Plénière N° 101 : Un emploi nommé désir.

La « plénière N° 101 » était clairement celle de Tennessee Williams. Tant en raison du nombre de nouveaux visages présents à cette assemblée , que des thèmes abordés en séance, Marlon Brando et son tramway étaient partout !

Dit autrement, l’opération « UN EMPLOI NOMMÉ DÉSIR », mobilise nos trois stagiaires de l’AFPA, Camille, Valentine et Lenny, qui font souffler un vent de jeunesse et de dynamisme dans notre groupe !  Le dossier crowdfunding est mené de main de maître sous la houlette vigilante d’Isabelle, qui nous soutient à titre personnel, au moins autant qu’au titre de l’AFPA. Le détail du dossier fera l’objet d’un dossier complet fin Avril dans le WordPress, Claude fait un point de situation qui inclut les principales avancées, et liste les points restant à traiter.

Un grand merci à tous les quatre ! le véritable enjeu est maintenant de réussir la mobilisation de chacun, de faire  en sorte que tous nos proches soient au courant de notre action, et contribuent, même modestement à la notoriété des acteurs SNC et BCN.

I. LES AUTRES POINTS ABORDES AU COURS DE LA RÉUNION.

Nous avons décidé de présenter avec SNC, EGEE et le GECKO un dossier de demande de subvention à la FONDATION SNCF au titre de « faire ensemble avec nos différences ». L’opération a démarré mardi 17/04, nous avons quatre semaines !

Ce dossier est à construire et étayer d’ici le 20 Mai : Antoine coordonnera les tâches du dossier en lien avec Elodie FIEVET, la Directrice de la MDA, notre Structure de soutien, avec qui nous avons eu, la semaine dernière, une réunion très constructive.

Bienvenue aux nouveaux visages : Emmanuel, qui nous arrive présenté par Fabien, qui fera prochainement son grand retour ! Bienvenue à Marie-Claire et Sylvie, présentées par Hélène et Christine. A travers leur témoignage, nous percevons mieux l’utilité et la pertinence de consacrer du temps à « redéfinir » ou « enrichir » le projet professionnel de chacun  : comme dit le poète  » il n’est point de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va ».

II. FINANCIER – AGENDA.

La ville de Dijon nous accorde une aide pour l’emploi d’un service civique : nous allons donc recruter cette personne début septembre pour 1 semestre, pour nous aider sur notre communication digitale, la préparation du Grand Déj’ et l’enrichissement des modules WEB d’Ateliers Emplois Compétences.

L’action AEC (Ateliers Emplois Compétences) reprend le mardi 24 : elle a lieu de 16 h à 18 h faute de salle, et portera sur la communication autour du CV (Module 3 : De la communication écrite à l’entretien oral).

Une première lecture sera faite du nouveau timing pour les nouveaux inscrits. Danièle rappelle que les cotisations sont attendues, si nous voulons financer nos actions 2018.

III. DÉBAT SUR LES COMPÉTENCES HUMAINES AUSSI APPELÉES « SOFTSKILLS ».

Voici l’occasion pour nous de saluer Gaël Cheron, ingénieur INSA, qui nous est adressé par Jacques Menuel, des Associations ANR(PTT) et Anciens de l’INSA, avec qui nous souhaitons collaborer pour l’insertion et l’accueil des ingénieurs qui hésitent à venir s’intégrer dans notre région.

Le support présenté en séance (Photo de couverture) résume les attentes des employeurs, et l’autonomie, la fiabilité et l’implication apparaissent tout en haut du document publié par Pôle Emploi, en parfaite cohérence avec le discours du MEDEF.  Aujourd’hui, nous assistons donc à un retour de qualités dans des métiers « technocratiques » : dirigeants, gestionnaires, ingénieurs… Notons cependant que ces qualités n’ont jamais quitté le tableau de bord de personnels comme : pompier, pilote, officier de quart… Bref, quand la vie des gens dépend de la qualité et de la fiabilité du jugement de quelques-uns, le bon sens permet de faire passer la performance et la rentabilité au second plan…

IV. LES RENCONTRES ET RDV DE LA SEMAINE PROCHAINE.

– Les élèves de la Formation GECKO 2 sont accueillis Lundi 23 à la MDA. Il s’agit d’un partenariat à 3 : EGEE – BCN – GECKO, bien dans l’esprit d’un « EMPLOI NOMMÉ DÉSIR »

– MARDI 24 : rencontre avec Anne Erschens, notre Conseillère Départementale.

– MERCREDI 25 : Réunion des partenaires, à l’AFPA, rue du Château à Chevigny.

ET N’OUBLIEZ PAS !

Toute la communication de l’Association est volontairement gratuite : elle fait partie denôtre ADN d’entraide aux demandeurs. Aussi, adhérent ou non, vous pouvez suivre notre WordPress en vous abonnant au pushmail indiqué dans le dernier powerpoint. Mais vous pouvez aussi aimer notre page Facebook, (2 ans d’existence) et demander d’adhérer au groupe des Amis de BCN…

V. COMMUNIQUÉ DE PRESSE

« Un emploi nommé désir »

la parole est aux demandeurs d’emploi

Le 15 juin 2018, les associations SNC (solidarités nouvelles face au chômage) et BCN (Bourgogne Collaborative Network) organisent une soirée d’expression autour de la représentation de la pièce de théâtre « Un emploi nommé désir ».

Ces 2 associations accompagnent toute l’année bénévolement des chercheurs d’emploi, elles œuvrent toutes deux dans la bienveillance, l’entraide et la solidarité.

L’objectif commun de cette manifestation est de changer le regard porté sur les chercheurs d’emploi : passer d’un regard qui dévisage à un regard qui envisage…

L’événement aura lieu le 15 juin à la salle Mendès France de Quétigny.

La représentation théâtrale de la pièce de Christian Poissonneau, créée sur mesure à partir de témoignages de terrain, met en exergue la réalité à laquelle les chercheurs d’emploi sont confrontés. Humour et interactivité avec le public sont au programme. Elle débutera à 19h30.

De 17h à 19h, la représentation sera précédée d’une rencontre « Paroles pour l’emploi » dont l’objectif est de favoriser l’expression entre les partenaires et les demandeurs d’emploi (stands conseil, tables rondes)

A partir de 21h, chacun pourra s’exprimer dans un débat interactif avec les acteurs, les partenaires et les demandeurs d’emploi, puis autour d’un buffet « fait maison » par les bénévoles.

D’ores et déjà de nombreux partenaires se sont associés à cet événement : Service Emploi Quétigny, Pôle Emploi, AFPA, Cap Emploi, Créativ’21, Mission Locale, MGEN, EGEE, ADIE, GECKO, ADECCO…

La pièce de théâtre est gratuite et libre d’accès mais si vous souhaitez soutenir financièrement cet événement rendez-vous sur

bit.ly/unemploinommédésir ou http://bit.ly/unemploinommédésir

Pour des raisons de logistique, l’inscription pour la pièce est obligatoire, rendez-vous sur : http://bit.ly/inscription_emploinommédésir

 

Contacts : SNC : Claude Guélaud 0683039213 claude.guelaud@orange.fr

BCN : Antoine Turuban 0685133003 antoine.turuban@orange.fr

Bonne lecture à tous !

Signé : l’Ours.

 

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Une centième bien en vue !

… Et cela grâce à vous tous : je pense à tous ceux qui nous ont conduits jusqu’ici, et dont la liste retiendra les Franck, Olivier, Willy, Francis, Claire, France, Pascale, Isabelle, Sonia, Virginie… évocation non exhaustive des fondateurs-animateurs du BCN 1.0, celui de 2012, dont nous sommes aujourd’hui les héritiers.

Ah, nous avons bien changé ! Depuis le passage en BCN 2.0, la création de l’association, le chemin n’a pas toujours été simple, mais nous creusons notre sillon, et cela commence à se voir, à se savoir. C’est vrai, comme tout autour de nous devient chaque jour plus agile, plus communiquant, plus digital, nous évoluons, nous devenons plus attentifs, plus humains, plus bienveillants.

