De la part de nos réseaux.

Merci à notre correspondant de nous avoir fait parvenir cette annonce, parvenue via son réseau ; à faire suivre à vos connaissances susceptibles d’être intéressées.

Manpower CABINET DE RECRUTEMENT DE LA CÔTE D’OR recherche pour son client, un acteur du secteur des Industries chimique, pétrochimique et minière, un Ingénieur Business Development  en CDI à Dijon (21) (H/F).

Vous avez envie de rejoindre une start-up qui innove dans le secteur de la plasturgie automobile et l’environnement ?
Votre niveau d’anglais vous permet de pouvoir échanger, aussi bien à l’oral qu’à l’écrit, avec des interlocuteurs dans le monde entier ?

  Les missions

Le défi du poste est de tirer partie de la position stratégique d’APM dans le déploiement de matériaux innovants pour intégrer de nouveaux produits automobile, mais pas seulement.

Pour ce faire, au quotidien les tâches confiées sont les suivantes :

• Cartographier et développer la clientèle, chez les constructeurs automobiles (interlocuteurs variés : Ingénieur, Acheteur, etc.), chez les fournisseurs de rang 1 pour comprendre les circuits et le temps de mise sur le marché,
• Comprendre et développer le discours marketing des matériaux commercialisés, y compris les avantages environnementaux et les conditions de succès de l’implémentation des innovations,
• Développer et structurer des outils de chiffrage et d’acquisition, aligner les stratégies de vente avec les objectifs de volumes et rentabilité de l’entreprise et suivre ces KPI.

  Le profil

Vous êtes titulaire d’un diplôme d’Ingénieur Chimiste et/ou matériaux afin de pouvoir échanger avec les services techniques en interne et externe dans le cadre du développement des produits.

Votre parcours vous permet de justifier d’une expérience dans des organisations R&D et/ou industrielles complexes afin d’avoir la compréhension du besoin d’alignement inter-départements chez les constructeurs et équipementiers automobiles.

Des compétences techniques en chimie / matériaux, tout comme des compétences en gestion de projet et financière et un niveau d’anglais professionnel vous permettront de vous épanouir dans le poste.

Si vous êtes intéressé.e, merci de nous contacter
T : +33 3 80 53 37 02
F : +33 3 80 50 98 71

antoine.turuban@orange.fr
https://wordpress.com/post/bourgognecollaborativenetwork.wordpress.com/2807

Chaque jour faisons grandir la confiance.

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Un emploi nommé désir… à mi-chemin.

Nous sommes le 9 Mai : en d’autres termes, les Ponts battent leur plein. Pas facile de trouver des soutiens, des interlocuteurs, des contributeurs pour avancer vers notre but commun : en effet, le vendredi 15 Juin, le brigadier donnera les 3 coups ! C’est un grand moment pour nous, et il faut prendre conscience que beaucoup de choses ont déjà été faites, beaucoup d’enthousiasme soulevé : au cours des 5 semaines à venir, parler inlassablement du projet, solliciter une participation de 5 € par ci, 5 € par là ! Tout le monde n’a pas forcément envie de s’impliquer plus avant, c’est pourquoi BCN s’est engagée à remettre à ses généreux mécènes, son magnifique stylo siglé, de conception unique, signé Thomas S. (le nom de notre créateur ne sera révélé qu’aux centenaires présents le 15 Juin et accompagnés de leurs parents)…

Plus sérieusement, il est important de rappeler pourquoi nous nous sommes lancés dans ce projet :

SNC organise, en partenariat avec BCN, une manifestation pour l’emploi, le 15 juin prochain à Quétigny. Cet événement est avant tout destiné à toutes les personnes accompagnées par nos associations (actuellement ou par le passé), ainsi qu’à tous ses bénévoles.

Il s’avère que bon nombre de nos sympathisants n’ont pas encore répondu (ou n’ont répondu qu’en partie) à nos sollicitations, ou à celles de nos partenaires, nombreux, car il s’agit d’un événement unique!

Il est donc important de s’en convaincre,  pour  s’inscrire à cet événement gratuit et, pour convaincre ses proches, ses amis et tous ceux qui le peuvent, de bien vouloir participer à son financement (les dons sont déductibles à hauteur de 66%). Sans votre nécessaire mobilisation, cet événement et la pièce de théâtre « Un Emploi nommé Désir » sur laquelle il est appuyé, ne pourraient avoir lieu.

