Bonnes Fêtes de fin d’année !

Objectifs de l'association Bourgogne Collaborative Network

Votre secrétaire a pensé qu’il serait vain de vouloir ranger le procès-verbal de notre Assemblée Générale, au milieu de toutes ces papillotes, cadeaux et guirlandes. Du coup, il vous sera accessible ici, sans tâches de gras, ni bulles de Champagne. Elle n’est pas belle, la vie ?

Procès-verbal de l’Assemblée Générale ordinaire du 07/12/2017

Présents :

X Rédacteur du CR : Antoine Turuban

X Hélène Thomas : Charte

X Claude Guélaud : Charte

X Gilles Pronot

X Nadine Fagot

X Isabelle Martin

X Jean-Luc Joncour

X Fabienne Goldité

X Céline Fèvre : Charte

X Christine Badin

X Christine Dautin

X Danièle Bonnot

X Jean-Louis Mahot

X Malika Durieux

X Eric Carterot

X Amira Hammour : Charte

 

Excusés ayant donné procuration : 0. Invités ne participant pas aux votes : 3 Mme Erschens, Mme Joyce Naudin, M. Renault

*****

ORDRE DU JOUR

 

  1. Quorum –Validité du vote.

Feuille de présence : Seize (16) personnes émargent la feuille de présence, toutes avec voix délibérative. A cela s’ajoute une (0) procuration valable, ce qui porte le nombre de votants à 16, sur un total de 25  adhérents. Le Président constate que le quorum est atteint, et déclare donc nos délibérations valables.

  • Rappel de la convocation de notre Assemblée Générale en vue du renouvellement des membres de son CA en référence aux Articles 10- à 10-6 de nos statuts,
  • Rapports moraux et d’activité du Président élu par l’assemblée générale ordinaire du 22 décembre 2016,
  • Rapports moraux et d’activité du Secrétaire élu par l’assemblée générale ordinaire du 22 décembre 2016,
  • Rapport moral et financier de la Trésorière élue par l’assemblée générale ordinaire du 22 décembre

 (Extrait article 10.4 « Le Trésorier rend compte de l’exercice financier et le bilan financier est soumis à l’approbation de l’assemblée dans un délai de six  mois après la clôture des comptes)

  • Présentation des orientations et du Plan d’Action 2018 par les candidats au renouvellement.
  • Vote du renouvellement des 6 membres du Conseil d’Administration, en veillant à respecter l’égal accès des hommes et des femmes dans des proportions qui reflètent l’ensemble des adhérents.
  • Vote de la cotisation annuelle 2018
  • Témoignages de nos adhérents :
  • Questions diverses :
  1. Rapport moral du Président, (Jean-Luc délègue cette activité à Christine).

Chers amis,

Jean-Luc m’a confié la mission de retracer l’exercice 2017, considérant que l’effort décisif de cette année avait porté sur l’animation, et qu’il était important de détailler toutes nos activités dans ce domaine. Je  voudrais commencer par saluer et remercier toutes les personnes présentes ce soir, et qui ont fait vivre et consolidé BCN au cours de sa troisième année d’existence officielle. Hélène Vallotton notre première « past-president » a eu un empêchement de dernière minute, mais nous n’oublions pas qu’elle a su nous guider à nos débuts et continue à nous suivre à distance.  Nous aimerions organiser grâce à elle un séjour à Beaune, lors d’une réunion à thème sur l’emploi des Cadres, et la bonne nouvelle est que Pôle Emploi nous soutiendra en la personne d’Elise Jafflin, qui prendra son poste là-bas en Janvier 2018. Je salue les autres membres du bureau, toujours au four et au moulin, comme dans toute « asso » qui se respecte. Et bien sûr, nos cobayes d’AEC, Nadine, Isabelle, Christine et Gilles qui seront invités à témoigner tout à l’heure.

Toute l’année 2017 a vu se développer notre activité, notre notoriété, et je l’espère, notre capital de sympathie. 3 thèmes ont constamment occupé notre emploi du temps :

  • Le développement : les rencontres avec les décideurs, élus, organismes et conseils.
  • La notoriété : la participation à de nombreux événements, mais aussi notre vitrine numérique.
  • Une animation soutenue et continue sur l’ensemble de l’année.

Antoine Turuban détaillera les actions menées au cours de cette année qui s’achève, mais avant de lui céder la parole, je voudrais terminer par trois réflexions :

