L’agenda 2018.

Oui, je sais…! Le Père Noël n’a pas encore déposé le dernier smartphone dans la hotte, les chats mis le feu au sapin, les dernières châtaignes grillé dans la cheminée,… que je reviens avec mes sordides contraintes de calendrier, de Doodle, etc.  Mais comme le dit le proverbe latin : Il n’est pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va.

En bâtiment, il faut commencer par les fondations pour ériger l’ensemble : commençons par les plénières du S1, prévues de 18 à 20 heures à la Maison des Associations.

P1 : Réunion N°98 : le 18 janvier.

P2 : Réunion N°99 : le 15 février. * vacances scolaires Zone A.

P3 : Réunion N°100 : le 22 Mars. Inviter une personnalité ? Associer les MutElles ?

P4 : Réunion N° 101 : le 19 Avril. * vacances scolaires Zone A.

P5 : Réunion N° 102 : le 24 Mai

P6 : Réunion N°103 : le 21 Juin. A combiner avec des associations amies. Aubade dans le hall et sur le parvis de la MDA ? Inviter Marylin R. ou les Alaskian Tin Soldiers ?

Et maintenant les murs : Première proposition pour les ateliers AEC : le mois de janvier est mis à profit pour les discussions avec Pôle Emploi (outils) et Unis-cité (Service Civique). Ce qui donnerait :

AEC N° 5 : le Web dans la recherche d’emploi -a : vendredi 9 février à 18 heures.

AEC N° 6 : le Web dans la recherche d’emploi -b : vendredi 23 février à 18 heures.

AEC N° 7 : les entretiens – la confiance en soi :  jeudi 15 mars à 18 heures.

AEC N° 8 : les entretiens en vidéo : jeudi 26 avril à 14 heures. * vacances scolaires Zone A.

Enfin, le toit et la cheminée : il reste à caler les ateliers « Oups ! je crois bien que je m’aime », de notre amie et partenaire Joyce « Eveil de Coaching ». Ce point sera examiné avec les participants et la MDA pour valider le planning lors du prochain bureau, pourquoi pas juste avant Noël ?  Joyeuses Fêtes de fin d’année à toutes et tous !

L’Ours.

 

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Femmes, femmes, femmes…

Avec l’arrivée des premiers flocons de neige sur le dijonnais, ce sont majoritairement des intervenantes qui se sont exprimées lors de 2 rencontres aux thèmes proches organisées sur le plateau de Montmuzard, les 30 novembre et 1er décembre 2017, autour de la violence au travail :

  • le premier,  intitulé « Les violences de genre dans le monde de travail » organisé par le Collectif Violence et Genre était en fait la 7e journée d’étude annuelle, en 10 ans d’existence.
    • Première conférencière remarquée :  Marie Pezé, Docteure en Psychologie, initiateur du réseau des consultations « Souffrance et travail », depuis peu auteur du « burnout pour les nuls ». Son thème : Femmes au travail, la double peine. Il s’agissait de nous livrer ses réflexions autour de la discrimination virile, une exception française, et de la charge mentale supplémentaire qu’elle induit sur les femmes de tous âges.
    • Seconde conférencière, Laëticia Bernard, Juriste à l’AVFT, Association européenne contre les violences faites aux femmes, nous a décrit les cas rencontrés au quotidien, l’évolution de la jurisprudence, l’évolution de la réglementation, l’existence d’a priori ancrés dès l’enfance, mais aussi d’attitudes conservatrices voire régressives
  • le second thème sur « Le burnout » était organisé par nos partenaires le Gecko et la MGEN, via le réseau MutElles, et animé par Céline Rabut et Marie-Thérèse Pugliese. Le Gecko développe son plaidoyer pour les nouvelles formes de travail, et notamment les emplois de cadres à temps partagé, un moyen de concilier notamment l’éducation de ses enfants, avec les besoins de compétences pointues qui apparaissent de plus en plus dans les PME. Le sujet avait mobilisé en force BCN, venu témoigner de son action et soutenir le projet conçu par Christine et Hélène, dont les premiers livrables commencent à voir le jour.

ALORS, LE BILAN ?

Nous sommes restés un peu sur notre faim, sur la partie « Violences de genre » de la première journée : n’y ont été abordées que les violences faites aux femmes dans le cadre du travail, certes ultra-majoritaires. Or, il s’avère que les violences faites aux hommes par d’autres hommes sont aussi graves, et accompagnées d’une certaine commisération des mâles dominants. En revanche, le fait qui donne à réfléchir : 95 % des personnes qui ont fait l’objet de violences à caractère sexuel au travail, perdent leur emploi  : par licenciement, rupture conventionnelle, burnout ou démission.