Vous savez tous que le succès appelle le succès. Il est donc temps de rejoindre la mobilisation et de renforcer la dynamique !

Les deux liens suivants vous permettent de vous inscrire à la manifestation et d’y participer financièrement.

Pour venir à l’événement :

http://bit.ly/inscription_emploinommédésir
Pour le soutenir financièrement :

bit.ly/unemploinommédésir

Plénière N° 101 : Un emploi nommé désir.

La « plénière N° 101 » était clairement celle de Tennessee Williams. Tant en raison du nombre de nouveaux visages présents à cette assemblée , que des thèmes abordés en séance, Marlon Brando et son tramway étaient partout !

Dit autrement, l’opération « UN EMPLOI NOMMÉ DÉSIR », mobilise nos trois stagiaires de l’AFPA, Camille, Valentine et Lenny, qui font souffler un vent de jeunesse et de dynamisme dans notre groupe !  Le dossier crowdfunding est mené de main de maître sous la houlette vigilante d’Isabelle, qui nous soutient à titre personnel, au moins autant qu’au titre de l’AFPA. Le détail du dossier fera l’objet d’un dossier complet fin Avril dans le WordPress, Claude fait un point de situation qui inclut les principales avancées, et liste les points restant à traiter.

Un grand merci à tous les quatre ! le véritable enjeu est maintenant de réussir la mobilisation de chacun, de faire  en sorte que tous nos proches soient au courant de notre action, et contribuent, même modestement à la notoriété des acteurs SNC et BCN.

I. LES AUTRES POINTS ABORDES AU COURS DE LA RÉUNION.

Nous avons décidé de présenter avec SNC, EGEE et le GECKO un dossier de demande de subvention à la FONDATION SNCF au titre de « faire ensemble avec nos différences ». L’opération a démarré mardi 17/04, nous avons quatre semaines !

Ce dossier est à construire et étayer d’ici le 20 Mai : Antoine coordonnera les tâches du dossier en lien avec Elodie FIEVET, la Directrice de la MDA, notre Structure de soutien, avec qui nous avons eu, la semaine dernière, une réunion très constructive.

Bienvenue aux nouveaux visages : Emmanuel, qui nous arrive présenté par Fabien, qui fera prochainement son grand retour ! Bienvenue à Marie-Claire et Sylvie, présentées par Hélène et Christine. A travers leur témoignage, nous percevons mieux l’utilité et la pertinence de consacrer du temps à « redéfinir » ou « enrichir » le projet professionnel de chacun  : comme dit le poète  » il n’est point de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va ».

II. FINANCIER – AGENDA.

La ville de Dijon nous accorde une aide pour l’emploi d’un service civique : nous allons donc recruter cette personne début septembre pour 1 semestre, pour nous aider sur notre communication digitale, la préparation du Grand Déj’ et l’enrichissement des modules WEB d’Ateliers Emplois Compétences.

L’action AEC (Ateliers Emplois Compétences) reprend le mardi 24 : elle a lieu de 16 h à 18 h faute de salle, et portera sur la communication autour du CV (Module 3 : De la communication écrite à l’entretien oral).

Une première lecture sera faite du nouveau timing pour les nouveaux inscrits. Danièle rappelle que les cotisations sont attendues, si nous voulons financer nos actions 2018.

III. DÉBAT SUR LES COMPÉTENCES HUMAINES AUSSI APPELÉES « SOFTSKILLS ».

Voici l’occasion pour nous de saluer Gaël Cheron, ingénieur INSA, qui nous est adressé par Jacques Menuel, des Associations ANR(PTT) et Anciens de l’INSA, avec qui nous souhaitons collaborer pour l’insertion et l’accueil des ingénieurs qui hésitent à venir s’intégrer dans notre région.

Le support présenté en séance (Photo de couverture) résume les attentes des employeurs, et l’autonomie, la fiabilité et l’implication apparaissent tout en haut du document publié par Pôle Emploi, en parfaite cohérence avec le discours du MEDEF.  Aujourd’hui, nous assistons donc à un retour de qualités dans des métiers « technocratiques » : dirigeants, gestionnaires, ingénieurs… Notons cependant que ces qualités n’ont jamais quitté le tableau de bord de personnels comme : pompier, pilote, officier de quart… Bref, quand la vie des gens dépend de la qualité et de la fiabilité du jugement de quelques-uns, le bon sens permet de faire passer la performance et la rentabilité au second plan…

IV. LES RENCONTRES ET RDV DE LA SEMAINE PROCHAINE.

– Les élèves de la Formation GECKO 2 sont accueillis Lundi 23 à la MDA. Il s’agit d’un partenariat à 3 : EGEE – BCN – GECKO, bien dans l’esprit d’un « EMPLOI NOMMÉ DÉSIR »

– MARDI 24 : rencontre avec Anne Erschens, notre Conseillère Départementale.