  • La première, c’est la satisfaction d’avoir franchi un palier de taille avec le GECKO, qui nous fait l’honneur de participer à cette Assemblée Générale. En effet, nous avons accompagné Céline Rabut dans toutes ses initiatives, et cela pour plusieurs raisons : la première est que nous partageons une même vision du rôle d’un partenaire : quelqu’un de présent et d’actif, avec qui les échanges se multiplient. L’an dernier nous avions participé avec Jean-Marc Icard, Pascale Trace et Diane Sacleux à la présentation finale des projets de la promotion N°1. Cette année, nous avons participé à l’après-midi au Selsapelpa, à l’intronisation Marie-Pierre Drouhot – Ropiteaux, en tant que DRH à temps partagé chez APIDIS. Une belle et sympathique cérémonie, qui en appelle d’autres.
  • La seconde, c’est que nous continuons à nous heurter à la taille du territoire. Toutes les initiatives que nous avons tentées ont échoué, faute de relais sur place pour tenir le rôle d’émissaire et de coordonnateur. Pour tenter de développer une présence et des relais, nous avons décidé de retourner voir Pôle Emploi, en commençant par nos villes voisines : Auxerre, Belfort, Beaune, Chalon, Besançon, Macon… Il ne nous manque qu’un lieu, une occasion et un relais pour créer un événement ; pour les contenus, on s’en charge !
  • Troisième réflexion: le passage à BCN ne doit pas être une période d’attentisme. Dès les débuts de BCN, notre souhait a été d’aller de l’avant ! La meilleure manière de tirer parti de ce temps est d’en profiter pour développer nos connaissances : la convention signée le 8 Novembre 2016 avec AEC, a nécessité une phase technique importante de mise en place de la plateforme Hubic, la refonte des documents, et l’appropriation par nos adhérents. Cela nous a bien  occupés toute l’année : formation sur place à Cesson le 31 Mars 2017. Puis restitution à nos 3 cobayes (qui sont dans la salle !…) afin de tester la « portabilité », comme disent les  opérateurs. Puis deux autres sessions en plénières (promotion N°2 et N°3) ont concerné les membres du bureau et les nouveaux adhérents. La nouvelle phase  qui va démarrer est donc la N°4, ce qui ne veut pas dire que nous « récitons » les contenus d’AEC. Toutes nos améliorations, tous nos apports portent désormais le double label. Ainsi les 2 associations se renvoient la balle, une autre définition bien comprise de partenariat.
  • Merci à toute l’équipe qui a animé l’année 2017 de BCN : en négociant avec l’appui de Madame Anne Erschens, (*) notre stand au Salon du Bien Vieillir, nous avons marqué les esprits ! Nous avons fait « le buzz » en animant 1 conférence sur le plaisir et la valorisation de la personne au travail, un atelier de Malika  sur l’autobiographie raisonnée, et qui plus est, remporté haut la main, le concours de Look « Vintage »… ! Qui dit mieux ?
  • Bref, nous avons donné une image diamétralement opposée de ces clichés qui circulent sur « les seniors économiques », dans notre langage les personnes en 2e partie de carrière*. (Dans celui de l’AFPA, on dit : nous avons tous droit à plusieurs vies professionnelles ». Nous pensons bien sûr à la prochaine édition, les 23 et 24 mars 2018.
  • Autre nouveauté 2017, sur la proposition de Joyce Naudin, parmi nous ce soir et son cabinet « Eveil de Coaching », un premier atelier de 6 personnes, et nous discutons avec elle des possibilités d’en lancer un second début 2018. Joyce crée en ce moment son entreprise, aussi nous voulons que notre partenariat avec elle soit gagnant – gagnant. Nous avons quelques pistes à soumettre pour 2018 à l’Assemblée Générale.
  • Pour conclure, nous avons souvent dit que BCN est une Auberge Espagnole: les énergies qui s’y rassemblent se coordonnent de manière collaborative autour des projets du moment. En 2017, de nouveaux projets sont nés, de nouveaux adhérents ont envie de s’y impliquer, nous voulons en remplir notre vitrine !  Jean-Luc a accepté de céder ce rôle, tout en continuant à jouer celui d’ambassadeur de BCN auprès des E.C.O. (Entreprises, Collectivités et Organismes). Merci de votre attention.

Délibération N°1 : Le rapport moral du Président est approuvé.

                Votes contre : 0.

                Abstentions : 0.

                Votes pour :    16 /16 – A l’unanimité.

2. Rapport financier – Malika Durieux, trésorière.

Malika présente les comptes de l’Association à ce jour. Il reste à imputer les frais d’organisation de la présente Assemblée Générale, (49,39 €) inférieurs à ce qui avait été estimé. A ce jour, notre situation financière aboutit à un solde positif d’environ  300 €, comparable à celui de 2016.

Le produit des cotisations s’est élevé à : 21*25 = 525 €. Un mot sur la stabilité  du nombre d’adhérents : avec 6 adhérents qui retrouvent un travail ou une activité en moyenne chaque année, le « rythme idéal » pour BCN serait de recruter régulièrement des adhérents : le salon du Bien Vieillir et le Grand Déj’ remplissent cet objectif dès 2017, mais une présence régulière est nécessaire, et il nous manque encore une animation vers la fin du 2e trimestre.

Nous avons déposé pour 2018 une demande de subvention de 1500 € auprès de la Ville de Dijon et du Conseil Départemental via les procédures dématérialisés, pour lesquelles nous sommes toujours en attente de réponse.

Pour tout ce qui concerne l’utilisation de Service Civique, une subvention de 1284 € (12*107 €) a été sollicitée auprès des 2 organismes : le but est de bénéficier de cette personne sur une durée de 12 mois pour assurer les 3 missions suivantes :

  • Assurer les Modules Web d’AEC.
  • Assister ensuite les utilisateurs dans leur recherche via les Réseaux Sociaux et Outils Divers (comme Emploi Store)
  • Aider nos Secrétaires à réussir l’upgrade de notre outil WordPress, et animer la page Facebook, qui prennent tous deux de l’ampleur.

Dans ce but, nous avons également exprimé une demande d’Investissement (2e section) pour un ordinateur plus puissant, destiné à la formation, qui viendrait compléter les machines mises à notre disposition par nos adhérents. L’objectif est de disposer d’un matériel mobile (Micro + Vidéoprojecteur) pour nous déplacer dans les MDE ou sur invitation de Pôle Emploi.

Communication : A noter, une forte réduction des coûts de réalisation d’affiches et de flyers (76,85 €). Cela est dû au fait que nous bénéficions sur Internet du travail de conception réalisé par nos membres, et notamment Thomas, parmi nous ce soir et que nous remercions. Cela nous a permis d’investir dans les cartes de visites pour 4 membres du bureau, (46,95€) ainsi que ceux du Kakemono (banderole verticale : 116,45 €) inauguré pour le Salon du Bien Vieillir ont pesé. Les frais bancaires prélevés mensuellement,  et  l’assurance Responsabilité Civile sont les seules dépenses obligatoires de l’exercice 2016. En effet, nous n’avons pas renouvelé l’abonnement OVH, puisque nous avions changé d’outil en Avril, au profit du WordPress gratuit.

La trésorière demande au conseil quitus de sa gestion, afin de pouvoir se porter candidate à sa réélection.

Délibération N°2 : Quitus est donné à la Trésorière pour sa gestion.

Ci-dessus la synthèse de la comptabilité de BCN

Votes contre : 0.

                Abstentions : 0.

                Votes pour : 16/16, unanimité

 

3. Rapport des Secrétaires, Antoine Turuban et Christine Dautin.

Chers amis,

Nous avons fonctionné en binôme avec Christine toute l’année 2017 à commencer par notre visite au CD 21 pour négocier le stand, puis sur le Salon lui-même, à la Formation à Cesson, et ensuite au Selsapelpa. Enfin, Christine a pris en charge la coordination du Grand Déj’, et participe à presque toutes les formations AEC ! Nous ne sommes donc pas trop de 2.