Le temps viendra de tirer les bilans de ce parcours, de juger si nous avons raison de « mener ainsi la barque », mais pour l’heure, savourons l’instant, le jalon ; le hasard (la chance ?) a voulu que la 100e tombe au milieu du salon du Bien Vieillir, merci à tous ceux, élus, adhérents, sympathisants, futurs bénévoles venus nous saluer et trinquer avec nous !

Et maintenant, place au théâtre ! Bientôt sur scène, « Un emploi nommé désir », mais chut, on vous en dira plus très bientôt…

Le bureau.

 

Éditorial : la centième !

Pour beaucoup d’entre vous, lecteurs, adhérents, sympathisants, revenants, je me souviens des quelques mots échangés : les mots qui reviennent sont l’urgence, le désarroi, l’isolement… D’entrée, la question de l’utilité de BCN, l’association qui s’adresse aux demandeurs d’emploi cadres, experts, créateurs, au-delà du nom, a cessé de se poser. En revanche, qui aurait imaginé, parmi les fondateurs, qu’une réunion plénière porterait un jour le N° 100 ?

Du collectif de parole « hébergé » par l’APEC, nous avons gardé quelques belles traditions : la première, c’est l’accueil bienveillant, en effet, chacun peut « passer la porte » écouter, sentir… et choisir ensuite de rester ! Notre première offre est en libre-service, sur l’étagère : l’acte d’adhésion, qui ouvre l’accès au soutien, aux conseils, aux ateliers, est la résultante d’un choix, d’une décision, et c’est ce que nous voulons.

Deuxième composante : l’engagement de confidentialité. De plus en plus nombreux sont nos adhérents se trouvent en recherche « d’un meilleur emploi » : il serait donc délicat de diffuser des informations non maîtrisées par les intéressés eux-mêmes. La règle de la confidentialité s’est imposée très tôt, elle a été codifiée dans notre charte, et peu modifiée depuis 2015. Elle contribue à « la bienveillance » du groupe.

De Bourgogne Cadres Net à Bourgogne Collaborative Network, la continuité est évidente, l’association créée en Avril 2015 voulait conserver toutes les avancées obtenues en interne, au sein du groupe, tout en développant les leviers externes d’action offerts par l’acquisition de la personnalité morale. Y avons-nous réussi ? A tout le moins, nous sommes désormais écoutés, entendus, parfois compris et soutenus.

En ce premier trimestre 2018, BCN déploie de nombreuses activités, seule ou en partenariat avec d’autres groupements ou associations : SNC bien sûr, GECKO, EGEE, d’autres viendront. Laurent Grandguillaume avait insisté sur la nécessaire mutualisation des moyens en mai 2016, lors du séminaire des Associations. Nous espérons développer une « troisième étape » dans notre calendrier annuel :

  • le Salon du Bien Vieillir (ici-même).
  • le « Café-Zèbres », alias « Un emploi nommé désir », vers la mi-juin.
  • le Grand Déj’,  où nous avons trouvé nos marques.

Aussi, pour finir, cette réflexion sur l’ADN de cette « Auberge Espagnole » que nous sommes devenus : nous pensons ici que le Menu Collaboratif est la meilleure recette, une autre manière de dire, « aide-toi, le Ciel t’aidera ». En mettant toutes nos compétences et nos talents en commun, nous ouvrons des voies, des brèches, des perspectives. Comme dirait Maxime Le Forestier, voilà une chienne d’idée… qui n’est pas près de s’arrêter !

Bon Salon !

L’Ours.

 

Formation professionnelle. 500 euros par an pour chaque salarié.

Paris (AFP)

Muriel Pénicaud a annoncé lundi que chaque salarié disposerait de 500 euros par an pour se former, à la place de l’actuel compte en heures, et que la collecte des fonds serait dorénavant assurée par les Urssaf, un « big bang », qui risque de fâcher les partenaires sociaux.

« Une bataille mondiale de la compétence est engagée » et il ne faut pas « réformer à la marge », a déclaré la ministre lors de la présentation de la réforme sur la formation professionnelle devant la presse.

Elle s’inscrit dans un projet de loi, contenant aussi des volets « apprentissage » et « assurance chômage », qui doit être présenté en conseil des ministres mi-avril.
Le volet « formation professionnelle » s’appuie « largement » sur l’accord conclu le 22 février par les syndicats et le patronat, que la ministre du Travail a salué.
Ce texte, âprement négocié pendant trois mois, contient, entre autres, un renforcement du compte personnel de formation (CPF). Les partenaires sociaux avaient décidé une augmentation des heures, le gouvernement a retenu l’idée d’augmenter les droits à la formation mais a apporté une modification importante: le CPF va passer en euros.

« Les euros sont beaucoup plus concrets et lisibles pour chacun », a expliqué Mme Pénicaud, au grand dam des syndicats et du patronat, pour qui une comptabilisation en euros entraînera une inflation des coûts de formation et une baisse des droits.
Avec la réforme, les salariés disposeront sur leur compte de 500 euros par an, plafonnés à 5.000 euros. Les personnes sans qualification auront 800 euros, avec un plafonnement à 8.000. « Pour les salariés en CDD, le compte sera crédité au prorata temporis », a ajouté Mme Pénicaud.

Création de l’agence France compétences

Autre changement de taille: les sommes destinées à la formation seront collectées par les Urssaf. Il s’agit d’une contribution totale de 1% pour les entreprises de plus de 11 salariés et de 0,55% pour celles de moins de 10. Les Urssaf transfèreront ces sommes à la Caisse des dépôts. Actuellement, la collecte est réalisée par les organismes paritaires collecteurs agréés (Opca).
Ces derniers seront transformés en « Opérateurs de compétences », des structures qui seront chargées, notamment, de financer les centres de formation d’apprentis (CFA). Dans leur accord, syndicats et patronat souhaitaient que les Opca continuent de collecter les fonds, dans un souci « d’efficacité et de visibilité ».

Dimanche dans une tribune au Journal Du Dimanche, le président du Medef Pierre Gattaz avait jugé nécessaire de « réformer » les Opca et de les « pousser à être plus efficaces » mais en s’opposant à l’idée de « les supprimer ».

En outre, une agence nationale, baptisée « France compétences », sera créée et gérée par l’Etat, les organisations patronales et syndicales, et les Régions. Parmi ses missions, la régulation des prix des formations, afin que les coûts « ne dérivent pas ».
La ministre du Travail avait salué dans l’accord du 22 février une « très grande avancée pour développer les droits individuels des salariés et demandeurs d’emploi ».

Mais pour la ministre, le compte n’y était pas sur la remise à plat du système, d’une « complexité inouïe ». Elle avait promis de s’attaquer à la « tuyauterie » et ni plus ni moins qu’un « big bang ».
Cette annonce choc a braqué syndicats et patronat. « Mme la ministre devrait faire attention que son big bang ne lui revienne pas comme un boomerang », a prévenu Michel Beaugas (FO).
« Attention » à ne pas se mettre « davantage à travailler sur la tuyauterie que sur le réel des gens », a mis en garde samedi Laurent Berger (CFDT).

La formation professionnelle coûte chaque année environ 25 milliards d’euros. Les entreprises, dont les dépenses directes ne sont pas prises en compte dans ce total, en sont, malgré tout, les premiers financeurs.

 

Décollage !

Ce mercredi 7 février, nous lançons un projet extrêmement innovant et motivant : il s’agit, vous l’avez compris de la manifestation du 15 Juin 2018, intitulée « Un emploi nommé désir ».

Autour d’une pièce de théâtre, il s’agit de faire vivre, ressentir et partager toutes les émotions, les doutes et les remises en question vécues par les demandeurs d’emploi. Créer un événement joyeux, festif et créatif aurait pu être un objectif en soi, et se satisfaire à lui tout seul : mais ce n’est pas tout, nous voulons marquer les esprits, « débloquer » les situations, faire se rencontrer les gens, recruteurs, demandeurs, entreprises , collectivités, organismes qui oeuvrent dans le domaine de l’Emploi.