En revanche, concernant le 2nd sujet, le mur des « BCN » s’est bien comporté ! Pour rester conformes à notre éthique d’écoute bienveillante, nous sommes restés calés sur l’ordre du jour, le burnout, donc. Partant de leurs constats sur l’absence d’accompagnement et de prise en charge du burnout, Christine et Hélène ont présenté leur projet de constitution d’un réseau supervisé de professionnels coordonnant chacun dans leur pratique respective (généralistes, psychologues, ostéopathes, …) les efforts pour « faire émerger une nouvelle personne », reconstruite et solide à nouveau : 2 axes sont en cours d’approfondissement, premièrement :

  • l’accompagnement de la personne en elle-même, à savoir le travail individuel ou en groupe visant à restaurer/rétablir confiance et estime de soi.
  • c’est le coeur de notre action, l’outil d’aide à la requalification du projet professionnel. L’objectif à l’issue de cette phase est de permettre à la « personne qui a vécu un burnout » de retrouver sa place dans le monde professionnel, une place plus conforme à des attentes redéfinies ou réarbitrées, mais surtout raisonnées.

Il était essentiel de conclure sur le lien entre la pression compétitive de notre société capitaliste et ce « syndrome des bons élèves » qu’est le burnout : en effet, c’est toujours le souci de « bien faire » qui emmène ces personnes dans l’engrenage du « toujours plus, toujours plus vite » au point d’aboutir à l’épuisement. Le sur-investissement conduit à « consumer toutes ses ressources et son énergie de l’intérieur ». Le burn out ou syndrome d’épuisement professionnel est une maladie résultant d’une exposition permanente et prolongée au stress. Selon l’OMS, le burn out se définit comme « un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à obtenir à des résultats concrets au travail ».

L’ESS est-elle épargnée par le burnout ? Le discours lénifiant qui prétend que le burnout n’y est pas préoccupant, est en réalité illogique : ces entreprises sont en concurrence avec des rivales de l’économie classique, donc soumises aux mêmes contraintes de rentabilité, de productivité, d’efficience. Seule, une meilleure prise en compte de l’objectif d’emploi peut atténuer cette pression, comme le confirme Lucie Gras, Déléguée générale de la CRESS de Bourgogne Franche-Comté, en citant l’exemple des entreprises de services à domicile.

Un premier diagnostic posé, le travail de concertation, de conception et de montage démarre : rendez-vous en 2018, du côté de la Saint-Valentin !

Les animateurs.

 

Moi, Catherine, marathonienne, humaine et manageuse.

Catherine Petitjean, PDG depuis 1998 de Mulot et Petitjean, fleuron de l’industrie dijonnaise depuis 1796. Catherine représente la 9ème génération à se succéder à la tête de la vénérable institution qui emploie près de 50 personnes et réalise plus de 5 M€ de CA. Signes particuliers : se déplace en scooter, court le marathon, aime Dijon et les voyages.

L’idée de consacrer quelques mots à cette « star » dijonnaise m’est venue à la suite du petit-déjeuner Mut’elles organisé dans les magnifiques locaux rénovés du 7 Boulevard de l’Ouest. Déjà, la dégustation promettait beaucoup, la visite du tout nouveau musée (inauguré en août) n’était pas en reste, mais Catherine Petitjean a « tenu la dragée haute » à tous ces prémisses.

En effet, c’est une personne modeste, à l’écoute, qui a su affirmer ses valeurs, « tuer le père », revendiquer la spécificité féminine sans être féministe, au point de charmer les quelques rares messieurs présents !

Le succès de la maison Petitjean ? D’abord son ancrage dijonnais, mais aussi une opportunité marketing sur un produit délaissé par les concurrents, la nonnette, et évidemment une politique affirmée d’innovation, d’investissement et de qualité ; l’idée du Musée est venue se greffer au vu des trésors de savoir-faire artisanal (amateurs d’épices, de balances de Roberval, de vans à farine… vous allez vous régaler !). Catherine Petitjean refusait toujours de « jeter » ces vieux outils obsolètes. Astiqués et mis en valeur, ces objets ont retrouvé une place de choix.

Le patrimoine mondial de l’UNESCO, les Climats, la Cité de la Gastronomie : autant d’éléments favorables, mais qui viennent s’inscrire dans une évolution du goût vers le durable, Mulot et Petitjean bien dans l’air du temps, « tradition et modernité ».

Question Big Bang : Le pain d’épices, ma grand-mère m’en faisait manger pour mes 4 heures. Qui en consomme encore ?

Que votre grand-mère soit bénie, elle vous a appris le goût du pain d’épices ! Vous y reviendrez, car les goûts de notre enfance sont en nous et les retrouver est toujours une émotion et un plaisir. Beaucoup de grands chefs ont trouvé dans ce produit traditionnel et ancestral une source d’inspiration importante : ils en ont fait des glaces, s’en sont servis dans des alliances sucré-salé, avec le foie gras, des fromages, la liste est longue…
C’est ce qui fait que notre gamme est très large et répond à tous les modes de consommation.