Une première indication chiffrée : Commencé par la réunion plénière N°85, l’exercice 2017 se terminera sous le sapin, le 21 décembre après l’Assemblée Générale d’aujourd’hui, alias le N°97. Si vous comptez bien, la plénière N°100 devrait se situer autour de Mars 2018 ! Cela veut dire aussi que l’activité et le rythme de travail de BCN se sont déplacés, en changeant de nature : en 2016, presque toutes nos réunions étaient des plénières, en 2017 avec le déploiement de notre action AEC nous avons consacré une douzaine de nos réunions à AEC, quatre au coaching de Joyce, et désormais nous allons poursuivre avec deux sessions de formation pour le compte du GECKO. Ce qui représentait en 2016 deux réunions par mois est en train de doubler, largement ! Dit autrement, le fonctionnement en groupe de parole évolue en « parole/écoute bienveillante » + Ateliers pratiques + Entretiens.

Nos trois principaux axes 2017  étaient le développement du réseau, l’activité, et la notoriété. :

  • Le développement du réseau : les rencontres avec les décideurs, les élus, organismes et conseils.
    • Les visites à l’APSALC et Pôle Emploi ont donné l’occasion d’échanges de rencontres avec remises de dossier de part et d’autre. Si pour l’instant, nous n’avons pas réussi à mettre au point des actions concrètes, c’est une action qui restera à poursuivre.
    • Autre sujet : le travail de fond réalisé par Malika lors du Café-Zèbre : elle a su associer BCN à cette action, en prenant à sa charge l’essentiel de la préparation, et les ateliers dans lesquels nous avons pu nous exprimer nous ont valu un vrai courant de sympathie, des contacts prometteurs, ainsi qu’un surplus de notoriété.
  • Les autres rencontres : nous avons participé au Gaïa de Chenôve à une première mise en commun associative animée par les Mythmakers et Creativ 21, apportant la plus-value d’un consultant sur une présentation de questionnaires réalisés sur l’ensemble du tissu associatif. J’ai une bonne nouvelle ; ce travail vient de déboucher sur une invitation officielle au Power Angels des 16, 17 et 18 février 2018. BCN y présentera un projet conforme au règlement validé par BPI France.
  • La notoriété : nous avons été présents sur de nombreux événements, qu’il s’agisse du Salon des Seniors, du Grand Déj’ mais aussi des animations de la CCI, et du Mouvement Français pour la Qualité. Nous sommes désormais partenaires de Nicéphore Cité, et relayons leurs animations vers les Membres de BCN.
  • Depuis début 2017, nous avons poursuivi l’effort sur notre vitrine numérique. En avril 2016, nous avions effectué un basculement de la partie « Presse » sur le site WordPress ouvert à tous. L’ambition était de faire vivre une « communauté BCN » : à ce jour, nous publions 2 rubriques par semaine, très ciblées sur notre objet social. Articles de fond sur l’économie, la transformation digitale, l’emploi, le management. Et malgré ce côté sérieux, nous avons dépassé les 1400 pages * vues cette année, en progression de plus de 13 % !
  • Quant à la page Facebook, elle est plus notre baromètre « à chaud », et en prise avec l’événement. A ce jour, elle compte : 7.500 visites Facebook sur des pages boostées, et 3500 pages simples, mais pourrait devenir un relais de nos articles et de nos publicités. Exemple : la communication sur l’Assemblée Générale 2016 nous avait permis d’enregistrer 40 % des pages visitées de l’ensemble. Pour faire du digital, il faut faire du face à face ! Quelques exemples de communications réussies 2017 : le salon des Seniors, le Café-Zèbre, le Grand Déj’. La règle d’or : faire court et coller à l’événement.
  • L’activité : En plus des événements extérieurs et de la communauté Web, nous développons une animation soutenue sur l’ensemble de l’année. Toutes les réunions font l’objet d’un compte-rendu sur le WordPress : c’est ainsi que les étés sont désormais animés, car entre juillet et le tout début septembre se déroulent les travaux de préparation des dossiers dématérialisés de subvention de la Ville de Dijon, et depuis cette année au Conseil Départemental.
    • Notre dossier Ville de Dijon a été soutenu et relayé par Claire Tomaselli. (Décision non rendue, arbitrage Gamma). Ce travail est à rendre pour le 18 Janvier, il sera précédé d’une rencontre avec Mme Roche le 15.
    • Pour ce 1er budget, nous avons accompagné la version électronique du budget par un dossier relié, remis en mains propres à Mme Popard.
    • Enfin, à BCN comme en mairie, le secrétaire se fait un devoir et un honneur de gérer l’état-civil ! L’an dernier, naissance de Gabriel, le fils de Béatrice naissait le 19 Novembre 2016. Le 14 février 2017, c’est Aurélie qui nous apprend la naissance de Wendy. Toute la famille se porte bien, et Aurélie est très assidue à l’atelier AEC, et attend avec impatience le démarrage d’un 2e groupe de notre partenaire Joyce «Eveil de Coaching ».

 

Délibération N°3 : Le Rapport d’Activité du Secrétaire est adopté.

Votes contre : 0.

                Abstentions : 0.

                Votes pour : 19, unanimité

  1. Autres témoignages d’adhérents.

Isabelle Martin : Enchantée de l’écoute et de la bienveillance qu’elle a trouvées à BCN, des simulations, des outils. Isabelle a maintenant trouvé une nouvelle voie professionnelle : elle place des formations « Sécurité » aux entreprises  et retrouve de vraies perspectives, l’autonomie, l’estime de soi.

Nadine Fagot : « Embauchée» dès le 1er week-end sur le stand BCN au salon du bien vieillir, Nadine est volontaire pour toutes les activités et toutes les missions : elle travaille actuellement à l’IRTESS de Dijon, et suit tous nos projets.

Christine Badin : Sceptique sur ce que pouvait lui apporter BCN au début, parfaitement intégrée et contributrice maintenant, Christine a repensé son projet professionnel ainsi que son projet de vie. Elle a aussi pris conscience de sa valeur, de la rareté de ses compétences et reconsidère le rôle du management.