Comprenons-nous bien : c’est un chantier qui démarre. Il ne s’agit pas de donner d’avance tous les détails, mais de rendre compte de la méthode : comment comptons-nous nous y prendre ? Avec qui ? Qui peut se joindre à nous ?

A ce jour, Solidarités Nouvelles face au Chômage, (les 2 groupes de Dijon) le Gecko, qui promeut le travail des cadres à temps partagé, BCN et le MEDEF se sont positionnées pour coordonner l’événement :

  • plusieurs commissions démarrent dès aujourd’hui, le financement (crowdfunding), avec l’appui technique du Pôle Économie Sociale et Solidaire, la communication qui aura bien sûr un rôle crucial, compte tenu de l’ambition que nous nous sommes fixée.
  • autre point essentiel : le travail des commissions est une pièce décisive du puzzle, mais il sera orienté par un pilotage pluriel, pour garder en ligne de mire les objectifs initiaux , et au besoin les faire évoluer au cours de ces quatre mois.

Fidèles à nos traditions d’écoute et d’accueil bienveillant, nous avons validé le principe d’impliquer d’autres partenaires légitimes, tels que Pôle-Emploi, l’APEC, Créativ’ : l’expérience du Café-Zèbres 2017 a montré que tous ces acteurs savent fonctionner en bonne intelligence, et c’est le pari que nous faisons pour cette 2e saison ! Bon vent donc à tous nos zèbres bénévoles, bienvenue à ceux qui nous rejoindront, et merci à ceux qui nous ont d’ores et déjà fait confiance !

Les animateurs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Édito : La plénière N°98.

Une douzaine de participants à cette plénière : nous souhaitons la bienvenue à Claire Chaduc, dont nous avions fait la connaissance le 1er décembre, lors de la réunion Mut’Elles sur le burnout. Après une formation dans le domaine de la gestion des entreprises culturelles et artistiques, Claire s’engage dans la même formation qu’avaient suivie Céline et Malika, le Master 2 de Gestion des Entreprises de l’ESS.

Parmi les grands sujets à l’ordre du jour : la rencontre très cordiale avec l’ADIE, 9 rue Edouard Herriot à Chenôve ; Claude Loffet, le Directeur, nous propose de recevoir BCN pour sa 100e, le 22 Mars 2018 dans sa belle salle de réunion. Qui inviter ? Quel côté festif imaginer, faisant appel à nos partenaires ? Il nous reste 2 mois : idée : inviter Thomas, qui nous suit toujours, après sa reconversion réussie.

Suite des Zèbres de 2017, le partenariat SNC – BCN redémarre : de nombreux participants ayant regretté l’absence de plan d’action concret à la suite des rencontres pour l’Emploi de Montmuzard, la 2e session partira justement d’une action concrète ! Pour la découvrir, consultez : « Un emploi nommé désir » sur votre Google préféré. Un dossier spécifique a été déposé à la Ville de Dijon, il se doublera d’une démarche de crowdfunding. SNC et BCN vont fonctionner au moyen de commissions de 4 personnes : la proposition est faite à Claire de rejoindre cette commission, car c’est un domaine qu’elle connaît bien, et son insertion serait d’autant facilitée. Les 3 autres membres sont : Malika, Nadine et Gilles.

Le rythme des réunions : toutes les 2 semaines, le lundi soir à 18 h à Urbanalys, 4 rue du Pont des Tanneries. Claude et Antoine se mobilisent pour trouver des partenaires. (Gecko, Medef, Pôle Emploi, Créativ, Vitagora…).

Le Tour des Activités de BCN :  le premier atelier de Joyce intitulé « Oups, … je crois bien que je m’aime » arrive bientôt à son terme. Après en avoir expliqué le contenu, nous convenons de réunir à nouveau 6 participants, à soumettre à Joyce pour un 2e atelier.  Joyce étant membre du bureau en tant que partenaire, elle pourra proposer de concilier les horaires de ce nouvel atelier avec l’activité de son entreprise.

AEC : sur proposition de Danièle, la signification de l’acronyme devient « Action Emploi Compétences ». Concernant la progression pédagogique, le mois de janvier avait permis de faire une « pause » en réactivant la rédaction des fiches marketing. Selon la décision de la ville à propos de la subvention « Services Civiques », on repart sur le contenu classique des formations, entretiens ou directement sur les modules Internet (2 sessions minimum). Nos produits-phare : l’outil public Emploi Store (voir ci-dessous le § consacré à Pôle Emploi) et les job-boards, la connaissance des réseaux sociaux dédiés.

Les Power Angels :  Hélène et Christine continuent à fourbir leurs armes : l’inscription à ce week-end est en marche. L’ouverture et la composition des équipes auront lieu le vendredi soir 16 février, les 17 et 18 seront non stop ; une participation de 40 € couvrant les journées et les repas à l’IAE est demandée, tous les adhérents que ce projet inspire sont les bienvenus, les formulaires sont disponibles dans notre boîte mail collaborative.

L’Appel à cotisations : il reprend l’ensemble de ces projets, que les grandes étapes de l’agenda. Agenda qui commence à se muscler : fin mars, juste après notre 100e, nous serons présents au salon du Bien vieillir en Côte d’Or. Ébauchées lors de la 1ere participation, nos valeurs se clarifient : la valeur « travail » élément d’épanouissement, mais aussi celles « d’écoute et de bienveillance », « entraide et soutien ». Partie intégrante de la formation BCN, la présence sur le stand, l’argumentation et éventuellement, l’animation d’ateliers ou de conférences sont accessibles à tous : ce sont d’excellents exercices pratiques ! De plus, nous proposons en continu des simulations d’entretien, sur demande.

Partenariat avec Pôle Emploi : les encouragements commencent à arriver. Une première invitation, le 27 février, à l’Agence de Dijon-Valmy, est concrétisée, elle devrait être suivie d’une session à Montbard, qui dépend de la même équipe. Ensuite, nous sommes attendus à Beaune, où nous avons une sympathisante convaincue. Combiné avec la présence d’Hélène au pays beaunois, cet atout doit être exploité au mieux.

Enfin, pour terminer, le point sur les formalités : côté Crédit Mutuel, la nouvelle présidente et les trésorières sont accréditées, la notification de changement de bureau est parvenue le 23 janvier en Préfecture. Nous attendons le récépissé prenant en compte ces modifications.  Un mot de l’excellente initiative de Christine, qui propose de temps à autre des produits phytosanitaires (dûment testés, donc)… et s’adresse à nous tous : une utilisation astucieuse du Doodle, permet de diffuser des messages en plénière ! Petit détail : les copies d’écran sont conservées au Secrétariat, en annexe au présent compte-rendu. Moralité : cliquez, vous passerez à la postérité !

Le Secrétariat.

 

Tous passagers clandestins ?

Nous avons tous appris à l’école ce qu’est un passager clandestin : c’est un méchant profiteur, un resquilleur qui voyage gratis, dissimulé dans les écubiers des navires, ou les soutes des avions. Puis il y a eu les migrants : 71 Syriens, Irakiens ou Afghans étaient morts étouffés dans un camion frigorifique retrouvé en Autriche. A Calais, 17 victimes ont connu le même sort… l’opinion réagit aux grands nombres, on ne fait plus de cas d’une ou deux victimes « isolées » quotidiennes. Du coup, nous avons baissé la tête, et commencé à considérer ces délinquants comme des victimes.

Pourtant, nous sommes tous, nous aussi des passagers clandestins : en économie, un passager clandestin caractérise une situation où un investisseur profite de l’investissement de différents autres investisseurs au sein d’une entreprise sans pour autant avoir participé au financement du projet ou d’une manière générale aux besoins de capitaux de la structure. Une grande banque peut ainsi tirer profit d’opérations à risque telles que des investissements sur les dérivés de crédit. Celles-ci pouvant permettre à une banque d’améliorer sa rentabilité.

