Entretien d’embauche : la réponse parfaite aux 10 questions piège.

Tirée d’un excellent article de Xavier Guirec sur Estjob, voici une « antisèche », dont vous nous direz des nouvelles !

Vous ne savez jamais que répondre au recruteur lorsqu’il vous demande « quels sont vos points faibles ? » ou « combien de fois par jour les aiguilles d’une montre se chevauchent-elles ? » (véridique !). Tout le monde est déjà passé par ce moment d’hésitation où il est possible de briller comme de paniquer. Voici quelques exemples de réponses idéales aux questions les plus délicates, susceptibles d’être posées lors de votre prochain entretien d’embauche.

Avant toute chose, il est bon de rappeler que « l’entretien de recrutement demeure un passage obligé pour tous les candidats à un poste. Bien souvent, il est jalonné de questions susceptibles de mettre à rude épreuve les capacités de raisonnement et de communication du candidat » explique Fabrice Coudray, Directeur chez Robert Half International France. Ainsi, loin de vouloir piéger pour piéger, c’est avant tout l’occasion pour le recruteur de tester votre répartie, votre motivation et votre écoute.

  1. Parlez-moi de vous ?

Souvent posée en début d’entretien, cette question déroute bien des candidats. Pourquoi ? Pour la simple raison qu’elle est tellement vaste qu’il est souvent difficile de savoir si le recruteur cherche à engager la conversation ou à connaître les grands traits du parcours professionnel présenté. Dans ce cas, il est plus sûr de s’en tenir à ses compétences professionnelles et à ses connaissances.

La réponse idéale devra être concise, mais contenir suffisamment d’informations sur son expérience et ses aptitudes, notamment celles en lien avec le poste à pourvoir, pour que le recruteur puisse cerner ce que le postulant pourrait apporter à l’entreprise. Une réponse trop vague dépourvue d’exemples concrets pourrait amener l’employeur potentiel à se demander si le candidat correspond bien au profil recherché. Le recruteur a avant tout besoin d’être rassuré, avec un discours clair et fluide et une réponse concise, telle que : « J’ai exercé ma carrière en entreprises puis dans le conseil. J’ai toujours été attiré par la culture de la réussite combinée à une prise de risques intelligemment calculée. Je suis offensif et curieux. Comme mon relationnel est aisé, je suis rapidement devenu manager, une mission (le  management, ndlr) qui me tient particulièrement à coeur. »

  1. En quoi le poste à pourvoir vous intéresse-t-il ?

En posant cette question, le recruteur cherche à s’assurer que la démarche de son candidat ne s’inscrit pas dans le court terme. Il recherche des personnes motivées par le poste à pourvoir et par la société qui le propose. Par conséquent, il s’agit de faire comprendre dans la réponse que l’on s’est donné les moyens de mieux connaître l’entreprise avant de se présenter à l’entretien – c’est le préalable minimum – et que ses compétences correspondent bien à celles qu’exige le poste considéré. Il est opportun alors de montrer que l’on est sélectif dans sa recherche d’emploi.

Une stratégie complémentaire pour répondre à cette question ? Celle « d’ouvrir » le sujet en expliquant à son interlocuteur que l’on s’intéresse non seulement à l’entreprise et au contenu du poste, mais aussi à ses produits, à ses hommes, à sa culture d’entreprise, à l’évolution de la fonction visée à 1, 2 et 3 ans… Dans cette démarche, le (la) candidat(e) sera ainsi amené(e) à poser des questions au recruteur, prouvant ainsi son réel intérêt. Sans oublier également d’expliquer que ses réalisations et expériences passées correspondent à la fonction, ni de souligner que, de son côté, le poste et ses évolutions futures permettront au candidat de déployer ses compétences.

  1. Quel est votre principal défaut ?

En règle générale, les demandeurs d’emploi cherchent à déguiser un point positif en point négatif. « Je suis un bourreau de travail », « je suis trop perfectionniste » sont parmi les exemples les plus classiques. Mauvaise stratégie : ce type de réponses peut donner l’impression d’avoir été préparée à l’avance et sonne souvent faux… Une stratégie possible pour répondre au mieux à cette question ? Parler plutôt de ses « points de vigilance » ou ses « points d’amélioration », telles que des carences techniques et/ou relationnelles sur lesquelles on cherche à se perfectionner. Il s’agit là de faire une autocritique honnête et d’expliquer en toute humilité comment l’on travaille sur ces points pour les améliorer, ce qui montre une capacité de rebond ! Par ailleurs, n’hésitez pas à souligner que vous avez su tirer des leçons des difficultés rencontrées auparavant.

À l’inverse, ne vous lancez pas dans un inventaire exhaustif de vos défauts, vous passeriez pour un candidat à problèmes. A ce moment de l’échange, pensez à manier l’humour et l’autodérision, voire la provocation avec parcimonie.