Gilles Pronot : Gilles a trouvé sa place de tout jeune retraité dans BCN. Impliqué dans les entretiens, dans les modules AEC, il apporte un œil neuf  de pilote d’activité, à la SNCF le « service de la commande ». Son avis est toujours acéré, mais pertinent.

Amira Hammour : elle est la cause qui mérite que l’on se décarcasse. Beaucoup de personnes  l’ont déjà fait, l’administration française continue à tout défaire. Mais BCN n’est pas l’APEC, ni Pôle-Emploi, qu’on se le dise !

Céline Fèvre :  a découvert BCN grâce à Malika, avec qui elle a suivi le Master de Management : venue préparer un entretien, elle découvre les outils AEC, et reconstruit  « tranquillement » son projet professionnel.

 

5. Présentation du projet 2018.

Les projets remis aux 2 instances : Ville de Dijon, et Conseil Départemental sont passées en revue : ils sont conformes aux orientations de l’équipe qui se présente pour son renouvellement.

6. Renouvellement du bureau.

Pour les 6 postes à renouveler, les 6 membres actuels avaient répondu positivement  à la sollicitation du bureau, avec toutefois une répartition des tâches remaniée pour tenir compte de l’actualité des projets à soutenir. Aucun autre candidat ne s’est présenté en séance, lors de la présente Assemblée Générale. Compte tenu du turn-over inhérent à notre objet social, se sont portés candidats :

  • Au binôme Président – Vice-président : Christine Dautin / Fabienne Goldité
  • Au binôme Secrétaire – Secrétaire Adjoint : Antoine Turuban / Jean-Luc Joncour
  • Au binôme Trésorière – Trésorière Adjointe : Danièle Bonnot/ Malika Durieux.

Résultats du vote :

Sont élus à l’unanimité des suffrages exprimés : (16/16)

  • Mme Christine Dautin, Présidente.
  • Mme Fabienne Goldité, Vice-présidente.
  • Antoine Turuban, Secrétaire.
  • Jean-Luc Joncour, Secrétaire Adjoint.
  • Mme Danièle Bonnot, Trésorière.
  • Mme Malika Durieux, Trésorière-Adjointe.
  1. Délibération sur le montant de la cotisation 2018.

Pour 2018, la délibération porte sur la proposition soumise par l’équipe élue, qui consiste à stabiliser la cotisation à son niveau de 2015 :

  • Membres d’honneur : 0 €.
  • Membres : 25 €. Toutefois, pour résoudre la difficulté d’enregistrer les adhésions en cours d’année, la solution la plus pratique est de créer une adhésion « T4 », qui correspond aux adhésions du dernier trimestre de l’année, issues du Grand Déj’. Le tarif proposé est de 5 €, le dispositif d’adhésion restera toujours complété par la signature de notre Charte.

Résultats :

Votes contre : 0.

                Abstentions : 0.

                Votes pour : 16, unanimité

La Trésorière est chargée par le bureau de signaler les difficultés rencontrées par certains membres pour s’acquitter de leur cotisation.

La présidente soumet à l’Assemblée la résolution suivante : les membres d’Honneur entrent dans la composition du Conseil d’Administration (Bureau) de BCN :

  • Mme Joyce Naudin, Directrice d’Eveil de Coaching, Partenaire.
  • Mme Céline Rabut, Directrice du Gecko, Partenaire.
  • Bertrand Renault, Responsable de SNC, Partenaire.

Résultats :

Votes contre : 0.

                Abstentions : 0.

                Votes pour : 16, unanimité

Ces 3 personnes font dorénavant partie de l’instance de gestion de l’Association, et partageront leur expérience et leurs avis. Le secrétaire portera à la connaissance des instances administratives les changements intervenus dans l’instance de gestion.

Signé : La Présidente, Christine Dautin.

La Trésorière, Danièle Bonnot.

Le secrétaire, Antoine Turuban.

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BCN : Qui êtes-vous, Mme la Présidente ?

Christine Dautin : Je suis juriste chez un bailleur social, je me suis spécialisée dans le droit social et la médiation. Ce centre d’intérêt, plus la« fibre» sociale, m’ont conduite à m’intéresser à BCN : j’ai adhéré à l’association en Mai 2016, car j’avais entendu parler par mes collègues de ses valeurs, et de son ambition de rompre l’isolement, d’offrir un lieu d’écoute bienveillante, pour permettre à chacun de recharger ses batteries. Cela permet ensuite de dynamiser l’action personnelle, pour mieux structurer son projet professionnel.

J’ai  conduit la délégation BCN  des « Grand Déj’ 2016 et 2017 » et pu me rendre compte de la préparation que cela demande ! En 3 ans, nous nous sommes organisés et équipés. Mais le matériel n’est jamais suffisant, il fallait aussi valider mon engagement dans la communication de l’Association, et recherchant l’intérêt et l’attention des visiteurs : parmi tous ceux que nous avons rencontrés sur le stand, beaucoup de personnes « déboussolées » qui n’attendaient que des conseils bienveillants, de l’écoute plutôt que des jugements à l’emporte-pièce. Le sentiment d’être utile a fait que les mots me sont venus naturellement : beaucoup de nos adhérents sont devenus des amis.

Ainsi sont nées les deux formules marquantes de BCN :

L’ADN, c’est l’écoute bienveillante.

BCN, c’est aussi « l’auberge espagnole » : nous parions sur les talents de passage, car c’est la création qui les motive. En équipe, les idées naissent, grandissent, la motivation jaillit de la force du collectif !

Avec le bureau, (nous sommes 6, tous en binômes pour assurer la continuité), j’ai contribué à la définition des  actions 2018 : la présence au Salon du Bien Vieillir  des 23 & 24 Mars avec l’appui du Conseil Départemental. Nouveauté 2018 : 3 partenaires sont associés en tant que membres d’honneur, le Gecko, Solidarités Nouvelles face au Chômage, et Eveil de Coaching, l’entreprise fondée par Joyce Naudin, avec nous depuis le mois de Juin.