Et vous vous le mangez comment ?

J’adore le tiramisu au pain d’épices, j’aime beaucoup l’accorder avec des fromages un peu forts. Dernièrement j’ai même testé un hamburger au pain d’épices, c’était très très très bon. Il était fait avec du pain d’épices Mulot et Petitjean, bien sûr !

Etes-vous coureuse ?

Oui, je l’avoue je suis très coureuse. Je fais 2 à 3 footings par semaine, je cours seule ou avec des amis, c’est un moment de partage et de plaisir. Je suis arrivée au sport un peu sur le tard, et je ne me résous pas à chercher un sport de substitution même si mes genoux souffrent un peu. Je fais quelques courses, mais sans objectif de résultat, le fait de participer à une course permet de se donner un but à l’entraînement. La course donne aussi l’occasion d’un week-end entre amis, d’un voyage. Ainsi j’ai participé au marathon de New-York, ainsi qu’à celui de Paris (en 4h45).

Vous faites quoi quand vous ne travaillez pas ?

Voyages, amis, cuisine, cinéma, profiter de ma maison. J’ai une vie bien remplie, mais je sais garder du temps pour moi. Je sais couper et couper vraiment, je trouve un équilibre dans cette organisation. J’ai de la chance d’avoir un métier qui me plait, ce qui n’est pas évident quand on reprend l’entreprise familiale : on y est un peu prédestiné, encore faut-il que cela plaise, ce qui est mon cas, encore faut-il aller chercher de l’énergie pour mener à bien sa mission. L’énergie, on la trouve à l’extérieur, c’est pour cela que pour être bon il faut savoir décrocher. C’est ce que je m’efforce de faire, en pratiquant un jeûne d’une dizaine de jours, dans un cadre médicalisé. Je me sens comme « nettoyée ».

Comme en course, quand on a un coup de pompe, il ne faut pas se recroqueviller, il ne faut pas regarder ses chaussures, il faut lever la tête et trouver de l’énergie dans le paysage.

Un grand merci à Mut’elles d’avoir suscité, puis organisé cette rencontre : vivement les prochaines !

L’Ours

Fin de semestre : réunion N°91.

Notre fête de fin de semestre était organisée cet été au Centre 29, rue de Chenôve à Dijon. Elle a réuni une vingtaine de personnes, soit un petit peu moins de succès que l’an dernier : formule sans doute à revoir, et pourquoi pas sous une forme encore plus « économie Sociale et Solidaire »,  telle qu’un concert de la Fête de la Musique, ou à la Péniche Cancale ?

Comme on le dit à l’occasion, la quantité ne signifie pas toujours la qualité, loin de là ! Ce 22 Juin, l’ambiance était studieuse ! L’intervention de Claude Prost et de Philippe Lebel de RH Solutions a été concise, argumentée et étayée. Le témoignage de Franck Gillet, qui a eu recours aux prestations de portage était tout à fait éclairant de ce point de vue : trop qualifié pour les uns, pas assez parisien pour les autres, Franck a dû d’abord se résoudre à se faire connaître et tisser son réseau en « vendant » des prestations informatiques. Plutôt, comme il l’a dit lui-même : « RH Solutions assurait la gestion et la facturation, j’avais sous-traité le démarchage et la prospection, et je me cantonnais à mon coeur de métier, l’informatique ».

Avec une croissance de 30 à 35 % depuis quatre ans, la profession du portage salarial concernera prochainement 80.000 personnes. Elle est désormais régie par une convention collective qui entrera en vigueur le 1er juillet 2017. Bref, tous les indicateurs sont au vert, si l’on considère que la prestation d’une journée de cadre n’est plus obligatoire,  (les minima à la journée continuent à baisser). A cela s’ajoute le fait, selon Jean-Luc, que lorsque l’on crée sa propre structure, on souscrit d’entrée à toute une série de services, des droits, des équipements, des taxes. Dans le cadre du portage, au départ il n’est question que des charges directement corrélées au salaire, au Chiffre d’Affaires lié à la réalisation des prestations.

Nous avons eu plaisir à retrouver quelques visages « d’anciens », dont la plupart ont été des moteurs de BCN : Franck, qui nous suit avec son sérieux et son assiduité habituels, Bruno, qui nous annonce avoir signé la veille un CDI pour une entreprise prestigieuse d’Ambérieu dans l’Ain, Ligne Roset. Virginie, qui a transformé son CDD en CDI, en Isère chez son employeur de l’époque ; ( Virginie, désormais inscrite dans le carnet des mamans de BCN, aux côtés de Béatrice et d’Aurélie).  Amis contrôleurs de gestion, si vous constatez d’autres coupables erreurs dans nos statistiques, il existe une excellente formation GPMS* à l’AFPA… Ce clin d’oeil à Tracey, sergent recruteur à la recherche de jurés.

