécessaires pour une Association à vocation régionale, nos antennes sont plus difficiles que prévu à se mettre en place : certes, nous sommes fléchés à Chalon, invités aux manifestations, et potentiellement de la BGE (Bourgogne Entreprendre). Ce n’est pas suffisant, car il s’agit de la 2e concentration économique de la région.

De même, alors que nous espérions rencontrer les instances du Pays Beaunois, les choses tardent, en partie à cause des évolutions de la Loi Nôtré. L’association des Climats et la perspective de l’ouverture de la Maison du Vin à Beaune sont pour l’instant notre meilleure opportunité.

En revanche, l’éclaircie pourrait venir du 89 : Bruno Beauprêtre, bien implanté sur place,  négocie avec la MDE d’Auxerre une première intervention de BCN sur place pour les cadres du Sud 89.

IV. Equipe et adhérents : Nous sommes actuellement 16 adhérents, ce qui signifie que l’on ne recrute pas, que le bouche-à-oreille n’est pas suffisant : à ce rythme, nous finirons l’année à 20 – 22, ce qui ne permet pas d’engager des actions ni d’animer des commissions. pour mémoire, nous espérions atteindre le chiffre de 30.

Paradoxalement, notre « auberge espagnole » ne s’alimente pas de demandeurs d’emplois, ce qui est le principe du co-développement ! C’est pour s’aider mutuellement que nous avons fait évoluer le groupe de parole.

Illustration : 3 actifs, 1 retraité, 2 demandeurs dans le bureau.

IV. La communication : le site WordPress fonctionne bien, nous avons complètement abandonné l’adresse OVH et orienté le choix de nos amis d’AEC vers cette solution simple et souple.Un petit bémol : alors que chacun peut recevoir dans sa boîte mail l’ensemble des articles proposés par BCN, le nombre d’abonnés à ce service stagne. Réveillez-vous, c’est simple et sans engagement.

En revanche, la ville de Dijon, enthousiaste en Janvier 2017, tarde à rendre sa réponse pour un service civique « Infocom 2e ou 3e année » : nous avions proposé trois types de missions.

a) upgrade du site WordPress, fonctionnalités nouvelles,

b) maintenance du site AEC et de tous ses contenus en ligne,

c) conception de la Boîte à Outils Digitale, dont nous étions désignés comme maître d’oeuvre. (Typiquement une mission d’expert en co-développement, et une sacrée carte de visite pour son réalisateur !).

V. Conclusion : le constat nuancé que nous portons ici, ne doit pas nous empêcher de rester optimistes et patients.  Optimistes parce le contexte s’améliore pour les cadres, et que nous enregistrons des progrès dans notre notoriété. Notre première subvention en est le signal : en se dotant et en s’équipant, BCN s’installe dans le paysage. A nous tous de mettre « de la chair et de la vie sur cette ossature ». Un beau plan d’action pour le 2nd semestre ?

Signé : l’Ours.

 

Et pendant ce temps, un nouvel accord s’est négocié…

Ah, il s’est fait bien discret !… Pourtant son entrée en vigueur à la prochaine rentrée ne fait aucun doute. Et si BCN est loin de  ne penser qu’aux seniors, il faut reconnaître que gérer une 2e, voire une 3e carrière est loin d’être évident, autant pour des raisons techniques objectives, (l’arrivée massive de l’Intelligence Artificielle et des robots, par exemple) que pour des a priori et des prétextes de circonstance (les conflits inter-générationnels, comme l’a montré l’OMIG*).

Cette fois, il s’agit de l’assurance chômage, dont voici les nouvelles modalités :

Assurance-chômage : les seniors, perdants du nouvel accord.

Au final, ce sont 900 millions d’euros d’économies que l’accord devrait générer, et une précarité accrue. A contrario, pas de nouvelle mesure réellement incitative pour aborder de façon spécifique le traitement de l’emploi senior. En résumé, tout change, rien ne change…

L’Ours.

OMIG : Office du Management inter-générationnel.

La journée des solidarités.

Alors que ce matin-même Nicolas Hulot, le célèbre présentateur de l’émission Ushuaïa lançait un appel aux solidarités au nom de 80 ONG, pour « apporter de la vie et un supplément d’âme à la campagne présidentielle », il a légitimé son action au nom de la France invisible, (vous, nous…) qui avons compris depuis longtemps que l’on ne pourrait pas poursuivre l’infernale accumulation de richesses, qui voit 1 % des plus riches détenir 96 % des richesses. Comme le souligne Nicolas Hulot, dans ces conditions, toute redistribution ne peut « s’opérer qu’à la marge ». Un certain Joseph Stiglitz (au demeurant Prix Nobel d’économie), avait fait il y a 15 ans le même constat : depuis, dans tous les pays, l’écart n’a fait que s’aggraver. Les inégalités proviennent à 60 % de l’endroit où l’on vit, à 20 % du milieu d’où l’on vient, et seulement à 20 % de ses mérites personnels.