Comparons maintenant notre situation à celle de Jack Dawson, (il vient de gagner au poker un billet de 3e classe pour l’Amérique… sur le Titanic). Certes, il a obtenu légalement son billet, mais nous sommes en Avril 1912, et les icebergs sont descendus très au Sud, en raison d’une vague de froid exceptionnelle. Dès cet instant, son destin ne lui appartient plus : le commandant est expérimenté, mais influençable, ambitieux et … imprudent. La coque  du paquebot a subi un incendie à Belfast, tout le côté droit a été endommagé et fragilisé. Pour sa 1ere traversée, le Titanic pourrait décrocher le Ruban Bleu, en atteignant New-York en 4 jours, assez tôt pour paraître à la Une des journaux du soir. La suite, on la connaît…

Cela ne vous rappelle rien ? Ce bateau ivre, où le commandant décide du cap, de la vitesse, sans tenir compte du climat, de l’état des machines, et du SENS de ses décisions ? Si le commandant des États-Unis (2e pollueur au monde, après la Chine), choisit de foncer à travers les icebergs, nous sommes tous des passagers de 3e classe. Mais ce n’est pas tout, d’autres vérités méconnues méritent d’être déterrées, plutôt que juste effleurées, ce que combattent au jour le jour des armadas de lobbyistes :

La révolution de la « viande propre »

Récemment, un documentaire appelé « Cowspiracy » dénonçait les mythes de l’élevage. Son réalisateur, Kip Andersen, vegan convaincu avait monté un dossier à charge : un chef d’oeuvre de manipulation. Le réalisateur, pourrait donner aux agences de com’ une fameuse leçon sur les méthodes pour produire du contenu convaincant.

Mais c’était intéressant tout de même. Le documentaire soulevait des questions importantes. Il était bien fait, car il sortait des sentiers battus consistant à montrer les pauvres animaux et les terribles conditions dans lesquelles ils vivent. Son principal argument s’appuyait sur la pollution.

Les faits qu’Andersen a dénichés au sujet de la pollution causée par la consommation de viande sont assez incroyables. Voici les plus marquants :

– L’agriculture animale génère à elle seule plus de gaz à effet de serre que les pots d’échappement de tous les modes de transport réunis.

– Le bétail et ses sous-produits représentent au moins 51% de toutes les émissions de gaz à effet de serre dans le monde.

– La culture de céréales pour alimenter le bétail consomme 56% de l’eau aux Etats-Unis.
– Il faut près de 9 500 litres d’eau pour produire 500 grammes de boeuf.

– Le bétail ou l’alimentation du bétail occupent 1/3 de toute la surface terrestre non-recouverte de glace.

– Une exploitation de 2 500 vaches laitières produit autant de déchets qu’une ville de 411 000 habitants.

– L’agriculture animale cause jusqu’à 91% de la destruction de l’Amazone.

Ces chiffres peuvent sembler incroyables. Ils s’appuient pourtant sur des sources bel et bien réelles. Vous pouvez voir comment Andersen a atteint ces conclusions ici.

C’est pour cela qu’il a appelé son documentaire Cowspiracy (jeu de mot anglais entre « conspiracy« , conspiration et « cow », vache). Il affirme qu’il y a un complot entre les organisations agricoles et l’industrie agroalimentaire, qui sont de mèche et maintiennent le secret sur ces informations.

On nous dit que la cause principale de la pollution est l’industrie et les transports, mais comme vous le voyez ci-dessus, ils n’arrivent pas à la cheville de la production de viande.

Même s’il y a matière à débat, il ne fait aucun doute que la consommation de viande cause une pollution massive et occupe une gigantesque surface de terrain. L’élevage de bétail tel qu’il est fait actuellement ne semble tout simplement pas durable. La réponse d’Andersen cette situation était simple : nous devrions manger moins de viande.

Un constat alarmant

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le reportage « Cargos, la face cachée du fret », diffusé début février (2017) sur France 5, faisait froid dans le dos. Il braquait les projecteurs sur les 60 000 cargos qui sillonnent sans relâche les mers du globe pour transporter nos produits de consommation.

Or, d’après France nature environnement (FNE), ces porte-conteneurs utiliseraient un carburant extrêmement nocif, qui générerait 3 000 à 3 500 ppm de soufre, alors que la norme européenne imposée aux voitures ne doit pas dépasser 15 ppm.

Verdict de la fédération : un seul cargo émettrait autant de soufre que 50 millions de voitures. Pourtant, ce moyen de transport est considéré comme le moins polluant, le problème est que pour des raisons de coût, il utilise à vil prix du fuel lourd, celui que les compagnies ne peuvent écouler comme carburant que sur des chaudières de puissance. Dit autrement, on pollue plus parce que c’est moins cher.

Le nouveau concept-clé : « Race to the bottom ».

Dernier événement économique en date, l’intervention de notre président E. Macron à Davos, au Forum économique mondial : depuis son discours, c’est devenu l’enjeu politique mondial majeur. On fait le point sur un concept que nul ne peut plus ignorer.

Que désigne cette « course à la baisse » ? L’érosion tendancielle de la taxation des entreprises dans le monde. Sous le double effet de la mondialisation et de la concurrence fiscale des Etats, le taux moyen d’impôt sur les sociétés dans le monde est passé de 42% dans les 80s à moins de 25% aujourd’hui… et selon les projections du think-tank européen Eurodad, à ce rythme, le taux 0 sera atteint en 2052.

Pour Emmanuel Macron tout se joue là. Soit on arrive à coopérer à l’échelle mondiale afin de faire contribuer les entreprises au « bien commun », soit l’effort (qu’il prenne la forme de l’abandon des politiques sociales ou de l’accroissement de la charge fiscale) sera de plus en plus porté par les ménages les moins mobiles (c’est-à-dire les classes moyennes). On passera alors à la course à la catastrophe.

Conclusion.

Vous êtes à la passerelle : ce privilège (en hauteur, la vue est parfaitement dégagée, toutes les informations convergent et repartent via les chadburns en direction des organes vitaux du navire), est aussi une responsabilité, qu’il va falloir assumer. Quelques indices : Kaiser Wilhem II, a fait écrire au Haut-Koënigsburg : « Je ne l’ai pas voulue « … (La 1ere guerre mondiale). Peut-être, mais alors qui ? Krupp, Thyssen, Schneider, IG Farben ? L’économie est la machine, elle ne peut aucunement se dérober à la passerelle, car c’est de là qu’on voit.

70 ans de paix en Europe ont tenu à deux hommes seuls : l’un, chancelier a dormi dans la chambre privée du Général à Colombey-les-deux-Eglises. La coopération, la réconciliation sont sans doute « ringardisés » à l’heure des geeks. Économiquement, l’UE est un géant, mais personne ne la craint. N’empêche, … Si ceux qui détiennent tous les pouvoirs entre leurs mains, ne prennent pas l’INITIATIVE de changer de cap, alors, oui, nous sommes tous des passagers clandestins : notre destin ne nous appartient plus.

L’Ours.

Révoltant ! Une balle dans le pied.

Depuis longtemps, la fumée me montait aux naseaux… ! Pour être précis, depuis le retour du Grand Déj’ 2017. Mais la colère n’est jamais bonne conseillère, et finalement, la personne la plus qualifiée pour raconter cette histoire, c’est Amira elle-même. Auparavant, un grand merci à tous ceux qui ont essayé de « remettre la barque dans le courant » plutôt que la laisser ainsi dériver… Merci à Martine, à SOS refoulement et enfin à Mme Anne-Catherine Loisier, Sénatrice de Côte d’Or.

 » Tout d’abord, je vous souhaite à tous une excellente année (avec un peu de retard), tous mes vœux de bonheur et de réussite aussi bien professionnelle que personnelle.