– MERCREDI 25 : Réunion des partenaires, à l’AFPA, rue du Château à Chevigny.

ET N’OUBLIEZ PAS !

Toute la communication de l’Association est volontairement gratuite : elle fait partie denôtre ADN d’entraide aux demandeurs. Aussi, adhérent ou non, vous pouvez suivre notre WordPress en vous abonnant au pushmail indiqué dans le dernier powerpoint. Mais vous pouvez aussi aimer notre page Facebook, (2 ans d’existence) et demander d’adhérer au groupe des Amis de BCN…

V. COMMUNIQUÉ DE PRESSE

« Un emploi nommé désir »

la parole est aux demandeurs d’emploi

Le 15 juin 2018, les associations SNC (solidarités nouvelles face au chômage) et BCN (Bourgogne Collaborative Network) organisent une soirée d’expression autour de la représentation de la pièce de théâtre « Un emploi nommé désir ».

Ces 2 associations accompagnent toute l’année bénévolement des chercheurs d’emploi, elles œuvrent toutes deux dans la bienveillance, l’entraide et la solidarité.

L’objectif commun de cette manifestation est de changer le regard porté sur les chercheurs d’emploi : passer d’un regard qui dévisage à un regard qui envisage…

L’événement aura lieu le 15 juin à la salle Mendès France de Quétigny.

La représentation théâtrale de la pièce de Christian Poissonneau, créée sur mesure à partir de témoignages de terrain, met en exergue la réalité à laquelle les chercheurs d’emploi sont confrontés. Humour et interactivité avec le public sont au programme. Elle débutera à 19h30.

De 17h à 19h, la représentation sera précédée d’une rencontre « Paroles pour l’emploi » dont l’objectif est de favoriser l’expression entre les partenaires et les demandeurs d’emploi (stands conseil, tables rondes)

A partir de 21h, chacun pourra s’exprimer dans un débat interactif avec les acteurs, les partenaires et les demandeurs d’emploi, puis autour d’un buffet « fait maison » par les bénévoles.

D’ores et déjà de nombreux partenaires se sont associés à cet événement : Service Emploi Quétigny, Pôle Emploi, AFPA, Cap Emploi, Créativ’21, Mission Locale, MGEN, EGEE, ADIE, GECKO, ADECCO…

La pièce de théâtre est gratuite et libre d’accès mais si vous souhaitez soutenir financièrement cet événement rendez-vous sur

bit.ly/unemploinommédésir ou http://bit.ly/unemploinommédésir

Pour des raisons de logistique, l’inscription pour la pièce est obligatoire, rendez-vous sur : http://bit.ly/inscription_emploinommédésir

 

Contacts : SNC : Claude Guélaud 0683039213 claude.guelaud@orange.fr

BCN : Antoine Turuban 0685133003 antoine.turuban@orange.fr

Bonne lecture à tous !

Signé : l’Ours.

 

Éditorial.

Retour en mode « croisière » pour BCN après le Salon du Bien Vieillir ; cela ne va pas durer. En effet, la deuxième quinzaine d’avril va comporter au moins 3 dates importantes.

Première date : rencontre avec la Direction Régionale de Pôle Emploi – Partenariats et Stratégie, le jeudi 12 Avril à 14 heures.

Seconde date : Plénière N°101, le 19 avril à 18 heures à la Maison des  Associations, 2 rue des Corroyeurs à Dijon.

Troisième date : le mardi 24 avril de 16 à 18 heures à la Maison des  Associations, 2 rue des Corroyeurs à Dijon.

Et enfin, à l’attention de nos amies des « LL des papillons », cette réunion annoncée pour le « jeudi 13 Avril » par l’EST RÉPUBLICAIN, organisée par la Société Malakoff- Médéric à l’Hôtel Ibis Styles de Besançon, à ceci près que – pas de chance – le jeudi 13/04 tombe … un vendredi ! Comme quoi, quand ça ne veut pas, ça ne veut pas : même les planificateurs ont des faiblesses  !