Alors, que pouvons-nous faire ? L’invitation reçue hier à BCN nous montre la voie ! Elle émane  :

de BBZ 21 (Bleu-Blanc-Zebre), mouvement citoyen regroupant 200 opérateurs de la société civile tels que des associations, fondations, acteurs des services publics, mairies, mutuelles ou entreprises, réalisant une action efficiente permettant de résoudre un problème de la société en impliquant les citoyens dans sa résolution.

et de SNC (Solidarités Nouvelles face au Chômage) association amie avec qui nous échangeons régulièrement sur nos pratiques. En voici le texte intégral :

Les antennes en Bourgogne du mouvement citoyen Bleu Blanc Zèbre (BBZ) et de l’association Solidarités Nouvelles face au Chômage (SNC) ont constaté la multiplicité et la diversité des acteurs engagés en faveur de l’emploi dans le bassin dijonnais : acteurs publics, associations, fondations d’entreprise, acteurs institutionnels, etc. Généralistes ou spécialisés, accompagnant des personnes vulnérables très éloignées de l’emploi ou de jeunes entrepreneurs en phase de création, chaque acteur paraît détenir un réel savoir-faire à son niveau.

Un café pour partager ses expériences

SNC et les Zèbres sont convaincus que, partagés, ces savoir-faire ne peuvent qu’être bénéfiques à la lutte contre le chômage et l’action en faveur de l’emploi et de l’insertion. Nous avons donc décidé de proposer à l’ensemble des acteurs engagés en faveur de l’emploi dans le bassin dijonnais une rencontre en mai juin pour échanger et partager sur les problématiques que nous pouvons rencontrer et les solutions que nous avons pu imaginer.

Un café en deux temps

Cette rencontre, un café Zèbre sur l’emploi, s’articulera en deux temps :

  • Une table ronde durant laquelle quelques grands témoins (sociologue, philosophe ou acteurs de terrain) nous apporteront un regard global sur les questions de l’emploi ;
  • Plusieurs ateliers thématiques dans lesquels chacun puisse exposer et partager ses pratiques, expériences et solutions.

L’enjeu de cette rencontre serait tout à la fois de favoriser la rencontre et la connaissance entre les acteurs du bassin dijonnais tout autant que l’amélioration des pratiques de chacun par le partage d’expériences et la mise en valeur des actions innovantes.

Les Zèbres et SNC souhaitent dès à présent vous inviter à co-construire cette rencontre tant sur le fond que la forme.  La réunion de cadrage se tiendra le jeudi 13 avril 2017 à 18h au foyer Urbanalis 4 rue du Pont des Tanneries

Une magnifique occasion

Il se trouve que nous avions souhaité nous associer avec toutes les bonnes volontés pour répondre au « sourcing » de Pôle-Emploi, pour des prestations spécifiques sur la rupture de l’isolement, le traitement de freins psychologiques à l’emploi, la mise en situation individuelle et collective face à la recherche d’emploi. C’est le bon moment !

Signé : L’ours, les citoyens et les zèbres.

Le printemps des Seniors.

Dix-huit jours sans nouvelles de BCN ? Mais où sont-ils passés ? Cet édito a pour ambition de vous tenir au courant des rencontres, démarches, projets de votre association. Mais commençons par le début : pourquoi sommes-nous méfiants à l’égard de ce mot, qui signifie simplement « plus âgé » ? En sport, passer de cadet à junior, puis de junior à senior est à la fois une marque d’évolution physique, mais également de performance.

C’est une dérive qui conduit à assimiler « seniors » et « vétérans » : à 45 ans, nous sommes entrés dans notre 2e vie professionnelle, mais encore « en pleine force de l’âge ». Voici ce qu’en dit Cadreo : Cadres seniors en entreprises

Refuser l’obsolescence programmée des cadres, nous avait semblé il y a deux ans une bonne raison d’être candidats au salon « Bien vieillir en Côte-d’Or ». C’est fait ! Nous nous y sommes employés, et notre stand figurera en très bonne place dans le village des associations. De plus, nous intervenons le samedi 25 Mars dans des ateliers sur nos activités et spécificités, sur une plage de 10 heures à 15 heures. C’est dire la portée que le Conseil Départemental a accordée à notre discours dissonant.

En somme, nous partons du principe que la meilleure façon de faire valoir une opinion, un point de vue, surtout s’il est minoritaire, c’est de l’exprimer haut et clair !