J’écris ces paragraphes pour raconter mes péripéties qui durent maintenant depuis presque 5 mois. Heureusement, j’ai eu la chance de rencontrer beaucoup de personnes qui m’ont soutenue et accompagnée et sans qui je ne pourrais pas parler de cette expérience et de sa conclusion qui je l’espère, sera heureuse.

J’étais en stage en tant qu’Attachée de Recherche Clinique au Centre d’Investigation Clinique (C.I.C.) au CHU de Dijon du 15 mars au 15 septembre 2017, ceci dans le cadre du Master 2 professionnel « Management et Innovation en Biotechnologies » de l’Université de Bourgogne-Franche-Comté.

Mon employeur a souhaité me recruter pour un CDD de 3 mois et demi du 15 septembre au 31 décembre 2017 (un contrat à priori renouvelable).

J’ai déposé ma demande de renouvellement de titre de séjour et en même temps de changement de statut étudiant-travailleur temporaire à la préfecture le 04/09/2017 (le temps que tous les papiers au CHU soient prêts notamment une offre d’emploi diffusée sur le site de l’APEC afin de trouver des candidats français qui sont prioritaires s’ils avaient les compétences requises).

Ce dossier contenait le CERFA « Formulaire n° 15186*02 » (que mon employeur a rédigé spécialement à mon intention), l’offre d’embauche diffusée, les réponses reçues et la candidature retenue (en l’occurrence la mienne), une promesse d’embauche de 3 mois et demi, ainsi que tous les documents qui me concernaient (hébergement, ancien titre de séjour, diplômes…)

Une première réponse de la préfecture me notifiait qu’il manquait un contrat de travail dans le dossier (le 04/11/2017), par contre, le CHU ne peut fournir de contrat sans le titre de séjour adéquat (celui que j’ai demandé à la préfecture).

L’association Bourgogne Collaborative Network (BCN) est intervenue une première fois, et a contacté l’association amie « SOS refoulement » pour évoquer mon cas, cette dernière est intervenue au cours d’une audience avec un adjoint au préfet  (le 15/11/2017), à la suite de laquelle j’ai obtenu une réponse positive qui a abouti à la délivrance d’un récépissé m’autorisant à séjourner en France valable jusqu’au 03 mars 2018 mais qui ne m’autorise pas  à travailler.

Mon dossier a été transféré de la préfecture à la DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi de Bourgogne-Franche-Comté) , qui après avoir étudié le dossier, devait m’octroyer ou non une autorisation de travailler. Néanmoins, le temps que la DIRECCTE traite le dossier …    (délai autorisé de 3 mois pour traiter les dossiers), mon contrat initial était passé de date.

L’association BCN est de nouveau intervenue, suite à une résolution en assemblée générale,  en sollicitant la médiatrice de la république de la ville de Dijon (le 14/12/2017), qui s’est renseignée sur mon cas et a contacté la DIRECCTE sans succès les premiers temps (car la personne qui s’occupait de mon dossier était absente), mais qui a appris que mon dossier avait été accepté et que je devrais recevoir une réponse dans les jours qui suivaient pour aller récupérer mon titre de séjour qui m’autorisait à travailler.

L’association BCN a défendu également mon dossier auprès de Mme la Sénatrice de Côte d’Or A.C. Loisier – que je remercie pour sa mobilisation – intervenue à son tour auprès de la DIRECCTE et m’avait assuré que je recevrai une réponse au début du mois janvier.

L’actuelle présidente de l’association BCN m’a également mis en contact avec un avocat spécialisé dans les affaires des étrangers dans le cas où j’aurai eu un retour négatif afin d’établir un recours.

Entre temps, la médiatrice de la république a eu des nouvelles par le biais de ses contacts à la préfecture et m’a prévenu que j’aurai une réponse la semaine du 22/01/2018.

A ce jour,  c’est-à-dire le 26/01/2018, je n’ai pas encore reçu le courrier mais ce n’est qu’une question de jours et je garde espoir. Dans tous les cas, je vous tiendrai au courant de l’évolution de la situation qui ne devrait qu’être positive. Le plus extraordinaire de cette histoire, est que pendant ce temps, le travail s’accumule au C.I.C. !

Tout cela n’aurait jamais été possible sans les nombreuses interventions de l’association BCN, qui est une association qui offre dès les premières réunions la bienveillance, l’écoute et l’entraide.

Bien que BCN ait été créée pour les personnes en difficultés professionnelles, elle a également eu les compétences nécessaires pour me soutenir, me conseiller et m’aider à continuer mon combat.

L’association BCN et tous ses adhérents ne perdent jamais espoir et restent combatifs. Ils appliquent le mantra de Nelson Mandela : « je ne perds jamais; soit je gagne, soit j’apprends ». C’est ce qui fait toute la valeur de cette association.

 

Amira HAMMOUR

Bonnes Fêtes de fin d’année !

Objectifs de l'association Bourgogne Collaborative Network

Votre secrétaire a pensé qu’il serait vain de vouloir ranger le procès-verbal de notre Assemblée Générale, au milieu de toutes ces papillotes, cadeaux et guirlandes. Du coup, il vous sera accessible ici, sans tâches de gras, ni bulles de Champagne. Elle n’est pas belle, la vie ?

Procès-verbal de l’Assemblée Générale ordinaire du 07/12/2017

Présents :

X Rédacteur du CR : Antoine Turuban

X Hélène Thomas : Charte

X Claude Guélaud : Charte

X Gilles Pronot

X Nadine Fagot

X Isabelle Martin

X Jean-Luc Joncour

X Fabienne Goldité

X Céline Fèvre : Charte

X Christine Badin

X Christine Dautin

X Danièle Bonnot

X Jean-Louis Mahot

X Malika Durieux

X Eric Carterot

X Amira Hammour : Charte

 

Excusés ayant donné procuration : 0. Invités ne participant pas aux votes : 3 Mme Erschens, Mme Joyce Naudin, M. Renault

*****

ORDRE DU JOUR

 

  1. Quorum –Validité du vote.

Feuille de présence : Seize (16) personnes émargent la feuille de présence, toutes avec voix délibérative. A cela s’ajoute une (0) procuration valable, ce qui porte le nombre de votants à 16, sur un total de 25  adhérents. Le Président constate que le quorum est atteint, et déclare donc nos délibérations valables.

  • Rappel de la convocation de notre Assemblée Générale en vue du renouvellement des membres de son CA en référence aux Articles 10- à 10-6 de nos statuts,
  • Rapports moraux et d’activité du Président élu par l’assemblée générale ordinaire du 22 décembre 2016,
  • Rapports moraux et d’activité du Secrétaire élu par l’assemblée générale ordinaire du 22 décembre 2016,
  • Rapport moral et financier de la Trésorière élue par l’assemblée générale ordinaire du 22 décembre

 (Extrait article 10.4 « Le Trésorier rend compte de l’exercice financier et le bilan financier est soumis à l’approbation de l’assemblée dans un délai de six  mois après la clôture des comptes)

  • Présentation des orientations et du Plan d’Action 2018 par les candidats au renouvellement.
  • Vote du renouvellement des 6 membres du Conseil d’Administration, en veillant à respecter l’égal accès des hommes et des femmes dans des proportions qui reflètent l’ensemble des adhérents.
  • Vote de la cotisation annuelle 2018
  • Témoignages de nos adhérents :
  • Questions diverses :
  1. Rapport moral du Président, (Jean-Luc délègue cette activité à Christine).

Chers amis,

Jean-Luc m’a confié la mission de retracer l’exercice 2017, considérant que l’effort décisif de cette année avait porté sur l’animation, et qu’il était important de détailler toutes nos activités dans ce domaine. Je  voudrais commencer par saluer et remercier toutes les personnes présentes ce soir, et qui ont fait vivre et consolidé BCN au cours de sa troisième année d’existence officielle. Hélène Vallotton notre première « past-president » a eu un empêchement de dernière minute, mais nous n’oublions pas qu’elle a su nous guider à nos débuts et continue à nous suivre à distance.  Nous aimerions organiser grâce à elle un séjour à Beaune, lors d’une réunion à thème sur l’emploi des Cadres, et la bonne nouvelle est que Pôle Emploi nous soutiendra en la personne d’Elise Jafflin, qui prendra son poste là-bas en Janvier 2018. Je salue les autres membres du bureau, toujours au four et au moulin, comme dans toute « asso » qui se respecte. Et bien sûr, nos cobayes d’AEC, Nadine, Isabelle, Christine et Gilles qui seront invités à témoigner tout à l’heure.