L’Ours.

Une centième bien en vue !

… Et cela grâce à vous tous : je pense à tous ceux qui nous ont conduits jusqu’ici, et dont la liste retiendra les Franck, Olivier, Willy, Francis, Claire, France, Pascale, Isabelle, Sonia, Virginie… évocation non exhaustive des fondateurs-animateurs du BCN 1.0, celui de 2012, dont nous sommes aujourd’hui les héritiers.

Ah, nous avons bien changé ! Depuis le passage en BCN 2.0, la création de l’association, le chemin n’a pas toujours été simple, mais nous creusons notre sillon, et cela commence à se voir, à se savoir. C’est vrai, comme tout autour de nous devient chaque jour plus agile, plus communiquant, plus digital, nous évoluons, nous devenons plus attentifs, plus humains, plus bienveillants.

Le temps viendra de tirer les bilans de ce parcours, de juger si nous avons raison de « mener ainsi la barque », mais pour l’heure, savourons l’instant, le jalon ; le hasard (la chance ?) a voulu que la 100e tombe au milieu du salon du Bien Vieillir, merci à tous ceux, élus, adhérents, sympathisants, futurs bénévoles venus nous saluer et trinquer avec nous !

Et maintenant, place au théâtre ! Bientôt sur scène, « Un emploi nommé désir », mais chut, on vous en dira plus très bientôt…

Le bureau.

 

Éditorial : la centième !

Pour beaucoup d’entre vous, lecteurs, adhérents, sympathisants, revenants, je me souviens des quelques mots échangés : les mots qui reviennent sont l’urgence, le désarroi, l’isolement… D’entrée, la question de l’utilité de BCN, l’association qui s’adresse aux demandeurs d’emploi cadres, experts, créateurs, au-delà du nom, a cessé de se poser. En revanche, qui aurait imaginé, parmi les fondateurs, qu’une réunion plénière porterait un jour le N° 100 ?

Du collectif de parole « hébergé » par l’APEC, nous avons gardé quelques belles traditions : la première, c’est l’accueil bienveillant, en effet, chacun peut « passer la porte » écouter, sentir… et choisir ensuite de rester ! Notre première offre est en libre-service, sur l’étagère : l’acte d’adhésion, qui ouvre l’accès au soutien, aux conseils, aux ateliers, est la résultante d’un choix, d’une décision, et c’est ce que nous voulons.

Deuxième composante : l’engagement de confidentialité. De plus en plus nombreux sont nos adhérents se trouvent en recherche « d’un meilleur emploi » : il serait donc délicat de diffuser des informations non maîtrisées par les intéressés eux-mêmes. La règle de la confidentialité s’est imposée très tôt, elle a été codifiée dans notre charte, et peu modifiée depuis 2015. Elle contribue à « la bienveillance » du groupe.

De Bourgogne Cadres Net à Bourgogne Collaborative Network, la continuité est évidente, l’association créée en Avril 2015 voulait conserver toutes les avancées obtenues en interne, au sein du groupe, tout en développant les leviers externes d’action offerts par l’acquisition de la personnalité morale. Y avons-nous réussi ? A tout le moins, nous sommes désormais écoutés, entendus, parfois compris et soutenus.

En ce premier trimestre 2018, BCN déploie de nombreuses activités, seule ou en partenariat avec d’autres groupements ou associations : SNC bien sûr, GECKO, EGEE, d’autres viendront. Laurent Grandguillaume avait insisté sur la nécessaire mutualisation des moyens en mai 2016, lors du séminaire des Associations. Nous espérons développer une « troisième étape » dans notre calendrier annuel :

  • le Salon du Bien Vieillir (ici-même).
  • le « Café-Zèbres », alias « Un emploi nommé désir », vers la mi-juin.
  • le Grand Déj’,  où nous avons trouvé nos marques.

Aussi, pour finir, cette réflexion sur l’ADN de cette « Auberge Espagnole » que nous sommes devenus : nous pensons ici que le Menu Collaboratif est la meilleure recette, une autre manière de dire, « aide-toi, le Ciel t’aidera ». En mettant toutes nos compétences et nos talents en commun, nous ouvrons des voies, des brèches, des perspectives. Comme dirait Maxime Le Forestier, voilà une chienne d’idée… qui n’est pas près de s’arrêter !