L’autre volet sur lequel nous avons travaillé est la consolidation du Plan de Formation monté grâce à la Convention avec  l’Association AEC (Action Emploi Cesson) : la photo ci-dessus a été prise lors de nôtre formation. La piste de la professionnalisation de l’équipe des bénévoles répond au besoin d’offrir un contenu aux adhérents, panaché d’expérience managériale et d’outils « théoriques » qui les aideront. Nous l’enrichissons au fil des éditions ! En 8 mois, nous en sommes à la « saison 4 ». C’est aussi un effort pour nous-mêmes qui nous permettra d’attirer de nouveaux membres, et d’être crédibles auprès des élus et des acteurs du bassin d’emploi.

 J’avais confiance dans l’équipe qui se présente et dans son projet, c’est pourquoi je me suis portée candidate au poste de Présidente. Je suis très fière de ce  résultat, j’ai hâte de m’y mettre ! A très bientôt !

Christine Dautin, Présidente de BCN

L’agenda 2018.

Oui, je sais…! Le Père Noël n’a pas encore déposé le dernier smartphone dans la hotte, les chats mis le feu au sapin, les dernières châtaignes grillé dans la cheminée,… que je reviens avec mes sordides contraintes de calendrier, de Doodle, etc.  Mais comme le dit le proverbe latin : Il n’est pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va.

En bâtiment, il faut commencer par les fondations pour ériger l’ensemble : commençons par les plénières du S1, prévues de 18 à 20 heures à la Maison des Associations.

P1 : Réunion N°98 : le 18 janvier.

P2 : Réunion N°99 : le 15 février. * vacances scolaires Zone A.

P3 : Réunion N°100 : le 22 Mars. Inviter une personnalité ? Associer les MutElles ?

P4 : Réunion N° 101 : le 19 Avril. * vacances scolaires Zone A.

P5 : Réunion N° 102 : le 24 Mai

P6 : Réunion N°103 : le 21 Juin. A combiner avec des associations amies. Aubade dans le hall et sur le parvis de la MDA ? Inviter Marylin R. ou les Alaskian Tin Soldiers ?

Et maintenant les murs : Première proposition pour les ateliers AEC : le mois de janvier est mis à profit pour les discussions avec Pôle Emploi (outils) et Unis-cité (Service Civique). Ce qui donnerait :

AEC N° 5 : le Web dans la recherche d’emploi -a : vendredi 9 février à 18 heures.

AEC N° 6 : le Web dans la recherche d’emploi -b : vendredi 23 février à 18 heures.

AEC N° 7 : les entretiens – la confiance en soi :  jeudi 15 mars à 18 heures.

AEC N° 8 : les entretiens en vidéo : jeudi 26 avril à 14 heures. * vacances scolaires Zone A.

Enfin, le toit et la cheminée : il reste à caler les ateliers « Oups ! je crois bien que je m’aime », de notre amie et partenaire Joyce « Eveil de Coaching ». Ce point sera examiné avec les participants et la MDA pour valider le planning lors du prochain bureau, pourquoi pas juste avant Noël ?  Joyeuses Fêtes de fin d’année à toutes et tous !

L’Ours.

 

Femmes, femmes, femmes…

Avec l’arrivée des premiers flocons de neige sur le dijonnais, ce sont majoritairement des intervenantes qui se sont exprimées lors de 2 rencontres aux thèmes proches organisées sur le plateau de Montmuzard, les 30 novembre et 1er décembre 2017, autour de la violence au travail :

  • le premier,  intitulé « Les violences de genre dans le monde de travail » organisé par le Collectif Violence et Genre était en fait la 7e journée d’étude annuelle, en 10 ans d’existence.
    • Première conférencière remarquée :  Marie Pezé, Docteure en Psychologie, initiateur du réseau des consultations « Souffrance et travail », depuis peu auteur du « burnout pour les nuls ». Son thème : Femmes au travail, la double peine. Il s’agissait de nous livrer ses réflexions autour de la discrimination virile, une exception française, et de la charge mentale supplémentaire qu’elle induit sur les femmes de tous âges.
    • Seconde conférencière, Laëticia Bernard, Juriste à l’AVFT, Association européenne contre les violences faites aux femmes, nous a décrit les cas rencontrés au quotidien, l’évolution de la jurisprudence, l’évolution de la réglementation, l’existence d’a priori ancrés dès l’enfance, mais aussi d’attitudes conservatrices voire régressives
  • le second thème sur « Le burnout » était organisé par nos partenaires le Gecko et la MGEN, via le réseau MutElles, et animé par Céline Rabut et Marie-Thérèse Pugliese. Le Gecko développe son plaidoyer pour les nouvelles formes de travail, et notamment les emplois de cadres à temps partagé, un moyen de concilier notamment l’éducation de ses enfants, avec les besoins de compétences pointues qui apparaissent de plus en plus dans les PME. Le sujet avait mobilisé en force BCN, venu témoigner de son action et soutenir le projet conçu par Christine et Hélène, dont les premiers livrables commencent à voir le jour.

ALORS, LE BILAN ?

Nous sommes restés un peu sur notre faim, sur la partie « Violences de genre » de la première journée : n’y ont été abordées que les violences faites aux femmes dans le cadre du travail, certes ultra-majoritaires. Or, il s’avère que les violences faites aux hommes par d’autres hommes sont aussi graves, et accompagnées d’une certaine commisération des mâles dominants. En revanche, le fait qui donne à réfléchir : 95 % des personnes qui ont fait l’objet de violences à caractère sexuel au travail, perdent leur emploi  : par licenciement, rupture conventionnelle, burnout ou démission.