Toute l’année 2017 a vu se développer notre activité, notre notoriété, et je l’espère, notre capital de sympathie. 3 thèmes ont constamment occupé notre emploi du temps :

  • Le développement : les rencontres avec les décideurs, élus, organismes et conseils.
  • La notoriété : la participation à de nombreux événements, mais aussi notre vitrine numérique.
  • Une animation soutenue et continue sur l’ensemble de l’année.

Antoine Turuban détaillera les actions menées au cours de cette année qui s’achève, mais avant de lui céder la parole, je voudrais terminer par trois réflexions :

  • La première, c’est la satisfaction d’avoir franchi un palier de taille avec le GECKO, qui nous fait l’honneur de participer à cette Assemblée Générale. En effet, nous avons accompagné Céline Rabut dans toutes ses initiatives, et cela pour plusieurs raisons : la première est que nous partageons une même vision du rôle d’un partenaire : quelqu’un de présent et d’actif, avec qui les échanges se multiplient. L’an dernier nous avions participé avec Jean-Marc Icard, Pascale Trace et Diane Sacleux à la présentation finale des projets de la promotion N°1. Cette année, nous avons participé à l’après-midi au Selsapelpa, à l’intronisation Marie-Pierre Drouhot – Ropiteaux, en tant que DRH à temps partagé chez APIDIS. Une belle et sympathique cérémonie, qui en appelle d’autres.
  • La seconde, c’est que nous continuons à nous heurter à la taille du territoire. Toutes les initiatives que nous avons tentées ont échoué, faute de relais sur place pour tenir le rôle d’émissaire et de coordonnateur. Pour tenter de développer une présence et des relais, nous avons décidé de retourner voir Pôle Emploi, en commençant par nos villes voisines : Auxerre, Belfort, Beaune, Chalon, Besançon, Macon… Il ne nous manque qu’un lieu, une occasion et un relais pour créer un événement ; pour les contenus, on s’en charge !
  • Troisième réflexion: le passage à BCN ne doit pas être une période d’attentisme. Dès les débuts de BCN, notre souhait a été d’aller de l’avant ! La meilleure manière de tirer parti de ce temps est d’en profiter pour développer nos connaissances : la convention signée le 8 Novembre 2016 avec AEC, a nécessité une phase technique importante de mise en place de la plateforme Hubic, la refonte des documents, et l’appropriation par nos adhérents. Cela nous a bien  occupés toute l’année : formation sur place à Cesson le 31 Mars 2017. Puis restitution à nos 3 cobayes (qui sont dans la salle !…) afin de tester la « portabilité », comme disent les  opérateurs. Puis deux autres sessions en plénières (promotion N°2 et N°3) ont concerné les membres du bureau et les nouveaux adhérents. La nouvelle phase  qui va démarrer est donc la N°4, ce qui ne veut pas dire que nous « récitons » les contenus d’AEC. Toutes nos améliorations, tous nos apports portent désormais le double label. Ainsi les 2 associations se renvoient la balle, une autre définition bien comprise de partenariat.
  • Merci à toute l’équipe qui a animé l’année 2017 de BCN : en négociant avec l’appui de Madame Anne Erschens, (*) notre stand au Salon du Bien Vieillir, nous avons marqué les esprits ! Nous avons fait « le buzz » en animant 1 conférence sur le plaisir et la valorisation de la personne au travail, un atelier de Malika  sur l’autobiographie raisonnée, et qui plus est, remporté haut la main, le concours de Look « Vintage »… ! Qui dit mieux ?
  • Bref, nous avons donné une image diamétralement opposée de ces clichés qui circulent sur « les seniors économiques », dans notre langage les personnes en 2e partie de carrière*. (Dans celui de l’AFPA, on dit : nous avons tous droit à plusieurs vies professionnelles ». Nous pensons bien sûr à la prochaine édition, les 23 et 24 mars 2018.
  • Autre nouveauté 2017, sur la proposition de Joyce Naudin, parmi nous ce soir et son cabinet « Eveil de Coaching », un premier atelier de 6 personnes, et nous discutons avec elle des possibilités d’en lancer un second début 2018. Joyce crée en ce moment son entreprise, aussi nous voulons que notre partenariat avec elle soit gagnant – gagnant. Nous avons quelques pistes à soumettre pour 2018 à l’Assemblée Générale.
  • Pour conclure, nous avons souvent dit que BCN est une Auberge Espagnole: les énergies qui s’y rassemblent se coordonnent de manière collaborative autour des projets du moment. En 2017, de nouveaux projets sont nés, de nouveaux adhérents ont envie de s’y impliquer, nous voulons en remplir notre vitrine !  Jean-Luc a accepté de céder ce rôle, tout en continuant à jouer celui d’ambassadeur de BCN auprès des E.C.O. (Entreprises, Collectivités et Organismes). Merci de votre attention.

Délibération N°1 : Le rapport moral du Président est approuvé.

                Votes contre : 0.

                Abstentions : 0.

                Votes pour :    16 /16 – A l’unanimité.

2. Rapport financier – Malika Durieux, trésorière.

Malika présente les comptes de l’Association à ce jour. Il reste à imputer les frais d’organisation de la présente Assemblée Générale, (49,39 €) inférieurs à ce qui avait été estimé. A ce jour, notre situation financière aboutit à un solde positif d’environ  300 €, comparable à celui de 2016.

Le produit des cotisations s’est élevé à : 21*25 = 525 €. Un mot sur la stabilité  du nombre d’adhérents : avec 6 adhérents qui retrouvent un travail ou une activité en moyenne chaque année, le « rythme idéal » pour BCN serait de recruter régulièrement des adhérents : le salon du Bien Vieillir et le Grand Déj’ remplissent cet objectif dès 2017, mais une présence régulière est nécessaire, et il nous manque encore une animation vers la fin du 2e trimestre.

Nous avons déposé pour 2018 une demande de subvention de 1500 € auprès de la Ville de Dijon et du Conseil Départemental via les procédures dématérialisés, pour lesquelles nous sommes toujours en attente de réponse.

Pour tout ce qui concerne l’utilisation de Service Civique, une subvention de 1284 € (12*107 €) a été sollicitée auprès des 2 organismes : le but est de bénéficier de cette personne sur une durée de 12 mois pour assurer les 3 missions suivantes :

  • Assurer les Modules Web d’AEC.
  • Assister ensuite les utilisateurs dans leur recherche via les Réseaux Sociaux et Outils Divers (comme Emploi Store)
  • Aider nos Secrétaires à réussir l’upgrade de notre outil WordPress, et animer la page Facebook, qui prennent tous deux de l’ampleur.

Dans ce but, nous avons également exprimé une demande d’Investissement (2e section) pour un ordinateur plus puissant, destiné à la formation, qui viendrait compléter les machines mises à notre disposition par nos adhérents. L’objectif est de disposer d’un matériel mobile (Micro + Vidéoprojecteur) pour nous déplacer dans les MDE ou sur invitation de Pôle Emploi.

Communication : A noter, une forte réduction des coûts de réalisation d’affiches et de flyers (76,85 €). Cela est dû au fait que nous bénéficions sur Internet du travail de conception réalisé par nos membres, et notamment Thomas, parmi nous ce soir et que nous remercions. Cela nous a permis d’investir dans les cartes de visites pour 4 membres du bureau, (46,95€) ainsi que ceux du Kakemono (banderole verticale : 116,45 €) inauguré pour le Salon du Bien Vieillir ont pesé. Les frais bancaires prélevés mensuellement,  et  l’assurance Responsabilité Civile sont les seules dépenses obligatoires de l’exercice 2016. En effet, nous n’avons pas renouvelé l’abonnement OVH, puisque nous avions changé d’outil en Avril, au profit du WordPress gratuit.