  1. Pourquoi devrais-je vous choisir plutôt qu’un autre candidat ?

Si le recruteur vous pose cette question, c’est que vous êtes déjà bien positionné parmi les candidats susceptibles de correspondre au poste. Il cherche à valider votre bonne compréhension des missions et des enjeux qui vous attendent. Insistez sur votre capacité à vous adapter, et mettez en avant votre personnalité caméléon qui vous a toujours permis de vous adapter aux nouvelles situations, aux nouveaux challenges. Le recruteur attend du concret de votre part, c’est pourquoi vous devez reprendre le texte de l’annonce avant l’entretien et trouver une réponse pour chacune des qualités ou compétences ou connaissances demandées, tout en étant factuel et en illustrant vos propos par des résultats, des projets et des réalisations concrètes.

Seul écueil à éviter : pécher par excès de confiance. Même si on ne doute pas de vos compétences et de vos capacités, vous ne devez pas « en faire trop », au risque de passer pour un charlatan. Inversement, ne tomber pas dans le pathos en tentant d’émouvoir votre auditoire avec des arguments personnels, aussi justifiés soient-ils, et en implorant le recruteur de vous donner le poste car vous en avez besoin.

  1. Comment expliquez-vous votre longue période sans emploi ?

N’essayez pas de dissimuler les périodes d’inactivité sur votre CV en « trafiquant » les dates. L’entreprise auprès de laquelle vous postulez risque fort de le remarquer et vous passeriez pour une personne malhonnête. Expliquez plutôt pourquoi vous n’avez pas été retenu lors de vos précédents entretiens, valorisez les démarches effectuées, les points sur lesquels vous avez travaillé… L’entretien d’embauche est justement le moment idéal pour faire toute la lumière sur ces périodes d’inactivité et tourner la question à votre avantage en montrant que vous restez actif et positif face aux difficultés. Des qualités humaines appréciées des recruteurs.

> Comment justifier une longue période de chômage face au recruteur ?

  1. Quelles sont vos prétentions salariales ?

Si cette question n’est pas réellement un « piège », elle est toutefois redoutée par la majorité des candidats. Tentation de se sous-évaluer, peur de négocier, ne pas prendre en compte les avantages annexes, etc. Les erreurs et les écueils peuvent coûter un poste et les attentes des recruteurs en matière de négociations ne sont pas forcément ce que vous supposiez. Indiquez franchement votre salaire fixe actuel ou celui de votre poste précédent. Pour ceux que cela concerne, mentionnez également le montant de votre part variable, sans oublier les avantages type télétravail, flexibilité, titres-restaurant… N’hésitez pas à déclarer que vous ne descendrez pas en-deçà de X euros, du fait du marché, de vos compétences, de votre expérience et de votre profil (à adapter selon chaque candidat et chaque offre d’emploi).

En revanche, ne tentez pas de gonfler votre salaire, au risque de vous trouver au-dessus des prix du marché et de braquer le recruteur qui se fera une mauvaise opinion de vous.

  1. Combien de fois par jour les aiguilles d’une montre se chevauchent-elles ?

Face à ce type de questions déconcertantes, un seul mot d’ordre : ne pas se laisser envahir par le stress. Le recruteur cherche simplement à tester le sens de l’analyse critique, et attend avant tout une réponse sincère et construite. Selon l’interlocuteur rencontré dans l’entreprise, on pourra jouer sur l’humour ou retourner la question sans y répondre en disant par exemple, « Le temps n’est pas une obsession. Je ne regarde pas assez ma montre pour le savoir car je ne m’ennuie jamais. »

En tout état de cause, il s’agit de prendre le temps d’analyser le problème, sans crainte de penser tout haut pour formuler une réponse logique. Même si l’on se trompe, les capacités de raisonnement qui transparaîtront pourront faire bonne impression sur le recruteur… « Dans ce cas, c’est la capacité d’improvisation qui est testée car celle-ci est souvent précieuse dans un contexte professionnel… », souligne Fabrice Coudray.

  1. Où vous voyez-vous dans 5 ans ?

C’est une vraie question piège car il faut à la fois paraitre ambitieux, mais aussi terre à terre, humble, et rester cohérent dans vos propos par rapport au poste que vous visez le jour de l’entretien. Il ne faut pas non plus donner au recruteur l’impression que vous allez le quitter au bout de 6 mois !

Fabrice Coudray de chez Robert Half International conseille de « sortir des sentiers battus » en évoquant votre parcours professionnel et votre carrière « comme la courbe de vie d’un produit. 2 ans « to learn », donc pour apprendre et contribuer au développement de l’entreprise. 2 ans « to make » autrement dit pour capitaliser sur ce que vous avez appris. Et ensuite, vous verrez s’il est possible d’évoluer aussi bien verticalement dans l’entreprise que de manière plus transverse. Ne vous bloquez pas en fermant des portes inutilement. Mais dites bien que sans perspective au bout de 4 ans, vous aviserez ».

  1. Avez-vous des questions ?

La bonne stratégie ici est de poser quelques question(s) ciblée(s) au recruteur, véritable signe d’intérêt pour le poste à pourvoir. A savoir des questions, par exemple, sur la culture d’entreprise, sur les critères choisis pour juger le collaborateur durant la période d’essai, le principal écueil du poste… Et pourquoi ne pas demander également au manager rencontré les raisons qui l’ont poussé à rejoindre l’entreprise ?