Autre intervention remarquée, celle de Joyce Naudin, coach de vie à la tête de sa structure « Un éveil de coaching » , qui a su capter et toucher ses auditeurs, au point de caler sans tarder une nouvelle rencontre dans la 2e semaine de Juillet. Attention ! La semaine sera chaude ! Le 11 Juillet se déroulera la Soirée des Lauréats, organisée par le Réseau Entreprendre Bourgogne. Restent donc le 12 et le 13 : nous serons en heure d’été, sortie de la MDA impérative à 20 heures. A vos tablettes !

Quelques mots sur l’activité de l’association en elle-même : les 6 et 7 Juillet, nous intervenons au Café-Zèbres en tant que co-organisateur, (33, rue de Montmuzard à la Maison de l’architecture et du Développement) puis le lendemain, comme partenaire du Gecko, au Selsapelpa 1, rue Marceau. Enfin, nous serons présents pour la 3e année consécutive au Grand Déj’ le 24 Septembre.

Nous sommes une nébuleuse de petites structures, chacune menant les actions qu’elle « aime » faire : pas de convention entre nous, pas de groupements associatifs. C’est le reproche que nous adresse Pôle-Emploi, et dont il faudra tenir compte à l’avenir. Mais que de progrès dans la prise de conscience en seulement 2 mois !

Nous entrons maintenant dans notre phase « administrative » : CD 21 et Dijon Métropole sont prêts à examiner nos demandes de subventions, que nous imaginons sous deux angles.

1°) continuer à s’équiper, de manière à doublonner et sécuriser nos matériels. Acquérir ainsi une situation de robustesse.

2°) Développer notre argumentaire en faveur d’un Service Civique début 2018, qui permettrait : i) d’assurer les formations sur les modules en ligne d’AEC.

                        ii) de préparer et accompagner l’upgrade du site WordPress. Le site se développe et de son contenu initial destiné aux comptes-rendus de réunion, il évolue vers un outil de réflexion à l’intention de nos adhérents.

                       iii) de concevoir et définir le cahier des charges de la Formation « Boîte à outils digitale », destinée à nos offreurs de projet en ligne.

Excellentes vacances à tous ! L’objet de vos recherches estivales n’est plus le Pokémon, beaucoup trop prévisible, mais l’Ikigaï, tapi dans vos profondeurs…

Signé : L’Ours

 

 

 

Notre relation au travail.

Tout le PAF (paysage audiovisuel français) bruit des adieux bouleversants de David Pujadas au J.T. de 20 heures de France 2. Et si tout cela n’était que la manifestation de notre nouvelle relation au travail ? La discussion est vive entre membres de BCN, aussi pour éclairer ce débat, le secrétariat a documenté la question :

Lettre ouverte à David Pujadas

Cette vibrante plaidoirie en faveur de l’adaptabilité, est bien dans l’air du temps ; pour ainsi dire c’est le « must think » d’aujourd’hui, comme il y avait autrefois des « must have » consuméristes…

En économie, le credo européen reste celui du chancelier Helmut Schmidt : « Les profits d’aujourd’hui font les investissements de demain, qui font les emplois d’après-demain ». Donc, l’adaptabilité, la flexi-sécurité, la réduction du welfare state vont bien dans le sens demandé : en nous formant en permanence, pour acquérir des connaissances nouvelles chaque jour, devenir chaque jour plus productifs, sommes-nous certains de contribuer pour demain au plein-emploi pour nos enfants ?

Il faudrait pour cela commencer par distinguer différentes catégories d’investissements selon l’objectif poursuivi par l’agent économique.
- L’investissement de capacité désigne l’achat de capitaux fixes en vue d’augmenter les capacités de production (ex : achat de machines supplémentaires, etc.). Cet investissement est créateur d’emplois.
- L’investissement de productivité consiste en l’achat de capitaux fixes en vue d’améliorer l’efficacité de la production sans pour autant augmenter les capacités de production (ex : remplacement des salariés par les machines). Cet investissement peut être destructeur d’emplois.
- L’investissement de remplacement désigne l’achat de capitaux fixes en vue de remplacer les capitaux fixes usés ou obsolètes. Cet investissement est sans effet sur l’emploi.

La plupart des investissements dans les nouvelles technologies, (qu’ils fassent appel ou non à l’IA – l’intelligence artificielle), répond à un nouvel impératif : ce sont des investissements de compétitivité – ou de conquête de parts de marché, si l’on préfère : si je ne crée cette application, mon concurrent le fera à ma place, et ses coûts de RH en seront réduits… Si je ne distribue pas mes colis ( ou mes pizzas) par des drones, ces milliers de porteurs ou de facteurs qui les portent aujourd’hui avec – ou sans – un sourire ou un mot aimable, vont plomber ma compétitivité.