Bon Salon !

L’Ours.

 

Formation professionnelle. 500 euros par an pour chaque salarié.

Paris (AFP)

Muriel Pénicaud a annoncé lundi que chaque salarié disposerait de 500 euros par an pour se former, à la place de l’actuel compte en heures, et que la collecte des fonds serait dorénavant assurée par les Urssaf, un « big bang », qui risque de fâcher les partenaires sociaux.

« Une bataille mondiale de la compétence est engagée » et il ne faut pas « réformer à la marge », a déclaré la ministre lors de la présentation de la réforme sur la formation professionnelle devant la presse.

Elle s’inscrit dans un projet de loi, contenant aussi des volets « apprentissage » et « assurance chômage », qui doit être présenté en conseil des ministres mi-avril.
Le volet « formation professionnelle » s’appuie « largement » sur l’accord conclu le 22 février par les syndicats et le patronat, que la ministre du Travail a salué.
Ce texte, âprement négocié pendant trois mois, contient, entre autres, un renforcement du compte personnel de formation (CPF). Les partenaires sociaux avaient décidé une augmentation des heures, le gouvernement a retenu l’idée d’augmenter les droits à la formation mais a apporté une modification importante: le CPF va passer en euros.

« Les euros sont beaucoup plus concrets et lisibles pour chacun », a expliqué Mme Pénicaud, au grand dam des syndicats et du patronat, pour qui une comptabilisation en euros entraînera une inflation des coûts de formation et une baisse des droits.
Avec la réforme, les salariés disposeront sur leur compte de 500 euros par an, plafonnés à 5.000 euros. Les personnes sans qualification auront 800 euros, avec un plafonnement à 8.000. « Pour les salariés en CDD, le compte sera crédité au prorata temporis », a ajouté Mme Pénicaud.

Création de l’agence France compétences

Autre changement de taille: les sommes destinées à la formation seront collectées par les Urssaf. Il s’agit d’une contribution totale de 1% pour les entreprises de plus de 11 salariés et de 0,55% pour celles de moins de 10. Les Urssaf transfèreront ces sommes à la Caisse des dépôts. Actuellement, la collecte est réalisée par les organismes paritaires collecteurs agréés (Opca).
Ces derniers seront transformés en « Opérateurs de compétences », des structures qui seront chargées, notamment, de financer les centres de formation d’apprentis (CFA). Dans leur accord, syndicats et patronat souhaitaient que les Opca continuent de collecter les fonds, dans un souci « d’efficacité et de visibilité ».

Dimanche dans une tribune au Journal Du Dimanche, le président du Medef Pierre Gattaz avait jugé nécessaire de « réformer » les Opca et de les « pousser à être plus efficaces » mais en s’opposant à l’idée de « les supprimer ».

En outre, une agence nationale, baptisée « France compétences », sera créée et gérée par l’Etat, les organisations patronales et syndicales, et les Régions. Parmi ses missions, la régulation des prix des formations, afin que les coûts « ne dérivent pas ».
La ministre du Travail avait salué dans l’accord du 22 février une « très grande avancée pour développer les droits individuels des salariés et demandeurs d’emploi ».

Mais pour la ministre, le compte n’y était pas sur la remise à plat du système, d’une « complexité inouïe ». Elle avait promis de s’attaquer à la « tuyauterie » et ni plus ni moins qu’un « big bang ».
Cette annonce choc a braqué syndicats et patronat. « Mme la ministre devrait faire attention que son big bang ne lui revienne pas comme un boomerang », a prévenu Michel Beaugas (FO).
« Attention » à ne pas se mettre « davantage à travailler sur la tuyauterie que sur le réel des gens », a mis en garde samedi Laurent Berger (CFDT).

La formation professionnelle coûte chaque année environ 25 milliards d’euros. Les entreprises, dont les dépenses directes ne sont pas prises en compte dans ce total, en sont, malgré tout, les premiers financeurs.

 

Répondre à la question : « Pourquoi voulez-vous quitter votre entreprise ? »

Les RH sont unanimes, la question « pourquoi souhaitez-vous quitter votre job »,  – devenue incontournable lors d’entretiens d’embauche – est une des plus délicates. Alors autant y réfléchir sérieusement en amont, au risque de voir le job de vos rêves vous passer sous le nez. Pour vous éviter de mettre les pieds dans le plat, des experts vous offrent des pistes de réflexion ! Écoutez-les … sans modération.