Pour se préparer à cette question, un mot d’ordre avant l’entretien : penser à 10 choses que l’on aimerait savoir à propos de l’entreprise et sur des aspects de la fonction qui paraissent « obscurs ». Il sera ainsi plus facile de demander : « Qui sera mon responsable ? Quel est son parcours ? » ou « Que pensez-vous de l’acquisition de la société X par le principal concurrent de votre entreprise ? ». Il est bien sûr possible que des réponses à certaines de ces questions aient été apportées au cours de l’entretien, mais il y aura aussi de fortes chances qu’il en reste quelques-unes à poser à la fin.

Une autre consigne ? Attention aux questions qui sont en revanche à différer… Il est totalement inutile et même risqué de chercher à obtenir dans l’immédiat des informations sur le salaire, les avantages ou les congés proposés avant qu’une proposition d’embauche n’ait été faite. Dans le cas contraire, le recruteur risque de croire que seuls ces éléments intéressent le candidat.

« Les entretiens constituent une étape nécessaire du processus de recrutement, mais ne doivent pas vous intimider pour autant. Il est essentiel de se préparer à l’avance à certains casse-tête et de penser à demander un temps de réflexion pour répondre aux questions les plus épineuses. Rester calme et posé(e) en situation de stress ne fera que mettre en valeur votre professionnalisme tout en vous différenciant des autres candidats », ajoute Fabrice Coudray.

  1. Savez-vous dire non ?

Dire non n’est pas aisé. Souvent, c’est une question de ton : trop brutal, trop sec, trop mielleux ! Savoir dire non devrait, au contraire, signifier que vous respectez votre interlocuteur. Vous lui indiquez ainsi que vous n’avez pas le temps de répondre à sa demande mais avec amabilité, gentillesse et bienveillance. Il est difficile de dire non car on craint de ne pas faire plaisir mais dire oui et ne pas aller au bout de son engagement est bien pire. Il faut accepter que votre non puisse créer un conflit ou, au minimum, entraîne une discussion. Quand vous dites non, votre interlocuteur attend en effet une explication. Il faut justifier son non et surtout l’assumer ! Dire non est le signe que vous êtes une personne de conviction, qui fait des choix, tranche et assume ses décisions. Une personnalité pas soumise mais qui est à l’écoute des autres. Dire non, c’est aussi montrer que vous savez prioriser vos tâches. Dire non, ça n’est pas refusé de travailler, c’est refusé de mal faire. Dire non n’est pas une fin en soi, c’est un oui mais plus tard…

> 8 questions interdites en entretien d’embauche

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Plénière N° 102 – Le 24 Mai.

Ah, on risque d’en parler encore longtemps, d’Un Emploi Nommé Désir… Maintenant que le projet est dans les starting-blocks, les choses deviennent d’un coup plus évidentes, et l’on oublie les premières réunions du mois de Janvier, la course aux subventions à boucler in extremis le 18 Janvier…

Après le refus « sec » de la Ville de Dijon de prendre part à ce projet, nous aurions pu demander (c’est déjà arrivé, notamment lors de notre émancipation de l’APEC), si nous n’aurions pas froissé quelqu’un, en « acceptant la Salle gracieusement proposée par la Ville de Quétigny, son Maire Rémy Detang et tous les services mobilisés là-bas sur notre « grande cause nationale, celle de l’Emploi.

Et puis, le naturel est revenu au galop ; il a suffi d’un signe de Claire Tomaselli pour que nous repartions au front, à quatre cette fois : SNC, BCN, EGEE et le GECKO pour notre premier dossier en direction de la Fondation SNCF. Wait and see, mais nous ne devrions pas attendre trop longtemps.

Restent les questions de logistique, de réglages et de sucré-salé… Mesdames et messieurs, à vos fourneaux ! Et bien sûr, les généreux donateurs sont toujours cordialement les bienvenus …

Ce 24 Mai, nous accueillons deux nouveaux visages Lise, et Christine P. : cette dernière, un peu surprise par notre interprétation de « l’anonymat » décrite dans notre charte, se plie cependant volontiers au jeu.  Travaillant dans la même entreprise que Fabien, la situation de Christine P. se résume à une tentative d’exploitation par la précarisation… Un classique, en bref ; aucun reproche sur le plan professionnel. Nous prenons le parti de « séparer les variables », et  d’éclairer le panorama des possibles.

Il se trouve que Lise, est également tentée par cette approche : son projet professionnel tel qu’il s’élaborait lors de l’arrivée à Dijon,  a besoin de retouches, et en particulier d’une réévaluation des débouchés dans les métiers de la psychologie. Point à signaler : toutes deux, aussi bien Lise que Christine disposent du statut d’auto-entrepreneur, et donc de la faculté de facturer leurs prestations. La décision retenue est donc de recommander nos 2 candidates – ensemble ou séparément – à RH Solutions, le cabinet de portage salarial dirigé par Christophe Prost, au Hameau de Mirande. Le retour des intéressés vient de nous parvenir : l’Agence va recevoir nos postulantes. Nous en saurons plus le 21 Juin, dite « La Plénière du Solstice », la nuit la plus courte de l’année…

La question du statut d’auto-entrepreneur pourrait également à l’ordre du jour pour Marie-Claire, en délicatesse avec son employeur actuel, mais qui réunit à la fois ambitions et compétences dans le domaine commercial, et à qui les objections qu’on oppose ressemblent « à des fausses barbes » : l’adaptation à une domaine, et la parfaite connaissance des produits de son catalogue sont des clés de la réussite des meilleurs commerciaux. Rien de neuf sous le soleil : ce qui l’est plus, c’est le jugement à l’emporte-pièce, peu professionnel … Nous allons demander l’avis de deux professionnels.