L’évolution de l’espèce humaine, concept très darwinien, répond à l’impératif de sélection naturelle : les plus forts survivront. Si je suis le plus fort, le plus résistant, le plus flexible, que m’importent au fond tous les « laissés pour compte » de l’économie numérique ? Il manque donc deux valeurs à cette ambition : la dignité qu’apporte à chacun un travail authentique, et le souci de produite un développement durable, c’est-à-dire une planète saine et viable où il fera bon vivre aux générations futures.

Les secrétaires.

Plénière N°83 : préparer l’avenir.

Parité parfaite 3 hommes et 3 femmes, pour cette veille d’Armistice : nous planchons tout d’abord sur les situations individuelles, à commencer par celles impactées par notre tout nouveau partenariat avec le GECKO : la rencontre entre Antoine et Céline Rabut s’est traduite par une large convergence de vues sur les contributions possibles. Trois participants de BCN participent au 1er module « Ose t’adapter » : Emeline, Isabelle et Francis. Malika et Jean-Louis, qui étaient intéressés, n’ont pas pu se joindre au groupe pour des raisons d’agenda. Ce n’est sans doute que partie remise, car les échanges qui ont eu lieu montent un intérêt réciproque fort !

Deuxième axe de coopération : les entretiens. Céline nous a demandé avis et conseils pour un premier candidat, qui s’est tenu le 19 Novembre, puis un second prévu le 23. Le retour de BCN a apporté des éclairages et des idées nouvelles au GECKO, à suivre.

Nous avions prévu lors de cette plénière de travailler sur le projet que mûrit Dana. Comment trouver de nouvelles activités périscolaires* inspirées de l’ergothérapie chinoise en l’adaptant aux enfants ? A partir de sa propre expérience de thérapeute, Dana répartit les activités de relaxation, de méditation et de travail pour parvenir au résultat suivant : des enfants détendus, reposés, plus attentifs et moins agressifs. Par « travail » il faut plutôt comprendre activité, (respiration, jeux, etc.) puisque nous évoluons dans le temps des NAP*.

Il reste encore beaucoup de questions : par où commencer ? Sur place ou pas ? Les centres de loisirs de Balzac et Maladière paraissent les plus intéressants. Quels horaires ? Pour mettre au point les fiches d’activité, il faut éviter les temps « hachés » par les départs d’enfants que les parents viennent reprendre.

La meilleure conclusion ? Celle de Dana : Tout en avançant sur les bouts de chemins qui sont les miens en ce moment, j’ai réalisé la pertinence (et l’importance !) de la remarque de Christine (que je remercie encore pour cette prise de conscience) : bien connaître la situation de départ est essentiel pour apporter les réponses les plus adéquates.

Je pense, donc, que le premier pas à faire pour moi, avant de constituer un dossier, est d’aller voir des équipes enseignantes dans les établissements scolaires pour avoir leur regard concernant les enfants et leurs éventuels problèmes. A ce titre, est-ce que BCN aurait des entrées dans le milieu scolaire ? Sinon, je frapperai aux portes et il y en aura bien qui voudront s’ouvrir. »

Rappelons-nous que dans nos gènes figurent l’ambition de : « rompre l’isolement » et « mettre en relation ». Tous aux fourneaux !

De l’individuel, nous passons au collectif : Comment se présente l’avenir proche pour notre association ?

Tout d’abord, un agenda démentiel !  La Commission « Assemblée Générale » se réunit le 23 Novembre. Elle sera suivie de la plénière du 24 Novembre.

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A noter également :

Les 23 et 24 Novembre, les Rencontres du Management Culturel et Créatif.

Le 24 Novembre, journée Portes Ouvertes Afpa.

les 29 et 30 Novembre, les journées de la Franchise et le Tram de la création.

Le 8 Décembre, Plénière nouvelle formule ! Jean-Luc évoque alors une reprise « Les apéroentrepreneurs » de Dijon, qui se tiennent à 19 H le 1er mardi du mois, donc le 8 décembre : la proposition serait d’organiser notre plénière dans ce cadre. L’adresse : Le Trou Bourguignon, 15 rue Vannerie à Dijon.Prévoir un budget pour les consommations.

Le 22 Décembre à 18 heures,  Assemblée Générale de BCN. Venez les plus nombreux ! L’idée défendue par Malika est bien dans la logique de l’Economie Sociale et Solidaire : faire de cet événement « institutionnel » un rendez-vous convivial et festif, ainsi qu’un moyen de développer notre notoriété… Pas d’inquiétude, il restera deux jours pleins pour terminer les courses de Noël.

Notre matière première : l’Intelligence Collective.

Réunir les forces en entreprise pour plus de bien-être et de performance.