Alors, parlez et faites parler de BCN présent au Salon du Bien Vieillir en Côte d’Or, et surtout venez nombreux !

Antoine Turuban

ENFIN !

Vous avez sans aucun doute connu des moments d’agacement en recevant dès le premier instant d’arrivée sur la page d’accueil d’un site Internet la proposition suivante : Voulez-vous télécharger notre APP ? Souhaitez-vous être géolocalisé ?

Au-delà du côté éminemment intrusif de ces messages, (auquel il faut rajouter celui des cookies « pour notre bien »), se pose la question de leur pertinence ! Prenons un exemple : si je m’abonne à l’édition numérique du grand quotidien de ma région d’origine, ce n’est surtout pas pour recevoir des informations géolocalisées de Bourgogne ! De même, la géolocalisation de mon compte bancaire ne m’apporte aucune plus-value (si seulement !).

De même, les milliers d’APPs qui servent surtout à saturer les capacités des terminaux mobiles apportent plus souvent un « leurre de service » qu’un plus lié à la mobilité, une sorte de « fil à la patte » qui verrouille, plus qu’un outil véritable de mobilité.

J’en étais là, ruminant mes réflexions de vieil ours ronchon sur l’espace-cerveau disponible de mon compatriote costarmoricain Patrick Le Lay, (13 ans déjà que je ne regarde plus TF1), quand est arrivé ce matin l’éditorial du « Post », pas le Huftington P. celui de l’ARCEP, le magazine de l’Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications, qui annonce l’ère de la conversation. Il était temps ! Dans cet excellent article que je vous invite à découvrir, on retrouve une loi de base de la transmission : 3 éléments présents, un émetteur, un récepteur et un signal (un contenu). Et après tout, qu’est-ce-qu’une conversation si ce n’est une forme très particulière de transmission ? Bienvenue dans l’ère de la conversation !

Bienvenue dans l’ère de la conversation

Bonne lecture. Signé : L’Ours.

Intergénérationnel à la MRI.

La conférence PRIM (Pôle Régional Information Métiers de la Formation) du 8 février 2017 avait pour thème  » L’impact de la nouvelle donne générationnelle et du numérique sur la formation et l’emploi ». Le public était venu nombreux, et s’est montré très attentif. Deux animations étaient proposées :

L’intergénérationnel, enjeux et clés pour l’emploi et la formation, exposé de Marc Raynaud, Président de l’Observatoire du Management Intergénérationnel. L’analogie entre management interculturel et management intergénérationnel faisait partie des messages forts du discours.

L’expérimentation Orange de tutorat inversé, par Hervé Engasser, Directeur Technico-Commercial chez Orange Business Service. Au cours de son exposé, le témoignage de Rémy Lacroix, tuteur depuis 5 ans, qui a accepté de transférer ses connaissances au cours de ses derniers mois de carrière, a illustré la double reconnaissance entre jeunes et « anciens », typique des métiers d’opérateurs, confrontés à de multiples générations de technologies.

Si la valeur des exemples fournis n’est pas contestable, elle n’a pas permis en revanche de dégager des préconisations ou des orientations en matière :

  • d’apprentissage en cours de carrière.
  • d’agilité en matière numérique, où l’obsolescence des savoirs est d’environ 30 mois !
  • de complémentarité entre emploi humain et intelligence artificielle.

Il restera de cette journée une découverte, à consommer sans modération :

L’observatoire du management intergénérationnel

A. Turuban – BCN

On ne m’avait jamais parlé comme ça !

Et pourtant, confusément, je sens que ce discours est le bon. Aussi, avant de vous laisser découvrir l’article, voici quelques raisons qui devraient vous convaincre :

La première raison, c’est que le CV idéal n’existe pas. Et quand bien même il existerait, c’est la Lettre de Motivation qui « n’irait pas », ne serait pas en adéquation… Ah, mais vous n’avez pas vu ci, pas fait ça, vous ne parlez pas l’albanais (capitale de l’Albanie ? Tirana, sans Y ni H, merci. A ne pas confondre avec un poisson carnivore). Ah, vous parlez albanais ? De toute façon, vous êtes trop vieux, trop cher.

La deuxième raison, c’est que vous n’allez pas, là, créer, inventer ou acquérir les réelles compétences nécessaires, et que vous n’avez pas !

Conclusion : votre meilleure chance, c’est vous-même. Si vous préférez, votre aura, vos « soft-skills », votre aisance communicationnelle, votre capacité à vous intégrer. Ajoutons : à faire preuve de mordant, à vous accrocher, sinon quelqu’un le fera à votre place, et qui n’aura pourtant rien de déterminant de plus que vous. L’afflux des candidatures fait que tout se joue à des détails. Et le plus important d’entre eux, c’est « l’estime de soi ».