Aucune perspective d’évolution, relations difficiles avec votre manager, sentiment d’avoir fait le tour de vos fonctions… c’est décidé, vous voulez « bouger », changer de job et d’entreprise et commencer une nouvelle vie professionnelle. « Et vous avez raison. Aujourd’hui les parcours professionnels comportent de manière évidente plusieurs postes dans des entreprises diverses car aucune d’entre-elle ne promet un job à vie » commente Gontran Lejeune, Directeur général du cabinet de recrutement Bienfait & Associés.

Du coup, autant mettre toutes les chances de votre côté, en vous préparant aux incontournables questions que vous poseront vos futurs recruteurs. Et notamment celle qui fait figure de marronnier : « Pourquoi souhaitez-vous quitter votre entreprise actuelle ? ».

Commentaire de Marie-Céline Terré fondatrice de l’agence de communication Ozinfos. « Cette question s’avère être particulièrement dangereuse si la réponse ne convient pas au recruteur, et peut vous ternir à jamais vos chances de décrocher le job tant convoité »

Alors petit conseil d’ami, mieux vaut préparer vos arguments avec sérieux. Y réfléchir vous permettra, non seulement de faire un vrai travail sur vous, de mieux identifier vos motivations du moment et vos limites, en toute franchise. Mais attention ! Toute vérité n’est pas bonne à dire.

Anthony, consultant dans une agence de communication, en sait quelque chose. « Après six mois passés dans une agence, je souhaitais déjà la quitter. J’avais du mal à définir le contour de mon poste, le management était quasi-inexistant, pourtant à l’embauche ma feuille de route me semblait clair. Mais au final, les tâches qui m’incombaient étaient très éloignées du cahier des charges initial. Malheureux, je me suis remis en recherche active. En quelques semaines je décrochais un entretien dans une structure semblable. Tout se passait bien, jusqu’à la question meurtrière : « pourquoi souhaitez-vous quitter votre poste actuel » ? Sans réfléchir, je déblatère : mon entreprise va à vau-l’eau, il s’y trouve beaucoup d’incompétents, je n’étais pas heureux. » Sans grande surprise, Anthony n’a pas décroché le poste.

Du doigté …

Moralité, lorsque que vous expliquez pourquoi vous voulez voir ailleurs si l’herbe est plus verte et le café plus sucré, éviter de dire du mal de la société dans laquelle vous êtes en poste ou que vous venez tout juste de quitter. Gontran Lejeune enfonce le clou. « La règle d’or est de ne jamais critiquer son ancien employeur car le recruteur estimera que les risques de reproduire ce comportement négatif dans le prochain poste sont trop grands ». Et d’ajouter : « dans le cas d’un conflit direct avec son employeur, il est donc préférable de gérer son départ sur le plan juridique avant même de chercher un autre emploi. C’est une preuve d’honnêteté.

Et si vous avez été licencié pour faute ou si vous partez pour des raisons personnelles, évitez de donner trop de détails. Vous risquez de vous mettre dans une situation embarrassante.

… à de la positive-attitude

Vous l’aurez compris, la deuxième règle d’or est d’être POSITIF :

« Vouloir changer d’entreprise reste, dans le contexte économique actuel, une démarche courageuse. En voulant sortir de sa zone de confort, le candidat prouve qu’il est acteur de sa carrière, décrypte Marie-Céline Terré. Et ce désir de changement traduit une certaine forme d’honnêteté tant  vis-à-vis de l’entreprise que de vous-même ». Une façon de dire : puisque je ne n’apporte plus rien à l’entreprise et que celle-ci ne m’offre plus aucune perspective, alors rompons le contrat.

« Que le candidat se rassure, insiste Denis Jacquet, président de l’Observatoire de l’Ubérisation et fondateur d’Edufactory, les recruteurs restent sensibles au besoin de nouveaux challenges, d’avoir envie de plus d’autonomie, de découvrir un nouveau secteur d’activité, d’avoir de nouvelles responsabilités, ou encore tout simplement à l’envie d’augmenter son salaire.

Quelques soient vos motivations, il vous faudra toujours argumenter, donner des exemples concrets de projets réalisés et expliquer ce qui représente un frein dans votre carrière. Faites alors un parallèle avec le poste que vous convoitez en trouvant des éléments qui correspondent à vos nouvelles envies.