Organisée par la Chambre de Commerce et d’Industrie le 15 Octobre dernier, sous l’égide du Mouvement français pour la Qualité, la présentation de Sophie Morin est l’occasion pour nous de repenser différemment ce qui nous rassemble dans BCN : l’intelligence collective. Ce thème avait été abordé en Juillet 2016 dans une rubrique inattendue : : Risques psychosociaux

L’intelligence collective désigne les capacités cognitives d’une communauté résultant des interactions multiples entre ses membres. L’intelligence collective, c’est donc l’intelligence des équipes de travail.

Conditions de l’intelligence collective

L’intelligence collective dans une société humaine provient d’interactions complexes répondant à diverses conditions détaillées ci-après.

Une communauté d’intérêt

  • une libre appartenance : une adhésion fondée sur des buts communs et une confiance mutuelle entre les membres ;
  • une structure horizontale : des règles (tacites ou explicites) identiques pour tous les membres et une organisation dynamique. En effet, la répartition des rôles est fondée sur le volontariat et la complémentarité des compétences ;
  • une gestion collective : l’autonomie des membres ou chacun est responsable de sa propre action et des décisions stratégiques basées sur le vote ou sur le consensus.

Un espace collaboratif

  • des outils de coopération :
  • un réseau de communication permettant l’interaction entre tous les membres.
  • un processus d’apprentissage : un système de régulation, la constitution d’un corpus de connaissances communes et le partage de pratiques permettant l’émergence d’une conscience commune.

Les trois dimensions de l’intelligence collective

La dimension cognitive.

Elle permet en 3 étapes de comprendre le sens de l’action collective.

  • la compréhension collective : il s’agit alors d’une image orientée vers l’action qui s’élabore en fonction des informations détenues par les collectifs.
  • la réflexion collective : dans ce cas, les affinités entre les personnes sont essentielles à leur établissement. Ce sont des savoirs liés à la « pensée » ; des « savoirs actionnés »: ce sont des savoir-faire donc des savoirs qui s’acquièrent grâce à l’expérience vécue, à l’action du collectif de travail.
  • la décision collective. L’intelligence collective est liée à l’action de réfléchir et de collaborer. Peu importe que la décision soit celle d’une seule personne ou de plusieurs. La construction de la décision a mobilisé l’intelligence collective et les connaissances de chacun des membres de l’équipe.

La dimension relationnelle.

Elle permet de tisser des liens au sein de l’équipe. Elle est composée de plusieurs sous dimensions :

  • l’action collective. La collaboration est l’engagement mutuel des membres d’une équipe de travail dans un effort coordonné pour résoudre ensemble un problème.
  • l’autonomie doit être présente à deux niveaux : au niveau de l’équipe et des individus dans l’équipe. Une équipe peut avoir une grande marge de liberté pour mener la mission qui lui est donnée, mais les membres de l’équipe peuvent très bien n’avoir aucune liberté quant à leurs tâches au sein de l’équipe.
  • dans tout groupe, il y a des synergies et des antagonismes. Ces derniers ne peuvent pas être supprimés car l’existence du conflit est inhérente à la nature sociale.
  • le niveau de confiance et d’entente entre les membres de l’équipe doit également être pris en compte  : l’intelligence collective est un ensemble de facteurs permettant la collaboration entre les membres d’une équipe, basé sur le respect mutuel, l’intégrité, l’empathie et la fiabilité.

La troisième dimension, dite systémique,  englobe les deux précédentes :  l’individu est au centre d’un système et construit ses actions (contributions) en analysant les actions des autres (représentations) et les relie avec le système (subordinations). L’efficacité d’un groupe humain oblige à la gestion des projets individuels et des projets collectifs. La véritable efficacité d’une organisation dépend d’une bonne mise en perspective avec son environnement.

L’intelligence collective est une école de la communication, de la confrontation, elle combine donc l’écoute et le dire, mon point de vue et celui des autres.

L’intelligence individuelle conserve toute sa place. En amont, elle peut permettre une réflexion, une recherche qui enrichiront la production collective. En aval, elle permet de dépasser le bouillonnement de l’échange pour reprendre les choses calmement, les approfondir, les préciser, les critiquer, les structurer. « Tout seul on va plus vite. Ensemble, on va plus loin » disait le proverbe africain.

Par exemple, on a pu constater qu’un brainstorming [démarche d’intelligence collective] était beaucoup plus riche lorsque les participants avaient pu réfléchir individuellement [intelligence individuelle] en amont. L’approche, la réflexion individuelle permettent de prendre du recul, elles favorisent l’approfondissement. Certaines personnes sont plus à l’aise et plus fécondes dans le cadre d’une démarche individuelle.

De plus, l’intelligence collective peut être limitée par des effets de groupe (conformisme social, crainte, fermeture, absence de procédure, homogénéité idéologique), au point que l’individu seul peut parfaitement être plus intelligent que tout un groupe car, il peut conserver davantage sa pensée critique seul que sous l’influence du groupe.