La trésorière demande au conseil quitus de sa gestion, afin de pouvoir se porter candidate à sa réélection.

Délibération N°2 : Quitus est donné à la Trésorière pour sa gestion.

Ci-dessus la synthèse de la comptabilité de BCN

Votes contre : 0.

                Abstentions : 0.

                Votes pour : 16/16, unanimité

 

3. Rapport des Secrétaires, Antoine Turuban et Christine Dautin.

Chers amis,

Nous avons fonctionné en binôme avec Christine toute l’année 2017 à commencer par notre visite au CD 21 pour négocier le stand, puis sur le Salon lui-même, à la Formation à Cesson, et ensuite au Selsapelpa. Enfin, Christine a pris en charge la coordination du Grand Déj’, et participe à presque toutes les formations AEC ! Nous ne sommes donc pas trop de 2.

Une première indication chiffrée : Commencé par la réunion plénière N°85, l’exercice 2017 se terminera sous le sapin, le 21 décembre après l’Assemblée Générale d’aujourd’hui, alias le N°97. Si vous comptez bien, la plénière N°100 devrait se situer autour de Mars 2018 ! Cela veut dire aussi que l’activité et le rythme de travail de BCN se sont déplacés, en changeant de nature : en 2016, presque toutes nos réunions étaient des plénières, en 2017 avec le déploiement de notre action AEC nous avons consacré une douzaine de nos réunions à AEC, quatre au coaching de Joyce, et désormais nous allons poursuivre avec deux sessions de formation pour le compte du GECKO. Ce qui représentait en 2016 deux réunions par mois est en train de doubler, largement ! Dit autrement, le fonctionnement en groupe de parole évolue en « parole/écoute bienveillante » + Ateliers pratiques + Entretiens.

Nos trois principaux axes 2017  étaient le développement du réseau, l’activité, et la notoriété. :

  • Le développement du réseau : les rencontres avec les décideurs, les élus, organismes et conseils.
    • Les visites à l’APSALC et Pôle Emploi ont donné l’occasion d’échanges de rencontres avec remises de dossier de part et d’autre. Si pour l’instant, nous n’avons pas réussi à mettre au point des actions concrètes, c’est une action qui restera à poursuivre.
    • Autre sujet : le travail de fond réalisé par Malika lors du Café-Zèbre : elle a su associer BCN à cette action, en prenant à sa charge l’essentiel de la préparation, et les ateliers dans lesquels nous avons pu nous exprimer nous ont valu un vrai courant de sympathie, des contacts prometteurs, ainsi qu’un surplus de notoriété.
  • Les autres rencontres : nous avons participé au Gaïa de Chenôve à une première mise en commun associative animée par les Mythmakers et Creativ 21, apportant la plus-value d’un consultant sur une présentation de questionnaires réalisés sur l’ensemble du tissu associatif. J’ai une bonne nouvelle ; ce travail vient de déboucher sur une invitation officielle au Power Angels des 16, 17 et 18 février 2018. BCN y présentera un projet conforme au règlement validé par BPI France.
  • La notoriété : nous avons été présents sur de nombreux événements, qu’il s’agisse du Salon des Seniors, du Grand Déj’ mais aussi des animations de la CCI, et du Mouvement Français pour la Qualité. Nous sommes désormais partenaires de Nicéphore Cité, et relayons leurs animations vers les Membres de BCN.
  • Depuis début 2017, nous avons poursuivi l’effort sur notre vitrine numérique. En avril 2016, nous avions effectué un basculement de la partie « Presse » sur le site WordPress ouvert à tous. L’ambition était de faire vivre une « communauté BCN » : à ce jour, nous publions 2 rubriques par semaine, très ciblées sur notre objet social. Articles de fond sur l’économie, la transformation digitale, l’emploi, le management. Et malgré ce côté sérieux, nous avons dépassé les 1400 pages * vues cette année, en progression de plus de 13 % !
  • Quant à la page Facebook, elle est plus notre baromètre « à chaud », et en prise avec l’événement. A ce jour, elle compte : 7.500 visites Facebook sur des pages boostées, et 3500 pages simples, mais pourrait devenir un relais de nos articles et de nos publicités. Exemple : la communication sur l’Assemblée Générale 2016 nous avait permis d’enregistrer 40 % des pages visitées de l’ensemble. Pour faire du digital, il faut faire du face à face ! Quelques exemples de communications réussies 2017 : le salon des Seniors, le Café-Zèbre, le Grand Déj’. La règle d’or : faire court et coller à l’événement.
  • L’activité : En plus des événements extérieurs et de la communauté Web, nous développons une animation soutenue sur l’ensemble de l’année. Toutes les réunions font l’objet d’un compte-rendu sur le WordPress : c’est ainsi que les étés sont désormais animés, car entre juillet et le tout début septembre se déroulent les travaux de préparation des dossiers dématérialisés de subvention de la Ville de Dijon, et depuis cette année au Conseil Départemental.
    • Notre dossier Ville de Dijon a été soutenu et relayé par Claire Tomaselli. (Décision non rendue, arbitrage Gamma). Ce travail est à rendre pour le 18 Janvier, il sera précédé d’une rencontre avec Mme Roche le 15.
    • Pour ce 1er budget, nous avons accompagné la version électronique du budget par un dossier relié, remis en mains propres à Mme Popard.
    • Enfin, à BCN comme en mairie, le secrétaire se fait un devoir et un honneur de gérer l’état-civil ! L’an dernier, naissance de Gabriel, le fils de Béatrice naissait le 19 Novembre 2016. Le 14 février 2017, c’est Aurélie qui nous apprend la naissance de Wendy. Toute la famille se porte bien, et Aurélie est très assidue à l’atelier AEC, et attend avec impatience le démarrage d’un 2e groupe de notre partenaire Joyce «Eveil de Coaching ».

 

Délibération N°3 : Le Rapport d’Activité du Secrétaire est adopté.

Votes contre : 0.

                Abstentions : 0.

                Votes pour : 19, unanimité

  1. Autres témoignages d’adhérents.

Isabelle Martin : Enchantée de l’écoute et de la bienveillance qu’elle a trouvées à BCN, des simulations, des outils. Isabelle a maintenant trouvé une nouvelle voie professionnelle : elle place des formations « Sécurité » aux entreprises  et retrouve de vraies perspectives, l’autonomie, l’estime de soi.

Nadine Fagot : « Embauchée» dès le 1er week-end sur le stand BCN au salon du bien vieillir, Nadine est volontaire pour toutes les activités et toutes les missions : elle travaille actuellement à l’IRTESS de Dijon, et suit tous nos projets.

Christine Badin : Sceptique sur ce que pouvait lui apporter BCN au début, parfaitement intégrée et contributrice maintenant, Christine a repensé son projet professionnel ainsi que son projet de vie. Elle a aussi pris conscience de sa valeur, de la rareté de ses compétences et reconsidère le rôle du management.

Gilles Pronot : Gilles a trouvé sa place de tout jeune retraité dans BCN. Impliqué dans les entretiens, dans les modules AEC, il apporte un œil neuf  de pilote d’activité, à la SNCF le « service de la commande ». Son avis est toujours acéré, mais pertinent.

Amira Hammour : elle est la cause qui mérite que l’on se décarcasse. Beaucoup de personnes  l’ont déjà fait, l’administration française continue à tout défaire. Mais BCN n’est pas l’APEC, ni Pôle-Emploi, qu’on se le dise !

Céline Fèvre :  a découvert BCN grâce à Malika, avec qui elle a suivi le Master de Management : venue préparer un entretien, elle découvre les outils AEC, et reconstruit  « tranquillement » son projet professionnel.