En revanche, concernant le 2nd sujet, le mur des « BCN » s’est bien comporté ! Pour rester conformes à notre éthique d’écoute bienveillante, nous sommes restés calés sur l’ordre du jour, le burnout, donc. Partant de leurs constats sur l’absence d’accompagnement et de prise en charge du burnout, Christine et Hélène ont présenté leur projet de constitution d’un réseau supervisé de professionnels coordonnant chacun dans leur pratique respective (généralistes, psychologues, ostéopathes, …) les efforts pour « faire émerger une nouvelle personne », reconstruite et solide à nouveau : 2 axes sont en cours d’approfondissement, premièrement :

  • l’accompagnement de la personne en elle-même, à savoir le travail individuel ou en groupe visant à restaurer/rétablir confiance et estime de soi.
  • c’est le coeur de notre action, l’outil d’aide à la requalification du projet professionnel. L’objectif à l’issue de cette phase est de permettre à la « personne qui a vécu un burnout » de retrouver sa place dans le monde professionnel, une place plus conforme à des attentes redéfinies ou réarbitrées, mais surtout raisonnées.

Il était essentiel de conclure sur le lien entre la pression compétitive de notre société capitaliste et ce « syndrome des bons élèves » qu’est le burnout : en effet, c’est toujours le souci de « bien faire » qui emmène ces personnes dans l’engrenage du « toujours plus, toujours plus vite » au point d’aboutir à l’épuisement. Le sur-investissement conduit à « consumer toutes ses ressources et son énergie de l’intérieur ». Le burn out ou syndrome d’épuisement professionnel est une maladie résultant d’une exposition permanente et prolongée au stress. Selon l’OMS, le burn out se définit comme « un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à obtenir à des résultats concrets au travail ».

L’ESS est-elle épargnée par le burnout ? Le discours lénifiant qui prétend que le burnout n’y est pas préoccupant, est en réalité illogique : ces entreprises sont en concurrence avec des rivales de l’économie classique, donc soumises aux mêmes contraintes de rentabilité, de productivité, d’efficience. Seule, une meilleure prise en compte de l’objectif d’emploi peut atténuer cette pression, comme le confirme Lucie Gras, Déléguée générale de la CRESS de Bourgogne Franche-Comté, en citant l’exemple des entreprises de services à domicile.

Un premier diagnostic posé, le travail de concertation, de conception et de montage démarre : rendez-vous en 2018, du côté de la Saint-Valentin !

Les animateurs.

 

ESS: Les achats responsables.

« En voilà une question qu’elle est bonne ! » aurait dit Michel Colucci en découvrant la question des achats responsables dans le monde de l’ESS. Pourtant, le 8 décembre 2017, des personnalités affûtées viendront à Dijon, en présenter les tenants et aboutissants, sous l’égide de l’association France Qualité Performance, dont la Présidente Corinne Strauss nous accueille avec bienveillance à chaque fois qu’elle organise un événement à portée commune. A nouveau, ce vendredi 8 décembre, elle nous invite aux :

Rencontres des Achats Socialement Responsables le 8 décembre de 9h30 à 16h à la Maison Régionale de l’Innovation, 64 A rue Sully à Dijon

Ensemble, dynamisons l’économie locale !

Aujourd’hui, les retours d’expérience* nous montrent que les achats responsables sont compatibles avec les objectifs d’efficacité, d’économie de ressources, de gestion des risques et sont sources d’innovation, créateurs de richesses.

* source : l’Observatoire des Achats Responsables

Nous vous invitons, vous aussi, à innover en devenant acteur des achats responsables !

Au programme de la journée :

– Les achats socialement responsables : responsabilité sociétale et levier de performance économique en présence de l’OBSAR, du GLOBAL COMPACT, de l’AFNOR et de l’ADEME.

– Retours d’expériences et de partenariats réussis : regards croisés entre Structures d’Insertion par l’Activité Economiques et Entreprises.

– Présentation de la plateforme dédiée aux Achats Responsables en Bourgogne Franche Comté : PUISSANCE PRO

– Rencontres acheteurs/fournisseurs : par ex : commerce alimentation, communication culture loisir, hôtellerie restauration, industrie, réparation, transport logistique, bâtiment, déchets, espaces verts, mise à disposition de personnel, nettoyage, etc.

INSCRIPTIONS : Ici

Contacts :

Editorial. L’année du chien de terre.

2018 devrait être, doit être une grande année pour BCN. De nombreux échanges ont pu avoir lieu, mixant les attentes de nos « anciens », pour qui, il va sans dire, nous éprouvons le plus profond respect. Les personnes de passage par BCN ne peuvent pas, pour un temps du moins, apporter des « parrains » à leurs pairs, à quelques exceptions près. Il faut donc que l’association s’emploie à tisser ce réseau collectivement !

Pour le moment, l’instance de gestion (le bureau) se doit de rester pragmatique, et donc de rester proche des attentes des personnes qui nous demandent « un coup de main ! »

Aussi, si nous pouvons accepter et entendre toutes les suggestions, ce qui nous guidera sera encore la bienveillance et l’esprit d’entraide, à commencer par : un accueil, une écoute, un partage destinés à conforter chacun dans sa quête et son projet. Nous avons découvert à cet égard qu’une de nos prestations les plus demandées était « la simulation d’entretien individuel ». S’entraîner et s’entraîner encore, face à un « jury » bienveillant, bien sûr : encore fallait-il y penser !
Renforcer notre catalogue, et cela de deux manières : en développant nos contenus et nos projets.
– via notre pratique des outils digitaux, (Emploi store, Réseaux sociaux, Services civiques).
– en créant ou ranimant des filières d’implication collective, qui mettent en valeur nos adhérents.
Contribuer à l’espace collaboratif d’écoute et de communication avec les autres associations et les partenaires (ex: Solidarités Nouvelles face au Chômage, Mythmakers, Gecko ), en étant attentif au montage d’actions communes.
Agir auprès des acteurs du territoire (interventions personnalisée et/ou collectives, transfert de connaissances, formations issues du modèle AEC, coaching, participation avec Pôle Emploi à des sessions décentralisées, … ).
Et pour conclure, cette réflexion de Hugues, adhérent 2017 : « Je n’imaginais pas que BCN, c’était autant de boulot »!  C’est vrai, Hugues, mais nous enseignons aussi la dimension « plaisir » : prendre plaisir à échanger, à confronter des idées, des expériences. Objectif final : 1000 bravos, 1000 sourires.
L’Ours.

Moi, Catherine, marathonienne, humaine et manageuse.