Et maintenant, place à l’article :

Les 6 erreurs courantes

On en reparle ?

Bonne année !

En cette soirée de St-Sylvestre, la nouvelle équipe de Bourgogne Collaborative Network (association à but non lucratif) a décidé de vous offrir un cadeau original et précieux, une phrase magique : Gardarem lo moral !

Et pour vous donner une raison solide de respecter ce mot d’ordre, voici une étude très sérieuse qui va vous convaincre que :

Le monde ne va pas si mal

C’est très sérieux. Hubert Reeves soulignait récemment sur France Inter que les risques de mort violente (par guerre ou assassinat) sont de nos jours 50 fois moins élevés qu’au Moyen-Age ! Plus incroyable encore, ils continuent à baisser…

Et si 2016 vous a paru morne ou catastrophique, apprenez que tout cela vient de vous, que c’est dû à une baisse de votre taux de tolérance ! Alors que pouvons-nous nous souhaiter collectivement pour 2017 ? De retrousser nos manches, d’aller de l’avant en conservant notre estime de soi et notre moral : alors, oui, décidément, Bonne Année !

Antoine Turuban

Editorial

Comment se positionne notre territoire dans la nouvelle économie dessinée par la Loi Notre ? Dit autrement, la région Bourgogne Franche-Comté va-t-elle tirer son épingle du jeu dans le concert des 13 grandes régions ?

C’est l’objet du N°30 de la Revue Emploi et Territoires publiée pendant la trêve des confiseurs :

Synthèse du rapport 2016 de l’Observatoire des Territoires

Il apparaît que les métropoles régionales de l’Ouest (Rennes, Nantes, Bordeaux, Toulouse) et du Sud (Marseille, Montpellier) attirent l’activité, la croissance et l’emploi dans une dynamique positive. Il ressort aussi de l’étude que les raisons du succès sont objectives : la douceur du climat, la présence littorale, l’identité industrielle (aéronautique à Toulouse)… Bref, ce qui explique les résultats est lié à des éléments objectifs. L’orientation de Dijon-Métropole et le dossier gastronomie – oenologie – bien-être – tourisme semblent apporter l’identité qui manquait à notre région. C’est tout ce que nous pouvons nous souhaiter !

Antoine Turuban

Editorial

Maison de l'Emploi de Longvic

Dans sa livraison du 30 Novembre, Dijon l’Hebdo avait consacré une page entière à la Politique de l’Emploi de la Ville de Longvic, notre premier partenaire institutionnel. Même si tous les articles ne concernent pas BCN, nous en avons retenu deux échanges forts avec José Almeida, le Maire de Longvic.

Dans le cadre de la Politique de la Ville, vous participez à l’opération novatrice Passerelle pour l’Emploi. Les jeunes des quartiers dits prioritaires sont ainsi au coeur de votre politique ?

José Almeida : « Ne jamais laisser un jeune au bord de la route, voila l’ambition de ce programme ! Cette action a été expérimentée sur le territoire de Longvic depuis 2012 et a permis à plus de 29 jeunes de retrouver le chemin de l’emploi et de l’insertion.

Conduite avec l’Acodege, la Région Bourgogne Franche-Comté, le Conseil Départemental, Pôle Emploi et la Mission Locale, cette action est aujourd’hui menée au niveau de l’Agglomération dijonnaise en collaboration avec les autres communes sur lesquelles se trouve un quartier prioritaire. Je suis fier d’avoir mener à bien cette expérimentation et de pouvoir la développer désormais ».

Dans la bataille contre le chômage, dont la courbe baisse depuis deux mois, pour la première fois depuis bien longtemps, une collectivité comme la vôtre a-t-elle les moyens pour être on ne peut plus efficiente ?

José Almeida : « La compétence de l’emploi n’est bien sûr pas celle d’une commune. Cependant, je considère que le chômage est avant tout l’affaire de tous.Aussi, depuis mon élection en 2014, et avec l’aide de Céline Tonot, ma première adjointe en charge du développement économique, nous avons doté la ville de nouveaux outils. dès janvier 2015 nous avons ouvert la Maison de l’Emploi et du Développement Economique, nous avons créé un nouveau poste de « référent économique » pour mettre en place un dialogue permanent entre les services de la ville et le monde de l’entreprise. Nous avons également mis en place des rendez-vous d’information pour les entrepreneurs et les commerçants . Notre volonté est de fluidifier les rapports entre les entreprises de Longvic et l’offre d’emploi locale ».