Vous pouvez ainsi glisser vers votre projet professionnel et pourquoi vous souhaitez obtenir le poste et rejoindre l’entreprise. « Par exemple, le candidat peut indiquer au recruteur que dans l’entreprise actuelle il n’a pas la possibilité d’utiliser certaines de ses compétences mais que le poste à pourvoir lui permettra de les mettre à profit » encourage Gontran Lejeune. Ou si vous travaillez dans une entreprise au mode de management verticale, et souhaitez travailler en mode collaboratif, mettez en avant l’organisation matricielle qui caractérise l’entreprise qui vous reçoit. Tout cela justifiera votre envie de départ !

Météojob, le 26 février 2018

A 40 ans, penser à sa seconde carrière.

Cet entretien avec le démographe et historien Hervé Le Bras, paru dimanche dernier dans le Bien Public, méritait sans doute plus d’intérêt : ce démographe, chercheur émérite à l’ INED, directeur de recherche à l’école des Hautes Études en Sciences Sociales de Paris, apporte un éclairage pénétrant sur les rapports entre la société française et le chômage.

Pourquoi le chômage baisse-t-il chez nous moins vite que chez nos voisins ?

  • la hausse du chômage est directement liée à la démographie. La première raison est simple : la France a depuis de nombreuses années, une démographie plus forte que les autres pays européens. Une génération, c’est 750.000 à 800.000 personnes, et malgré de nombreux départs à la retraite, le marché a du mal à l’absorber.
  • autre facteur sociodémographique : en France, beaucoup de couples travaillent à temps plein. En Suède, 92 % des femmes travaillent, mais 25 % à temps partiel. En Europe du Sud, les taux de travail féminin sont historiquement plus faibles, et le recours au travail à temps partiel traditionnellement plus fréquent du fait d’activités saisonnières.

Du coup, le chômage des jeunes est plus élevé chez nous ?

  • La démographie n’est pas la seule raison pour laquelle les jeunes Français entrent très tard sur le marché du travail. A 29 ans, le taux de chômage est encore supérieur au taux global.  En Suède, à 25 ans, il ne l’est déjà plus. Au phénomène démographique, s’ajoutent deux autres éléments : des jeunes postulent sur le marché du travail sans la formation adéquate pour s’y intégrer et l’économie crée moins vite de l’emploi.

La France a aussi un gros souci de chômage des seniors…

  • La Suède a par exemple su reconvertir vers l’électronique et l’informatique des salariés de secteurs d’activité que l’on savait sans avenir (textile). C’est difficile d’entrer dans une seconde carrière quand on ne s’y est pas formé pendant les années qui ont précédé, qu’on n’a pas fait évoluer sa qualification. Les évolutions ou changements de métiers ne sont pas suffisamment anticipés, notamment pour les personnes peu qualifiées, alors que tous les « big data » (tableaux de bord) nous indiquent avec bon sens que les postes de manutentionnaires seront moins nombreux, et les postes d’informaticiens plus nombreux dans 10 ans.

Les Français aspirent à quitter le travail tôt, au vu du nombre élevé de salariés licenciés après 57 ans, ce qui cache des préretraites ?

  • La formation est l’enjeu central pour prolonger la durée de vie active.  Ce n’est pas à 60 ans que l’on va acquérir les compétences nécessaires pour changer de métier ou évoluer dans une activité en grande mutation.  Les études montrent que la formation professionnelle produit peu d’impact entre 50 et 60 ans, alors que chez les travailleurs de 40 à 50 ans, elle est au contraire très efficace.
  • Avant de toucher aux lois sur les retraites, c’est en préparant les travailleurs de cette tranche d’âge à une seconde carrière que l’on évitera le chômage des seniors et qu’on reculera l’âge effectif de la retraite. A 40 an,s on doit penser seconde carrière dans sa profession ou en dehors. Cela n’empêche pas de revoir un système de retraite hérité de 1945 et fondé sur une universalité qui n’a plus de sens.

La démographie du chômage raconte aussi la fracture territoriale ?

Sur l’Atlas des inégalités, on distingue deux zones où le chômage est élevé : l’une au nord d’une ligne Le Havre -Belfort, l’autre sur la bordure méditerranéenne. La moyenne du chômage dans les cantons du grand Ouest tourne à 6 – 7 % quand dans l’Hérault, elle atteint 15 %. La mondialisation a bien créé  des fractures territoriales, mais il faut les regarder à l’intérieur des régions, des départements, des métropoles et se garder de visions caricaturales entre favorisés et défavorisés.