Catherine Petitjean, PDG depuis 1998 de Mulot et Petitjean, fleuron de l’industrie dijonnaise depuis 1796. Catherine représente la 9ème génération à se succéder à la tête de la vénérable institution qui emploie près de 50 personnes et réalise plus de 5 M€ de CA. Signes particuliers : se déplace en scooter, court le marathon, aime Dijon et les voyages.

L’idée de consacrer quelques mots à cette « star » dijonnaise m’est venue à la suite du petit-déjeuner Mut’elles organisé dans les magnifiques locaux rénovés du 7 Boulevard de l’Ouest. Déjà, la dégustation promettait beaucoup, la visite du tout nouveau musée (inauguré en août) n’était pas en reste, mais Catherine Petitjean a « tenu la dragée haute » à tous ces prémisses.

En effet, c’est une personne modeste, à l’écoute, qui a su affirmer ses valeurs, « tuer le père », revendiquer la spécificité féminine sans être féministe, au point de charmer les quelques rares messieurs présents !

Le succès de la maison Petitjean ? D’abord son ancrage dijonnais, mais aussi une opportunité marketing sur un produit délaissé par les concurrents, la nonnette, et évidemment une politique affirmée d’innovation, d’investissement et de qualité ; l’idée du Musée est venue se greffer au vu des trésors de savoir-faire artisanal (amateurs d’épices, de balances de Roberval, de vans à farine… vous allez vous régaler !). Catherine Petitjean refusait toujours de « jeter » ces vieux outils obsolètes. Astiqués et mis en valeur, ces objets ont retrouvé une place de choix.

Le patrimoine mondial de l’UNESCO, les Climats, la Cité de la Gastronomie : autant d’éléments favorables, mais qui viennent s’inscrire dans une évolution du goût vers le durable, Mulot et Petitjean bien dans l’air du temps, « tradition et modernité ».

Question Big Bang : Le pain d’épices, ma grand-mère m’en faisait manger pour mes 4 heures. Qui en consomme encore ?

Que votre grand-mère soit bénie, elle vous a appris le goût du pain d’épices ! Vous y reviendrez, car les goûts de notre enfance sont en nous et les retrouver est toujours une émotion et un plaisir. Beaucoup de grands chefs ont trouvé dans ce produit traditionnel et ancestral une source d’inspiration importante : ils en ont fait des glaces, s’en sont servis dans des alliances sucré-salé, avec le foie gras, des fromages, la liste est longue…
C’est ce qui fait que notre gamme est très large et répond à tous les modes de consommation.

Et vous vous le mangez comment ?

J’adore le tiramisu au pain d’épices, j’aime beaucoup l’accorder avec des fromages un peu forts. Dernièrement j’ai même testé un hamburger au pain d’épices, c’était très très très bon. Il était fait avec du pain d’épices Mulot et Petitjean, bien sûr !

Etes-vous coureuse ?

Oui, je l’avoue je suis très coureuse. Je fais 2 à 3 footings par semaine, je cours seule ou avec des amis, c’est un moment de partage et de plaisir. Je suis arrivée au sport un peu sur le tard, et je ne me résous pas à chercher un sport de substitution même si mes genoux souffrent un peu. Je fais quelques courses, mais sans objectif de résultat, le fait de participer à une course permet de se donner un but à l’entraînement. La course donne aussi l’occasion d’un week-end entre amis, d’un voyage. Ainsi j’ai participé au marathon de New-York, ainsi qu’à celui de Paris (en 4h45).

Vous faites quoi quand vous ne travaillez pas ?

Voyages, amis, cuisine, cinéma, profiter de ma maison. J’ai une vie bien remplie, mais je sais garder du temps pour moi. Je sais couper et couper vraiment, je trouve un équilibre dans cette organisation. J’ai de la chance d’avoir un métier qui me plait, ce qui n’est pas évident quand on reprend l’entreprise familiale : on y est un peu prédestiné, encore faut-il que cela plaise, ce qui est mon cas, encore faut-il aller chercher de l’énergie pour mener à bien sa mission. L’énergie, on la trouve à l’extérieur, c’est pour cela que pour être bon il faut savoir décrocher. C’est ce que je m’efforce de faire, en pratiquant un jeûne d’une dizaine de jours, dans un cadre médicalisé. Je me sens comme « nettoyée ».

Comme en course, quand on a un coup de pompe, il ne faut pas se recroqueviller, il ne faut pas regarder ses chaussures, il faut lever la tête et trouver de l’énergie dans le paysage.

Un grand merci à Mut’elles d’avoir suscité, puis organisé cette rencontre : vivement les prochaines !

L’Ours

Technétronique : nouveau ! Penser cognitique et I.A. dans notre anticipation.

Technétronique : au-delà du néologisme forgé par Zbigniew Brzezinsky, ce qui nous intéresse c’est la compréhension  et l’anticipation d’une civilisation fondée sur la technique électronique, nouvelle ère encore naissante qui succède à l’ère industrielle.  Nous sortons d’une première phase, qui n’aura somme toute, duré qu’un siècle : le siècle de la machine à vapeur et de Marx. On peut notamment la caractériser par la conquête du « mouvement volontaire » et son corollaire, le développement exponentiel des transports et des échanges.

La deuxième phase qui s’est amorcée dans les années 1970 – 1971, coïncide avec le premier choc pétrolier. C’est le bouleversement apporté par la révolution technétronique – notamment par le raccourcissement des distances et l’instantanéité des communications – tend à identifier les structures et les problèmes nationaux, puis continentaux, enfin – pour demain – mondiaux à ceux de l’unité urbaine actuelle. Tout en observant le mouvement divergent qui tend à la fragmentation en même temps qu’à l’unification, il distingue la formation accélérée d’une « conscience planétaire », cherchant toutefois ses fondements : « La nouvelle unité mondiale en est encore à trouver sa propre structure, le consensus et l’harmonie sur lesquels elle s’appuiera. »

Pour suivre le mouvement, il nous faut maintenant intégrer les progrès spectaculaires de la cognitique : ce terme décrit une branche des disciplines de l’ingénierie qui peuvent être … rattachées aux sciences informatiques et à leurs spécialités (telles que l’intelligence artificielle, la classification ou le design centré humain).