Un mot sur notre visibilité : tous les chiffres d’audience sont en progression, ce que l’on pourrait expliquer par une meilleure maîtrise des supports, des sujets, etc. mais aussi par des astuces telles que la création du groupe FB « Les amis de BCN », notre levier de sympathie lointain… Dès le mois de Juillet, nous espérons « toiletter  » les 2 supports, WordPress et Facebook, en faisant d’ici là, valider notre recrutement d’1 Service Civique.

Enfin, pour conclure la réunion, Antoine signale une présentation intitulée Meetup du Jeudi 17 Mai, dont nous avons récupéré les documents-clés, impressionnants !

  • Atteindre vos objectifs grâce à votre adaptabilité comportementale.
  • Gérer nos relations interpersonnelles.
  • Gérer l’aspect humain en fonction des étapes du cycle du changement…

De sinistre mémoire, puisque ce contenu est mis en question dans les chefs d’accusation du procès de Didier Lombard, Louis-Pierre Wenes et Olivier Barberot… alias les inculpés d’Orange. Bien entendu, ces supports suivront sans tarder !

L’Ours.

 

 

La Ville de Talant recrute.

Salle de Spectacle l’Écrin : un régisseur.

 

Sous la responsabilité du Directeur de l’Écrin,  le régisseur Général coordonne et met en oeuvre les moyens humains  et techniques liés aux spectacles et événements culturels sous les aspects suivants :

Direction technique de la salle :

Veille technique régulière et formulation de propositions d’investissement pour le développement du parc matériel, gestion des équipements et du stockage, planification technique des utilisations du complexe, maintenance des équipements.

Exécution administrative et financière du volet technique de l’Écrin :

Exécution des budgets techniques des manifestations et réalisation du suivi.

Contribution au suivi administratif des contrats des intervenants et prestataires.

Réalisation de la régie générale de la programmation :

Évaluation en amont des besoins en personnels  et des besoins en location et des besoins techniques à tous niveaux (études et négociations des fiches techniques, études de plans, locations de matériel,s, prêts, achats, devis, bons de commande…).

Accueil des artistes, co-organisateurs, compagnies, partenaires, clients en collaboration avec le Directeur de l’Écrin.

Réalisation de la régie technique ( son, lumière, vidéo, plateau) durant les répétitions ou spectacles ou événements accueillis.

Encadrement et coordination des personnels techniques, intermittents et prestataires techniques (accueil technique, plannings…) accueil et accompagnement des régisseurs accueillis.

Gestion des opérations préalables de préparation, montage, réglage et réalisation de la régie sur les événements.

Garant de la bonne application de la règlementation en matière d’hygiène et de sécurité dans les ERP.

Mise en configuration des installations et vérifications de conformité diverses.

Appliquer et faire appliquer les consignes de mise en sécurité de l’événement.

 

La personne recrutée aura à justifier d’un :

Diplôme d’un cursus préparant aux métiers du spectacle ou expérience importante dans les domaines techniques du spectacle et de l’événementiel.

Compétences affirmées dans les domaines techniques (éclairage, sonorisation, vidéo, électricité, accroches, backline).

Connaissances approfondies sur les règles de sécurité relatives aux ERP et aux spectacles (SSIAP1, Habilitation électrique BR, ou CACES seraient appréciés).

Compétences informatiques et maîtrise des outils dédiés (connaissances sur Autocad souhaitées).

Pratique de l’anglais souhaitable.

Capacités de management des équipes et grande aptitude au travail en équipe.

Disponibilité, esprit d’initiative et réactivité, sens du contact, rigueur , méthode et organisation.

POSTE A POURVOIR AU 1er SEPTEMBRE 2018 – LETTRE ET CV A ADRESSER à :

M. le Maire de Talant – DGS 1Place de la Mairie 21240 TALANT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De la part de nos réseaux.

Merci à notre correspondant de nous avoir fait parvenir cette annonce, parvenue via son réseau ; à faire suivre à vos connaissances susceptibles d’être intéressées.

Manpower CABINET DE RECRUTEMENT DE LA CÔTE D’OR recherche pour son client, un acteur du secteur des Industries chimique, pétrochimique et minière, un Ingénieur Business Development  en CDI à Dijon (21) (H/F).

Vous avez envie de rejoindre une start-up qui innove dans le secteur de la plasturgie automobile et l’environnement ?
Votre niveau d’anglais vous permet de pouvoir échanger, aussi bien à l’oral qu’à l’écrit, avec des interlocuteurs dans le monde entier ?