L’intelligence collective fonctionne d’autant mieux que les personnes engagées dans l’échange :

  • ont des buts communs, une communauté d’intérêts ;
  • se font confiance ;
  • fonctionnent sur un principe de respect inconditionnel des personnes ;
  • s’engagent volontairement dans l’échange ;
  • sont capables de dépasser les différences de positionnement hiérarchique en donnant priorité au principe « d’égalité des intelligences » ;
  • intègrent des dissidents pour éviter les phénomènes de conformisme, d’endogamie de la pensée ;
  • si des décisions doivent être prises, elles ne le sont pas par rapport à un principe primaire de majorité ou de consensus, mais par rapport à des « critères pertinents » préalablement définis : coût, faisabilité, légalité, différentiel concurrentiel, etc. ;
  • une évaluation à postériori avec retour et partage d’expériences ;
  • une capitalisation et conservation des connaissances et des expériences.

A cette partie théorique, le travail réalisé par Sophie Morin ajoute une partie pragmatique, dont nous ne retiendrons aujourd’hui que quelques principes-clés :

La composition d’un groupe :

  • un membre à Q.I. élevé,
  • des membres à Q.E. élevé,
  • des femmes,
  • pas de personnes dominatrices, qui étouffent l’expression,

Enfin, et on l’oublie parfois, les meilleurs ateliers créatifs (brainstorming et brainwriting) produisent leurs meilleurs résultats par une alternance de pensées créatives et de phases de pensées rationnelles :

« Vos idées émises sont-elles originales, réalisables et rentables ? Lesquelles souhaitez-vous garder pour les présenter aux autres groupes ? »

Car n’oublions pas qu’en plus de l’idée de génie qui ne manquera pas de sortir de nos ateliers collectifs, la pépite qui sortira à coup sûr :

La cohésion du groupe :

  • une équipe soudée,
  • sensibilisée à ses objectifs,
  • adhérant davantage aux projets qui lui sont soumis,
  • où l’échange et le partage contribuent à l’enrichissement et la montée en compétence collective

Plénière N°80 : à la veille du Grand Déj’.

Notre rendez-vous habituel était fixé au jeudi 22 septembre. Outre le tour d’horizon des présents, le sujet du jour était la participation au Grand Déj des Associations du 25.09, la grande rentrée des dijonnais, nouveaux ou chevronnés, où chacun vient faire ses emplettes : clubs sportifs ou de fitness pour les uns,  « darts » ou tir à l’arc pour les autres, sans oublier le football américain de nos amis de Fenris, pour les amateurs d’empoignades musclées….

Les Pitches

Mais commençons par nos propres ressources ! Le pitch de Sophie, diplômée de l’ESC Lille, et qui avait imaginé son projet bourguignon dans le domaine du marketing alimentaire, alors qu’elle exerçait auparavant dans le domaine de l’édition. Depuis mars 2016, des contacts intéressants ont eu lieu, sans concrétisation pour l’instant, mais Sophie attend beaucoup de grands groupes dijonnais, ainsi d’ailleurs que des mises en relation proposées avec BCN, ainsi que dans l’édition par le directeur de la revue Vie Senior, M. Habib Essanhi.

Francis a démarré son activité dans les domaines de la Direction Commerciale en Temps Partagé, avec montage et suivi de dossiers clients, comportant éventuellement une partie logistique.Second volet de son activité, la veille technologique et l’intelligence économique. Après la refonte complète de sa fiche Linkedin, Francis a fait partir une première campagne d’e-mailing, dont les premiers retours sont prometteurs, (selon les critères de la profession en termes de taux de transformation). Bon vent à lui !

Béatrice, notre RH « automobile » venue de Laroche-Migennes, (89) mène actuellement deux chantiers de front : celui d’une VAE en tant que juriste d’entreprise à l’Université de Tours, et celui d’une maternité prochaine, pour laquelle nous formons tous nos voeux.

Jean-Luc, Directeur d’Actinum, entreprise spécialisée dans l’installation de logiciels professionnels dédiés à l’univers du bâtiment, et à la formation associée, a dû arrêter cette activité en 2013. Il développe maintenant une activité de démarchage et de collecte de nouveaux projets de franchise avec Caroline Morisot : selon lui, les meilleurs projets émanent de personnes qui se lancent dans des domaines totalement nouveaux pour eux, car du coup, ils ne mettent pas en cause le savoir-faire du franchiseur du fait de leurs a priori.

Bonne nouvelle pour Fabienne ! Elle retourne à l’Université pour obtenir un deuxième « Bac +5 », cette fois dans le domaine de la prévention des risques psycho-sociaux et de la QHSE, Qualité Hygiène Sécurité Environnement. Le financement de cette formation a finalement pu se débloquer grâce à l’intervention de Pôle Emploi.