Pourquoi ce long préambule pseudo-technologique ? Mais, parce que c’est « notre boulot de dans 10 ans ! » Après les machines championnes d’échecs et de go, voici les machines qui acquièrent les connaissances à notre place, la physique quantique, les langues… Demain, vont-elles faire tout le travail à notre place ? Notre réponse est plus nuancée : le verre est à moitié vide, et à moitié plein.

Si l’intelligence artificielle va effectivement détruire des millions d’emplois, elle va également en créer autant, selon une étude américaine qui anticipe des métiers qui appartiennent encore à la science fiction.

L’intelligence artificielle et les robots vont-ils détruire définitivement l’emploi? C’est l’avis du multi-milliardaire américain et fondateur de Tesla Elon Musk, qui prédit le pire des scénarios pour le monde du travail, dans lequel seulement une poignée d’emplois seront laissés à l’être humain, qui devra donc trouver d’autres façons de «s’occuper»… Musk parie également qu’il faudra étudier un revenu universel afin de maintenir l’ordre économique. Il y a quelques semaines, une étude de l’ONU minimisait l’impact des robots sur l’emploi. Dans son livre «Le travail est l’avenir de l’homme*», l’économiste Nicolas Bouzou démontre, lui-aussi, que l’emploi ne va pas mourir. Il va connaître certains changements.

Le monde du travail ne va pas devenir un cimetière, mais certains emplois vont disparaître. Ce chiffre, tiré d’un rapport de Dell et de «l’Institut pour le Futur», think tank californien est vertigineux: 85% des emplois qui existeront en 2030 n’existent même pas encore aujourd’hui! L’intelligence artificielle va certes détruire des emplois, mais elle va en créer d’autres. Selon une autre étude dévoilée ces derniers jours par la firme américaine Cognizant Technology Solutions Corp. relayée par le Wall Street Journal, l’intelligence artificielle pourrait créer 21 millions d’emplois.

«Agent de la diversité génétique», «sherpa de magasin virtuel», «conservateur de la mémoire personnelle»… Ces intitulés de postes qui semblent venir tout droit de la Science Fiction pourraient devenir réels.

Apprendre à manager les IA

«Il est de plus en plus facile de comprendre les types d’emplois qui vont disparaître», explique pour sa part au WSJ Ben Pring, directeur du «Cognizant’s Center» pour le Futur du travail, qui a coécrit l’ouvrage «Que faire quand les machines pourront tout faire», publié en 2017. Premier enseignement: l’IA ne pourra pas tout faire, et elle aura besoin d’être supervisée par les êtres humains, ce que Ben Spring appelle des «gestionnaires d’équipes homme-machine», qui seront nécessaires pour s’assurer que la collaboration des humains avec les machines porte ses fruits. L’étude de Cognizant Technology Solutions Corp. évoque également des «détectives de données», des travailleurs qui étudient les stocks de données de leur employeur afin de recueillir des informations que l’IA n’aurait pas vues.

En France, l’IA est de plus en plus prise au sérieux par les politiques. Après un premier rapport intitulé France IA, ces réflexions éthiques sur l’usage de l’intelligence artificielle constitue tout l’enjeu de la mission qui a été confiée au député (En Marche) Cédric Villani.

«L’enjeu de ce rapport sera d’ouvrir des questions éthiques à poser aux français. La définition d’une stratégie officielle sera dévoilée en janvier», a récemment expliqué le secrétaire d’État au numérique Mounir Mahjoubi lors d’un débat sur le sujet au Sénat.

*«Le travail est l’avenir de l’homme*», Nicolas Bouzou, publié aux éditions de L’Observatoire.

L’Ours

Editorial : notre calendrier de l’Avent.

A l’instar des pépites de chocolat et autres friandises dissimulées dans les agendas pour faire patienter les enfants jusqu’à Noël, c’est une fin d’année musclée qui nous attend jusqu’à Noël. Aperçu sommaire :

  • Des plénières traditionnelles : les 9, 23 novembre et 21 décembre.
  • Des formations « AEC » : les 17, 24 novembre et 12 décembre.
  • Deux ateliers « oups… je crois bien que je m’aime » les 22 et 29 novembre.

Pour concrétiser notre partenariat « Ose t’adapter » avec le GECKO, nous attendons l’accord définitif de celui-ci sur la proposition pour une journée complète sur le Projet Professionnel assurée par BCN, le vendredi 15 décembre.

D’autres rendez-vous sont en cours de finalisation : ainsi de celui du 1er décembre auprès des Mut’elles, association d’entrepreneuses, émanation de la mutualité française, où le thème sensible du burn-out sera abordé.

Et pour faire office d’orange… de l’Avent, voici venir notre Assemblée Générale, du 7 décembre : l’occasion de réfléchir ensemble à tout ce que ceci veut dire, à la manière de consolider ces nouveaux acquis, en s’appuyant sur ce qui fait notre ADN : la bienveillance. Alors que les « nouveaux DRH » ne jurent que par les softskills et le retour de l’humain, notre pratique remonte au groupe de parole BCN 1.0 de fin 2012. Une sacrée antériorité ! Deux innovations éveillent la curiosité de Pôle Emploi et de la Ville de Dijon sur notre groupe : l’utilisation des outils comme Emploi Store, publics mais méconnus, et notre demande de Service Civique pour assurer des formations digitales ciblées sur la Recherche d’Emploi.

Jusqu’à présent, nous parlions « d’auberge espagnole » en décrivant le mode contributif de l’association : en réalité, c’est plutôt de notre ferme marcaire qu’il faudrait parler ! Cette tradition vosgienne de fermiers ayant la responsabilité de l’étable et de la fromagerie. Ces maisons larges et basses, dont les toits en bardeaux s’inclinent et s’allongent pour envelopper sous un même abri le foin, les animaux et les hommes, sont les dernières habitations permanentes, l’abri où les marcaires viennent, en été, pratiquer leur industrie.  Pour les amateurs de fromage et de Flammenküche, Dijon n’est-elle pas la Cité de la gastronomie ?

Christine et Antoine, animateurs.