  Les missions

Le défi du poste est de tirer partie de la position stratégique d’APM dans le déploiement de matériaux innovants pour intégrer de nouveaux produits automobile, mais pas seulement.

Pour ce faire, au quotidien les tâches confiées sont les suivantes :

• Cartographier et développer la clientèle, chez les constructeurs automobiles (interlocuteurs variés : Ingénieur, Acheteur, etc.), chez les fournisseurs de rang 1 pour comprendre les circuits et le temps de mise sur le marché,
• Comprendre et développer le discours marketing des matériaux commercialisés, y compris les avantages environnementaux et les conditions de succès de l’implémentation des innovations,
• Développer et structurer des outils de chiffrage et d’acquisition, aligner les stratégies de vente avec les objectifs de volumes et rentabilité de l’entreprise et suivre ces KPI.

  Le profil

Vous êtes titulaire d’un diplôme d’Ingénieur Chimiste et/ou matériaux afin de pouvoir échanger avec les services techniques en interne et externe dans le cadre du développement des produits.

Votre parcours vous permet de justifier d’une expérience dans des organisations R&D et/ou industrielles complexes afin d’avoir la compréhension du besoin d’alignement inter-départements chez les constructeurs et équipementiers automobiles.

Des compétences techniques en chimie / matériaux, tout comme des compétences en gestion de projet et financière et un niveau d’anglais professionnel vous permettront de vous épanouir dans le poste.

Si vous êtes intéressé.e, merci de nous contacter
T : +33 3 80 53 37 02
F : +33 3 80 50 98 71

antoine.turuban@orange.fr
https://wordpress.com/post/bourgognecollaborativenetwork.wordpress.com/2807

Chaque jour faisons grandir la confiance.

Un emploi nommé désir… à mi-chemin.

Nous sommes le 9 Mai : en d’autres termes, les Ponts battent leur plein. Pas facile de trouver des soutiens, des interlocuteurs, des contributeurs pour avancer vers notre but commun : en effet, le vendredi 15 Juin, le brigadier donnera les 3 coups ! C’est un grand moment pour nous, et il faut prendre conscience que beaucoup de choses ont déjà été faites, beaucoup d’enthousiasme soulevé : au cours des 5 semaines à venir, parler inlassablement du projet, solliciter une participation de 5 € par ci, 5 € par là ! Tout le monde n’a pas forcément envie de s’impliquer plus avant, c’est pourquoi BCN s’est engagée à remettre à ses généreux mécènes, son magnifique stylo siglé, de conception unique, signé Thomas S. (le nom de notre créateur ne sera révélé qu’aux centenaires présents le 15 Juin et accompagnés de leurs parents)…

Plus sérieusement, il est important de rappeler pourquoi nous nous sommes lancés dans ce projet :

SNC organise, en partenariat avec BCN, une manifestation pour l’emploi, le 15 juin prochain à Quétigny. Cet événement est avant tout destiné à toutes les personnes accompagnées par nos associations (actuellement ou par le passé), ainsi qu’à tous ses bénévoles.

Il s’avère que bon nombre de nos sympathisants n’ont pas encore répondu (ou n’ont répondu qu’en partie) à nos sollicitations, ou à celles de nos partenaires, nombreux, car il s’agit d’un événement unique!

Il est donc important de s’en convaincre,  pour  s’inscrire à cet événement gratuit et, pour convaincre ses proches, ses amis et tous ceux qui le peuvent, de bien vouloir participer à son financement (les dons sont déductibles à hauteur de 66%). Sans votre nécessaire mobilisation, cet événement et la pièce de théâtre « Un Emploi nommé Désir » sur laquelle il est appuyé, ne pourraient avoir lieu.

Vous savez tous que le succès appelle le succès. Il est donc temps de rejoindre la mobilisation et de renforcer la dynamique !

Les deux liens suivants vous permettent de vous inscrire à la manifestation et d’y participer financièrement.

Pour venir à l’événement :

http://bit.ly/inscription_emploinommédésir
Pour le soutenir financièrement :

bit.ly/unemploinommédésir

Plénière N° 101 : Un emploi nommé désir.

La « plénière N° 101 » était clairement celle de Tennessee Williams. Tant en raison du nombre de nouveaux visages présents à cette assemblée , que des thèmes abordés en séance, Marlon Brando et son tramway étaient partout !

Dit autrement, l’opération « UN EMPLOI NOMMÉ DÉSIR », mobilise nos trois stagiaires de l’AFPA, Camille, Valentine et Lenny, qui font souffler un vent de jeunesse et de dynamisme dans notre groupe !  Le dossier crowdfunding est mené de main de maître sous la houlette vigilante d’Isabelle, qui nous soutient à titre personnel, au moins autant qu’au titre de l’AFPA. Le détail du dossier fera l’objet d’un dossier complet fin Avril dans le WordPress, Claude fait un point de situation qui inclut les principales avancées, et liste les points restant à traiter.

Un grand merci à tous les quatre ! le véritable enjeu est maintenant de réussir la mobilisation de chacun, de faire  en sorte que tous nos proches soient au courant de notre action, et contribuent, même modestement à la notoriété des acteurs SNC et BCN.