Christine D., en activité chez un bailleur social, dans le domaine juridique et contentieux. Diplômée de la faculté d’Orléans, dans ce domaine, elle a poursuivi une spécialisation de médiation à Sciences Po d’Aix en Provence. Elle se propose de réaliser pour BCN une veille juridique et règlementaire RH. Voilà une contribution bienvenue !

Christine B., qui a démarré comme clerc de notaire, et s’est spécialisée dans le domaine RH, et plus particulièrement dans le reclassement professionnel. Elle vient d’achever un CDD de 3 mois, et nous l’accueillons volontiers parmi nous.

Thomas S. notre communiquant : le secteur ayant connu des difficultés, Thomas a effectué un choix courageux, en se lançant dans une reconversion de commercial à l’AFPA. Impliqué et sérieux, il s’est imposé quand une opportunité s’est présentée dans l’entreprise alimentaire, où  il exerce maintenant depuis plus d’un an. Son message : il ne faut pas hésiter à remettre en cause ses acquis, son statut social et ses habitudes, si c’est la clé pour repartir du bon pied et retrouver énergie et estime de soi.

Antoine T. en charge de l’animation de BCN, fait part de son retrait définitif d’Orange au 1er juillet 2016, où il conserve des contacts utiles pour l’association, notamment dans le domaine des réseaux et des objets connectés.

Grand Déj’ des  Associations.

Mardi 13 Septembre avait eu lieu au Grand Dijon, l’annonce des consignes pour les associations participantes : (214 annoncées). Nouveautés : un dispositif de sécurité accru, en raison des événements dramatiques des 18 derniers mois. BCN fait valoir avec succès une requête simple : puisqu’il existe une liste d’émargement à l’accueil, pourquoi ne pas adresser aux personnes la présentation des consignes, plans, et autres modalités  ? Mise en oeuvre effective dès le lendemain ! Bravo à tous.

Présents en continu sur le stand le dimanche : Christine et Antoine, appoints au cours de l’après-midi de Jean-Louis, Fabienne et Francis. Le bilan des contacts, rendez-vous pris et adhésions vous sera présenté lors de la prochaine réunion du 6 octobre, à 18 heures.

Divers.

 Malika, notre trésorière, se propose d’animer la commission « Organisation de l’Assemblée Générale », dans le but à la fois d’en faire un événement festif, mais aussi de développer la notoriété de BCN, auprès des décideurs, des élus et partenaires, et de mettre en évidence les coopérations avec nos « voisines » : une invitation orale a déjà été adressée à Danielle Jafflin, la Présidente de SNC.

Un dossier mené par Sébastien Delaup, le Directeur de la Maison des Associations sur une idée originale de BCN, vient de connaître un arrêt brutal et tragique avec le décès de ce dernier : il s’agit du montage d’une formation « sur mesure » par le PANDA (Point d’Accès Numérique de Dijon et son Agglomération). Fabienne, notre Présidente a adressé  un courrier de condoléances à la Direction de la Vie Associative.

Prochains rendez-vous : le 4 Octobre, Salon des Objets connectés à Dijon, dans le cadre du projet CAS 71.

Plénière N°81 : le 6 Octobre à la Maison des  Associations, à 18 heures. Bilan du Grand Déj’.

Le 11 Octobre, l’Association « Action Emploi Cesson » examine le projet de convention de mise à disposition de contenus que nous lui avons soumis : 2 modalités importantes y sont spécifiées, le transfert des supports, mais aussi l’accès interactif au site en ligne, sous forme d’identifiant et de mot de passe, encore plus moderne et actualisé en permanence.

Le 13 Octobre, rencontre avec Nathalie Barbe de Résurgence, pour consolider les pratiques de recommandation  de candidats, et de coopération sur des séminaires à venir.

Mois de l’Innovation.

De nombreuses initiatives nous parviennent à l’occasion du Mois de l’Innovation ; le Mouvement Français pour la Qualité est souvent à l’origine des manifestations dijonnaises, dont celle-ci, qui a lieu le 26 septembre, à laquelle il conviendra de s’inscrire individuellement :

Pourquoi et comment mesurer son empreinte sociale ?

A noter également, au même endroit (Maison Régionale de l’Innovation) : tram Quetigny, Station Mazen – Sully, le petit déjeuner RSE et Consomm’Acteurs du 23 Septembre avec le soutien de l’UFC – Que Choisir.

Comptes-rendus à suivre dans nos colonnes.

Sur l’agenda : nouvelle formule plus dense pour la 6e Université du MEDEF.

Dans les locaux de l’Université.

Malheureusement, pour l’association BCN, la date du 8 Septembre  était déjà préemptée, et cette semaine est assez chargée avec le montage du dossier budgétaire et la préparation du Grand Déj. Néanmoins, s’il se trouve un participant de BCN pour livrer son témoignage, nous ne manquerons pas de rendre compte de cette manifestation.