Métropoles et territoires attractifs : vous réfutez les anciens clivages ?

Globalement, les métropoles  attirent l’activité même si le télétravail qui attire de nouveaux « néoruraux » à la campagne change la donne.  Mais le chômage est plus fort dans les métropoles que dans les zones rurales parce que les migrations se font vers le marché de l’emploi. Bordeaux est enviée et vantée pour son dynamisme, son attractivité, pourtant le chômage y est au-dessus de la moyenne (NDLR: 10,3 % contre 9,4 %). L’ex-Languedoc-Roussillon est la région qui gagne le plus d’habitants et elle est aussi la plus touchée par le chômage. Beaucoup de ses nouveaux habitants y débarquent sans un emploi. La réalité des fractures territoriales est plus complexe qu’une France coupée en deux. Gardons-nous de conclusions caricaturales et tranchées.

Régionaliser la politique de formation et d’emploi ?

La dernière réforme territoriale a fait de premiers pas pour se rapprocher du terrain, mais les échelles sont encore trop larges. La réponse aux questions d’emploi ne peut pas être la même à Biarritz qu’à Niort, en Nouvelle-Aquitaine, en Alsace que dans les Ardennes dans le Grand-Est. Ce n’est pas une question de taille et le département peut rester une échelle pertinente. Chez nos voisins allemands, de petits Länder (régions) comme la Sarre créent de l’activité, gagnent de la population. En Rhénanie-Westphalie avec 21 millions d’habitants, les résultats sont moins bons.

Propos recueillis par Pascal Jalabert.

Hervé le Bras : 74 ans, a publié : Le mystère français (Seuil, 2013 avec Emmanuel Todd ; l’Atlas des Inégalités (Autrement, 2014) ; Le Pari du FN (Autrement, 2015); l’Anatomie Sociale de la France (Robert Laffont, 2016).

S’est opposé avec d’autres chercheurs à la mise en place de statistiques ethniques en France.

 

 

 

 

 

 

 

 

Décollage !

Ce mercredi 7 février, nous lançons un projet extrêmement innovant et motivant : il s’agit, vous l’avez compris de la manifestation du 15 Juin 2018, intitulée « Un emploi nommé désir ».

Autour d’une pièce de théâtre, il s’agit de faire vivre, ressentir et partager toutes les émotions, les doutes et les remises en question vécues par les demandeurs d’emploi. Créer un événement joyeux, festif et créatif aurait pu être un objectif en soi, et se satisfaire à lui tout seul : mais ce n’est pas tout, nous voulons marquer les esprits, « débloquer » les situations, faire se rencontrer les gens, recruteurs, demandeurs, entreprises , collectivités, organismes qui oeuvrent dans le domaine de l’Emploi.

Comprenons-nous bien : c’est un chantier qui démarre. Il ne s’agit pas de donner d’avance tous les détails, mais de rendre compte de la méthode : comment comptons-nous nous y prendre ? Avec qui ? Qui peut se joindre à nous ?

A ce jour, Solidarités Nouvelles face au Chômage, (les 2 groupes de Dijon) le Gecko, qui promeut le travail des cadres à temps partagé, BCN et le MEDEF se sont positionnées pour coordonner l’événement :

  • plusieurs commissions démarrent dès aujourd’hui, le financement (crowdfunding), avec l’appui technique du Pôle Économie Sociale et Solidaire, la communication qui aura bien sûr un rôle crucial, compte tenu de l’ambition que nous nous sommes fixée.
  • autre point essentiel : le travail des commissions est une pièce décisive du puzzle, mais il sera orienté par un pilotage pluriel, pour garder en ligne de mire les objectifs initiaux , et au besoin les faire évoluer au cours de ces quatre mois.

Fidèles à nos traditions d’écoute et d’accueil bienveillant, nous avons validé le principe d’impliquer d’autres partenaires légitimes, tels que Pôle-Emploi, l’APEC, Créativ’ : l’expérience du Café-Zèbres 2017 a montré que tous ces acteurs savent fonctionner en bonne intelligence, et c’est le pari que nous faisons pour cette 2e saison ! Bon vent donc à tous nos zèbres bénévoles, bienvenue à ceux qui nous rejoindront, et merci à ceux qui nous ont d’ores et déjà fait confiance !

Les animateurs