I. LES AUTRES POINTS ABORDES AU COURS DE LA RÉUNION.

Nous avons décidé de présenter avec SNC, EGEE et le GECKO un dossier de demande de subvention à la FONDATION SNCF au titre de « faire ensemble avec nos différences ». L’opération a démarré mardi 17/04, nous avons quatre semaines !

Ce dossier est à construire et étayer d’ici le 20 Mai : Antoine coordonnera les tâches du dossier en lien avec Elodie FIEVET, la Directrice de la MDA, notre Structure de soutien, avec qui nous avons eu, la semaine dernière, une réunion très constructive.

Bienvenue aux nouveaux visages : Emmanuel, qui nous arrive présenté par Fabien, qui fera prochainement son grand retour ! Bienvenue à Marie-Claire et Sylvie, présentées par Hélène et Christine. A travers leur témoignage, nous percevons mieux l’utilité et la pertinence de consacrer du temps à « redéfinir » ou « enrichir » le projet professionnel de chacun  : comme dit le poète  » il n’est point de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va ».

II. FINANCIER – AGENDA.

La ville de Dijon nous accorde une aide pour l’emploi d’un service civique : nous allons donc recruter cette personne début septembre pour 1 semestre, pour nous aider sur notre communication digitale, la préparation du Grand Déj’ et l’enrichissement des modules WEB d’Ateliers Emplois Compétences.

L’action AEC (Ateliers Emplois Compétences) reprend le mardi 24 : elle a lieu de 16 h à 18 h faute de salle, et portera sur la communication autour du CV (Module 3 : De la communication écrite à l’entretien oral).

Une première lecture sera faite du nouveau timing pour les nouveaux inscrits. Danièle rappelle que les cotisations sont attendues, si nous voulons financer nos actions 2018.

III. DÉBAT SUR LES COMPÉTENCES HUMAINES AUSSI APPELÉES « SOFTSKILLS ».

Voici l’occasion pour nous de saluer Gaël Cheron, ingénieur INSA, qui nous est adressé par Jacques Menuel, des Associations ANR(PTT) et Anciens de l’INSA, avec qui nous souhaitons collaborer pour l’insertion et l’accueil des ingénieurs qui hésitent à venir s’intégrer dans notre région.

Le support présenté en séance (Photo de couverture) résume les attentes des employeurs, et l’autonomie, la fiabilité et l’implication apparaissent tout en haut du document publié par Pôle Emploi, en parfaite cohérence avec le discours du MEDEF.  Aujourd’hui, nous assistons donc à un retour de qualités dans des métiers « technocratiques » : dirigeants, gestionnaires, ingénieurs… Notons cependant que ces qualités n’ont jamais quitté le tableau de bord de personnels comme : pompier, pilote, officier de quart… Bref, quand la vie des gens dépend de la qualité et de la fiabilité du jugement de quelques-uns, le bon sens permet de faire passer la performance et la rentabilité au second plan…

IV. LES RENCONTRES ET RDV DE LA SEMAINE PROCHAINE.

– Les élèves de la Formation GECKO 2 sont accueillis Lundi 23 à la MDA. Il s’agit d’un partenariat à 3 : EGEE – BCN – GECKO, bien dans l’esprit d’un « EMPLOI NOMMÉ DÉSIR »

– MARDI 24 : rencontre avec Anne Erschens, notre Conseillère Départementale.

– MERCREDI 25 : Réunion des partenaires, à l’AFPA, rue du Château à Chevigny.

ET N’OUBLIEZ PAS !

Toute la communication de l’Association est volontairement gratuite : elle fait partie denôtre ADN d’entraide aux demandeurs. Aussi, adhérent ou non, vous pouvez suivre notre WordPress en vous abonnant au pushmail indiqué dans le dernier powerpoint. Mais vous pouvez aussi aimer notre page Facebook, (2 ans d’existence) et demander d’adhérer au groupe des Amis de BCN…

V. COMMUNIQUÉ DE PRESSE

« Un emploi nommé désir »

la parole est aux demandeurs d’emploi

Le 15 juin 2018, les associations SNC (solidarités nouvelles face au chômage) et BCN (Bourgogne Collaborative Network) organisent une soirée d’expression autour de la représentation de la pièce de théâtre « Un emploi nommé désir ».

Ces 2 associations accompagnent toute l’année bénévolement des chercheurs d’emploi, elles œuvrent toutes deux dans la bienveillance, l’entraide et la solidarité.

L’objectif commun de cette manifestation est de changer le regard porté sur les chercheurs d’emploi : passer d’un regard qui dévisage à un regard qui envisage…

L’événement aura lieu le 15 juin à la salle Mendès France de Quétigny.

La représentation théâtrale de la pièce de Christian Poissonneau, créée sur mesure à partir de témoignages de terrain, met en exergue la réalité à laquelle les chercheurs d’emploi sont confrontés. Humour et interactivité avec le public sont au programme. Elle débutera à 19h30.

De 17h à 19h, la représentation sera précédée d’une rencontre « Paroles pour l’emploi » dont l’objectif est de favoriser l’expression entre les partenaires et les demandeurs d’emploi (stands conseil, tables rondes)

A partir de 21h, chacun pourra s’exprimer dans un débat interactif avec les acteurs, les partenaires et les demandeurs d’emploi, puis autour d’un buffet « fait maison » par les bénévoles.