 

5. Présentation du projet 2018.

Les projets remis aux 2 instances : Ville de Dijon, et Conseil Départemental sont passées en revue : ils sont conformes aux orientations de l’équipe qui se présente pour son renouvellement.

6. Renouvellement du bureau.

Pour les 6 postes à renouveler, les 6 membres actuels avaient répondu positivement  à la sollicitation du bureau, avec toutefois une répartition des tâches remaniée pour tenir compte de l’actualité des projets à soutenir. Aucun autre candidat ne s’est présenté en séance, lors de la présente Assemblée Générale. Compte tenu du turn-over inhérent à notre objet social, se sont portés candidats :

  • Au binôme Président – Vice-président : Christine Dautin / Fabienne Goldité
  • Au binôme Secrétaire – Secrétaire Adjoint : Antoine Turuban / Jean-Luc Joncour
  • Au binôme Trésorière – Trésorière Adjointe : Danièle Bonnot/ Malika Durieux.

Résultats du vote :

Sont élus à l’unanimité des suffrages exprimés : (16/16)

  • Mme Christine Dautin, Présidente.
  • Mme Fabienne Goldité, Vice-présidente.
  • Antoine Turuban, Secrétaire.
  • Jean-Luc Joncour, Secrétaire Adjoint.
  • Mme Danièle Bonnot, Trésorière.
  • Mme Malika Durieux, Trésorière-Adjointe.
  1. Délibération sur le montant de la cotisation 2018.

Pour 2018, la délibération porte sur la proposition soumise par l’équipe élue, qui consiste à stabiliser la cotisation à son niveau de 2015 :

  • Membres d’honneur : 0 €.
  • Membres : 25 €. Toutefois, pour résoudre la difficulté d’enregistrer les adhésions en cours d’année, la solution la plus pratique est de créer une adhésion « T4 », qui correspond aux adhésions du dernier trimestre de l’année, issues du Grand Déj’. Le tarif proposé est de 5 €, le dispositif d’adhésion restera toujours complété par la signature de notre Charte.

Résultats :

Votes contre : 0.

                Abstentions : 0.

                Votes pour : 16, unanimité

La Trésorière est chargée par le bureau de signaler les difficultés rencontrées par certains membres pour s’acquitter de leur cotisation.

La présidente soumet à l’Assemblée la résolution suivante : les membres d’Honneur entrent dans la composition du Conseil d’Administration (Bureau) de BCN :

  • Mme Joyce Naudin, Directrice d’Eveil de Coaching, Partenaire.
  • Mme Céline Rabut, Directrice du Gecko, Partenaire.
  • Bertrand Renault, Responsable de SNC, Partenaire.

Résultats :

Votes contre : 0.

                Abstentions : 0.

                Votes pour : 16, unanimité

Ces 3 personnes font dorénavant partie de l’instance de gestion de l’Association, et partageront leur expérience et leurs avis. Le secrétaire portera à la connaissance des instances administratives les changements intervenus dans l’instance de gestion.

Signé : La Présidente, Christine Dautin.

La Trésorière, Danièle Bonnot.

Le secrétaire, Antoine Turuban.

Femmes, femmes, femmes…

Avec l’arrivée des premiers flocons de neige sur le dijonnais, ce sont majoritairement des intervenantes qui se sont exprimées lors de 2 rencontres aux thèmes proches organisées sur le plateau de Montmuzard, les 30 novembre et 1er décembre 2017, autour de la violence au travail :

  • le premier,  intitulé « Les violences de genre dans le monde de travail » organisé par le Collectif Violence et Genre était en fait la 7e journée d’étude annuelle, en 10 ans d’existence.
    • Première conférencière remarquée :  Marie Pezé, Docteure en Psychologie, initiateur du réseau des consultations « Souffrance et travail », depuis peu auteur du « burnout pour les nuls ». Son thème : Femmes au travail, la double peine. Il s’agissait de nous livrer ses réflexions autour de la discrimination virile, une exception française, et de la charge mentale supplémentaire qu’elle induit sur les femmes de tous âges.
    • Seconde conférencière, Laëticia Bernard, Juriste à l’AVFT, Association européenne contre les violences faites aux femmes, nous a décrit les cas rencontrés au quotidien, l’évolution de la jurisprudence, l’évolution de la réglementation, l’existence d’a priori ancrés dès l’enfance, mais aussi d’attitudes conservatrices voire régressives
  • le second thème sur « Le burnout » était organisé par nos partenaires le Gecko et la MGEN, via le réseau MutElles, et animé par Céline Rabut et Marie-Thérèse Pugliese. Le Gecko développe son plaidoyer pour les nouvelles formes de travail, et notamment les emplois de cadres à temps partagé, un moyen de concilier notamment l’éducation de ses enfants, avec les besoins de compétences pointues qui apparaissent de plus en plus dans les PME. Le sujet avait mobilisé en force BCN, venu témoigner de son action et soutenir le projet conçu par Christine et Hélène, dont les premiers livrables commencent à voir le jour.

ALORS, LE BILAN ?

Nous sommes restés un peu sur notre faim, sur la partie « Violences de genre » de la première journée : n’y ont été abordées que les violences faites aux femmes dans le cadre du travail, certes ultra-majoritaires. Or, il s’avère que les violences faites aux hommes par d’autres hommes sont aussi graves, et accompagnées d’une certaine commisération des mâles dominants. En revanche, le fait qui donne à réfléchir : 95 % des personnes qui ont fait l’objet de violences à caractère sexuel au travail, perdent leur emploi  : par licenciement, rupture conventionnelle, burnout ou démission.

En revanche, concernant le 2nd sujet, le mur des « BCN » s’est bien comporté ! Pour rester conformes à notre éthique d’écoute bienveillante, nous sommes restés calés sur l’ordre du jour, le burnout, donc. Partant de leurs constats sur l’absence d’accompagnement et de prise en charge du burnout, Christine et Hélène ont présenté leur projet de constitution d’un réseau supervisé de professionnels coordonnant chacun dans leur pratique respective (généralistes, psychologues, ostéopathes, …) les efforts pour « faire émerger une nouvelle personne », reconstruite et solide à nouveau : 2 axes sont en cours d’approfondissement, premièrement :

  • l’accompagnement de la personne en elle-même, à savoir le travail individuel ou en groupe visant à restaurer/rétablir confiance et estime de soi.
  • c’est le coeur de notre action, l’outil d’aide à la requalification du projet professionnel. L’objectif à l’issue de cette phase est de permettre à la « personne qui a vécu un burnout » de retrouver sa place dans le monde professionnel, une place plus conforme à des attentes redéfinies ou réarbitrées, mais surtout raisonnées.

Il était essentiel de conclure sur le lien entre la pression compétitive de notre société capitaliste et ce « syndrome des bons élèves » qu’est le burnout : en effet, c’est toujours le souci de « bien faire » qui emmène ces personnes dans l’engrenage du « toujours plus, toujours plus vite » au point d’aboutir à l’épuisement. Le sur-investissement conduit à « consumer toutes ses ressources et son énergie de l’intérieur ». Le burn out ou syndrome d’épuisement professionnel est une maladie résultant d’une exposition permanente et prolongée au stress. Selon l’OMS, le burn out se définit comme « un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à obtenir à des résultats concrets au travail ».

L’ESS est-elle épargnée par le burnout ? Le discours lénifiant qui prétend que le burnout n’y est pas préoccupant, est en réalité illogique : ces entreprises sont en concurrence avec des rivales de l’économie classique, donc soumises aux mêmes contraintes de rentabilité, de productivité, d’efficience. Seule, une meilleure prise en compte de l’objectif d’emploi peut atténuer cette pression, comme le confirme Lucie Gras, Déléguée générale de la CRESS de Bourgogne Franche-Comté, en citant l’exemple des entreprises de services à domicile.

Un premier diagnostic posé, le travail de concertation, de conception et de montage démarre : rendez-vous en 2018, du côté de la Saint-Valentin !

Les animateurs.