D’ores et déjà de nombreux partenaires se sont associés à cet événement : Service Emploi Quétigny, Pôle Emploi, AFPA, Cap Emploi, Créativ’21, Mission Locale, MGEN, EGEE, ADIE, GECKO, ADECCO…

La pièce de théâtre est gratuite et libre d’accès mais si vous souhaitez soutenir financièrement cet événement rendez-vous sur

bit.ly/unemploinommédésir ou http://bit.ly/unemploinommédésir

Pour des raisons de logistique, l’inscription pour la pièce est obligatoire, rendez-vous sur : http://bit.ly/inscription_emploinommédésir

 

Contacts : SNC : Claude Guélaud 0683039213 claude.guelaud@orange.fr

BCN : Antoine Turuban 0685133003 antoine.turuban@orange.fr

Bonne lecture à tous !

Signé : l’Ours.

 

Éditorial.

Retour en mode « croisière » pour BCN après le Salon du Bien Vieillir ; cela ne va pas durer. En effet, la deuxième quinzaine d’avril va comporter au moins 3 dates importantes.

Première date : rencontre avec la Direction Régionale de Pôle Emploi – Partenariats et Stratégie, le jeudi 12 Avril à 14 heures.

Seconde date : Plénière N°101, le 19 avril à 18 heures à la Maison des  Associations, 2 rue des Corroyeurs à Dijon.

Troisième date : le mardi 24 avril de 16 à 18 heures à la Maison des  Associations, 2 rue des Corroyeurs à Dijon.

Et enfin, à l’attention de nos amies des « LL des papillons », cette réunion annoncée pour le « jeudi 13 Avril » par l’EST RÉPUBLICAIN, organisée par la Société Malakoff- Médéric à l’Hôtel Ibis Styles de Besançon, à ceci près que – pas de chance – le jeudi 13/04 tombe … un vendredi ! Comme quoi, quand ça ne veut pas, ça ne veut pas : même les planificateurs ont des faiblesses  !

L’Ours.

Une centième bien en vue !

… Et cela grâce à vous tous : je pense à tous ceux qui nous ont conduits jusqu’ici, et dont la liste retiendra les Franck, Olivier, Willy, Francis, Claire, France, Pascale, Isabelle, Sonia, Virginie… évocation non exhaustive des fondateurs-animateurs du BCN 1.0, celui de 2012, dont nous sommes aujourd’hui les héritiers.

Ah, nous avons bien changé ! Depuis le passage en BCN 2.0, la création de l’association, le chemin n’a pas toujours été simple, mais nous creusons notre sillon, et cela commence à se voir, à se savoir. C’est vrai, comme tout autour de nous devient chaque jour plus agile, plus communiquant, plus digital, nous évoluons, nous devenons plus attentifs, plus humains, plus bienveillants.

Le temps viendra de tirer les bilans de ce parcours, de juger si nous avons raison de « mener ainsi la barque », mais pour l’heure, savourons l’instant, le jalon ; le hasard (la chance ?) a voulu que la 100e tombe au milieu du salon du Bien Vieillir, merci à tous ceux, élus, adhérents, sympathisants, futurs bénévoles venus nous saluer et trinquer avec nous !

Et maintenant, place au théâtre ! Bientôt sur scène, « Un emploi nommé désir », mais chut, on vous en dira plus très bientôt…

Le bureau.

 

Éditorial : la centième !

Pour beaucoup d’entre vous, lecteurs, adhérents, sympathisants, revenants, je me souviens des quelques mots échangés : les mots qui reviennent sont l’urgence, le désarroi, l’isolement… D’entrée, la question de l’utilité de BCN, l’association qui s’adresse aux demandeurs d’emploi cadres, experts, créateurs, au-delà du nom, a cessé de se poser. En revanche, qui aurait imaginé, parmi les fondateurs, qu’une réunion plénière porterait un jour le N° 100 ?

Du collectif de parole « hébergé » par l’APEC, nous avons gardé quelques belles traditions : la première, c’est l’accueil bienveillant, en effet, chacun peut « passer la porte » écouter, sentir… et choisir ensuite de rester ! Notre première offre est en libre-service, sur l’étagère : l’acte d’adhésion, qui ouvre l’accès au soutien, aux conseils, aux ateliers, est la résultante d’un choix, d’une décision, et c’est ce que nous voulons.

Deuxième composante : l’engagement de confidentialité. De plus en plus nombreux sont nos adhérents se trouvent en recherche « d’un meilleur emploi » : il serait donc délicat de diffuser des informations non maîtrisées par les intéressés eux-mêmes. La règle de la confidentialité s’est imposée très tôt, elle a été codifiée dans notre charte, et peu modifiée depuis 2015. Elle contribue à « la bienveillance » du groupe.

De Bourgogne Cadres Net à Bourgogne Collaborative Network, la continuité est évidente, l’association créée en Avril 2015 voulait conserver toutes les avancées obtenues en interne, au sein du groupe, tout en développant les leviers externes d’action offerts par l’acquisition de la personnalité morale. Y avons-nous réussi ? A tout le moins, nous sommes désormais écoutés, entendus, parfois compris et soutenus.

En ce premier trimestre 2018, BCN déploie de nombreuses activités, seule ou en partenariat avec d’autres groupements ou associations : SNC bien sûr, GECKO, EGEE, d’autres viendront. Laurent Grandguillaume avait insisté sur la nécessaire mutualisation des moyens en mai 2016, lors du séminaire des Associations. Nous espérons développer une « troisième étape » dans notre calendrier annuel :

  • le Salon du Bien Vieillir (ici-même).
  • le « Café-Zèbres », alias « Un emploi nommé désir », vers la mi-juin.
  • le Grand Déj’,  où nous avons trouvé nos marques.

Aussi, pour finir, cette réflexion sur l’ADN de cette « Auberge Espagnole » que nous sommes devenus : nous pensons ici que le Menu Collaboratif est la meilleure recette, une autre manière de dire, « aide-toi, le Ciel t’aidera ». En mettant toutes nos compétences et nos talents en commun, nous ouvrons des voies, des brèches, des perspectives. Comme dirait Maxime Le Forestier, voilà une chienne d’idée… qui n’est pas près de s’arrêter !

Bon Salon !

L’Ours.

 

Formation professionnelle. 500 euros par an pour chaque salarié.

Paris (AFP)

Muriel Pénicaud a annoncé lundi que chaque salarié disposerait de 500 euros par an pour se former, à la place de l’actuel compte en heures, et que la collecte des fonds serait dorénavant assurée par les Urssaf, un « big bang », qui risque de fâcher les partenaires sociaux.

« Une bataille mondiale de la compétence est engagée » et il ne faut pas « réformer à la marge », a déclaré la ministre lors de la présentation de la réforme sur la formation professionnelle devant la presse.

Elle s’inscrit dans un projet de loi, contenant aussi des volets « apprentissage » et « assurance chômage », qui doit être présenté en conseil des ministres mi-avril.
Le volet « formation professionnelle » s’appuie « largement » sur l’accord conclu le 22 février par les syndicats et le patronat, que la ministre du Travail a salué.
Ce texte, âprement négocié pendant trois mois, contient, entre autres, un renforcement du compte personnel de formation (CPF). Les partenaires sociaux avaient décidé une augmentation des heures, le gouvernement a retenu l’idée d’augmenter les droits à la formation mais a apporté une modification importante: le CPF va passer en euros.

« Les euros sont beaucoup plus concrets et lisibles pour chacun », a expliqué Mme Pénicaud, au grand dam des syndicats et du patronat, pour qui une comptabilisation en euros entraînera une inflation des coûts de formation et une baisse des droits.
Avec la réforme, les salariés disposeront sur leur compte de 500 euros par an, plafonnés à 5.000 euros. Les personnes sans qualification auront 800 euros, avec un plafonnement à 8.000. « Pour les salariés en CDD, le compte sera crédité au prorata temporis », a ajouté Mme Pénicaud.

Création de l’agence France compétences

Autre changement de taille: les sommes destinées à la formation seront collectées par les Urssaf. Il s’agit d’une contribution totale de 1% pour les entreprises de plus de 11 salariés et de 0,55% pour celles de moins de 10. Les Urssaf transfèreront ces sommes à la Caisse des dépôts. Actuellement, la collecte est réalisée par les organismes paritaires collecteurs agréés (Opca).
Ces derniers seront transformés en « Opérateurs de compétences », des structures qui seront chargées, notamment, de financer les centres de formation d’apprentis (CFA). Dans leur accord, syndicats et patronat souhaitaient que les Opca continuent de collecter les fonds, dans un souci « d’efficacité et de visibilité ».

Dimanche dans une tribune au Journal Du Dimanche, le président du Medef Pierre Gattaz avait jugé nécessaire de « réformer » les Opca et de les « pousser à être plus efficaces » mais en s’opposant à l’idée de « les supprimer ».

En outre, une agence nationale, baptisée « France compétences », sera créée et gérée par l’Etat, les organisations patronales et syndicales, et les Régions. Parmi ses missions, la régulation des prix des formations, afin que les coûts « ne dérivent pas ».
La ministre du Travail avait salué dans l’accord du 22 février une « très grande avancée pour développer les droits individuels des salariés et demandeurs d’emploi ».

Mais pour la ministre, le compte n’y était pas sur la remise à plat du système, d’une « complexité inouïe ». Elle avait promis de s’attaquer à la « tuyauterie » et ni plus ni moins qu’un « big bang ».
Cette annonce choc a braqué syndicats et patronat. « Mme la ministre devrait faire attention que son big bang ne lui revienne pas comme un boomerang », a prévenu Michel Beaugas (FO).
« Attention » à ne pas se mettre « davantage à travailler sur la tuyauterie que sur le réel des gens », a mis en garde samedi Laurent Berger (CFDT).

La formation professionnelle coûte chaque année environ 25 milliards d’euros. Les entreprises, dont les dépenses directes ne sont pas prises en compte dans ce total, en sont, malgré tout, les premiers financeurs.